Le Parlement européen a voté hier la réforme des instruments de défense commerciale qui permettra d’imposer des droits de douane plus élevés sur les produits importés à un prix artificiellement bas. Mise en chantier il y a cinq ans, cette réforme, qui répond notamment à l’augmentation des litiges avec la Chine, a déjà été adoptée en avril par les gouvernements de l’UE et entrera en vigueur le 8 juin. Pour le rapporteur du texte, Christofer Fjellner, «le monde a beaucoup changé dans l’intervalle, la chaîne d’approvisionnement s’est mondialisée, il y a la montée en puissance de la Chine. Il était grand temps de faire cette réforme». Les nouvelles règles permettront de taxer un produit importé au-delà du «droit moindre», règle qui vise à ne sanctionner qu’a minima les pratiques de dumping, au contraire par exemple des Etats-Unis. L’Europe pourra toutefois y déroger si une matière première ou une énergie ayant concouru à au moins 17% de son coût de production a bénéficié d’une distorsion de concurrence, notamment de la part de l’Etat d’importation. La taxe pourra alors atteindre la marge de dumping, soit la totalité de la distorsion. Si le droit moindre reste appliqué, le prix sur la base duquel il sera calculé devra intégrer une marge de 6%, ainsi que le coût des normes sociales et environnementales.
Premier partenaire économique des Etats-Unis, le Mexique a réussi à se mettre à l’écart de la guerre tarifaire de Donald Trump grâce à une attitude conciliante. Mais la dépendance vis-à-vis de son voisin apparaît aussi comme une vulnérabilité.
Le pays répond « au dollar près », aux droits de douane imposés par les Etats-Unis le 22 août. Le Canada met aussi en place des mesures de soutien interne.
Le secrétaire du Trésor américain a annoncé un « jour J économique » afin de contraindre tous les pays à couper leurs liens commerciaux avec Téhéran sous peine de sanctions. Ce qu'a dévoilé Scott Bessent le 24 août correspond à un durcissement des mesures de rétorsion déjà en place.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Le symposium économique annuel de la Fed de Kansas City à Jackson Hole, rendez-vous des banquiers centraux de la planète, s'ouvre ce vendredi à 16 h, heure de Paris. La finance mondiale branche ses micros sur le président de la banque centrale américaine
Les stages jouent un rôle majeur dans l’insertion professionnelle et sont une des principales motivations des étudiants internationaux qui s’inscrivent dans les établissements américains.
Entre croissance révisée à la baisse sous l'effet des vagues de chaleur et explosion des dépenses d'urgence, le déficit 2026 devrait s'aggraver. L'équation budgétaire pour 2027 se complique