L’euro stabilise sa part dans les échanges mondiaux
Un évènement L’AGEFI
FINANCE & RISK
Plus d'articles du même thème
-
Le yen n’en a pas fini de glisser
Chaque semaine dans L'Agefi, le coup d'oeil de DeftHedge sur le marché des changes. -
«Croissance et inflation limitent le potentiel de dépréciation du dollar à court terme»
Amélie Derambure, responsable de stratégies d’investissement multi-actifs chez Amundi. -
L’euro conforte sa place de devise internationale
Dans son rapport sur le rôle international de l’euro, la BCE classe sa devise au deuxième rang mondial derrière le dollar dans le système monétaire international. L’euro devient également une valeur refuge pour de nombreux investisseurs.
ETF à la Une
WisdomTree rejoint la course aux ETF spatiaux en Europe
Après le succès du véhicule de VanEck au sein du Vieux Continent, le fournisseur américain se lance également sur cette thématique.
Les plus lus
- L'extravagante valorisation de SpaceX suscite le vertige
- Les banques affûtent leur stratégie de conquête dans l’immobilier
- Airbus se dirige vers un deuxième trimestre réjouissant
- La stratégie d'investissement de détail européenne provoque une poussée de fièvre côté français
- BNP Paribas Fortis, déjà numéro un, veut se dépasser en Belgique
Contenu de nos partenaires
A lire sur ...
-
RéarmementLa France compte 80 ogives nucléaires de plus, voici pourquoi
Le nombre d’armes atomiques est appelé à repartir à la hausse, souligne l’institut suédois SIPRI, après des années de baisse structurelle portée par la Russie et les Etats-Unis -
Montagnes russesCette erreur de diagnostic qui a plombé toute réforme des retraites sous Macron
En 2016, le Conseil d'orientation des retraites publie un rapport rassurant sur l'état financier du système. Un rapport trop optimiste qui a nourri la défiance -
Jean-Hervé Lorenzi : « Notre grand problème, c’est le choc démographique à venir »
Le président des Rencontres Economiques d'Aix-en-Provence juge que le vieillissement de la population coûtera entre 30 et 50 milliards d’euros par an d’ici trois à quatre ans. Pour la fin 2026, il table sur une croissance nulle, avec une inflation de l'ordre de 2 à 3 %