L’exonération partielle de la taxe sur les salaires concernera tout le secteur financier
Toutes les activités de banque et assurance bénéficieront bien de la suppression de la dernière tranche de cette taxe
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Ivan Best
Le CAE souhaite une refonte des taxes sur les banques européennes. Illustration Fotolia.
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La suppression de la dernière tranche de la taxe sur les salaires, payée notamment par le secteur financier (activités non soumises à la TVA) bénéficiera à toutes les entreprises concernées, et pas seulement celles décidant de s’implanter en France. C’est ce qu’a indiqué le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner.
Annonçant cette réforme en juillet, le gouvernement avait insisté sur sa volonté d’attirer des implantations bancaires post Brexit. Il avait laissé planer une ambiguïté sur le champ des bénéficiaires. Toutes les banques et assurances installées en France en bénéficieront bien.
« Vous ne pouvez pas traiter seulement les banques qui viennent, qui quitteraient Londres, leur donner un statut spécial et dire à la banque voisine: non, toi tu as un statut différent, il y a un principe d'égalité », a défendu Christophe Castaner, sur RMC. Il n’a cependant pas confirmé l’inscription de cette mesure dans le budget qui sera présenté la semaine prochaine.
La taxe sur les salaires concerne les entreprises exonérées de TVA et en particulier les secteurs de la banque et de l’assurance. La mesure consiste à exonérer les entreprises de la surtaxe de 20% qui frappe les rémunérations annuelles supérieures à 152.279 euros. Les entreprises ne seront pas exonérées pour autant. Elles paieront sur la base de la tranche inférieure, soit un total de 13,6%. Cette mesure représenterait un manque à gagner de 300 millions d’euros par an.
« On veut faire en sorte que Paris puisse profiter du Brexit, je suis désolé d’avoir l’air cynique en disant ça, (pour attirer) toutes les entreprises et les emplois qui sont derrière », a affirmé Christophe Castaner. « Je n’ai pas peur des emplois de banquiers et je n’ai pas peur des banques non plus parce que (ce sont) de très nombreux emplois dans notre pays », a assuré le porte-parole du gouvernement appelant à « conforter l’attractivité de Paris ». « On a des concurrences sur ces sujets. L’Allemagne, Francfort aujourd’hui, est encore dans les éléments d’attractivité meilleure que nous. C’est créer du business, c’est créer de l’emploi. Ce qui compte derrière c’est de faire en sorte que ces emplois possibles qui vont quitter Londres puissent venir en France ».
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