Les marchés ont signifié leur déception vendredi après la visite à Pékin du président américain Donald Trump, dont ils espéraient une issue au blocage du détroit d’Ormuz. Entre la hausse des cours du pétrole et les possibles réactions des banques centrales, ou le risque de coûts budgétaires pour les Trésors aux Etats-Unis comme dans de nombreux autres pays, les taux ont grimpé à des plus hauts depuis un an.
Son mandat de président de la Fed se termine ce vendredi 15 mai. Il aura fait l’objet de critiques sur son biais plus «accommodant» en 2021. Des critiques cependant plus faciles a posteriori au vu de la complexité des chocs exceptionnels auxquels il a été confronté depuis 2020. Et que le banquier central a réussi à piloter en évitant les récessions.
Le gestionnaire d’actifs américain va se concentrer sur les technologies de l'information, le secteur financier, les services discrétionnaires aux consommateurs et les services de communication dont les titres d'entreprises sont cotés sur le S&P500.
L’opération militaire américaine, conjointe avec les forces armées du Nigeria, visait Abu-Bilal al-Minuki, présenté par Donald Trump comme le numéro deux de l'EI dans le monde
Tel Aviv et Beyrouth se sont accordés sur une extension de quarante-cinq jours du cessez-le-feu. Celui-ci n’a pas arrêté les combats entre l’État hébreu et le Hezbollah
Choisi par Donald Trump, qui souhaite infléchir les taux directeurs malgré l’envol de l’inflation, le nouveau patron de la banque centrale américaine disposera de marges de manœuvre restreintes