Le patrimoine financier mondial a accéléré sa progression en 2016
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Le patrimoine financier de l’ensemble des ménages de la planète a progressé de 5,3% en 2016 et s’élève désormais à 166.500 milliards de dollars (148.521 milliards d’euros), selon le 17ème rapport annuel du BCG sur la gestion de fortune. Stimulée par la croissance économique et la performance des marchés de capitaux, cette progression est supérieure à celle de 4,4% enregistrée en 2015. Selon le cabinet, la croissance moyenne devrait accélérer à 6% par an d’ici à 2021. Si toutes les régions du monde ont enregistré une croissance, la région Asie-Pacifique a encore une fois affiché le dynamisme le plus prononcé avec une hausse de 9,5%, à 38.400 milliards de dollars. Suivent l’Amérique latine (+8,7%), le Moyen-Orient et l’Afrique (+8,5%), tandis que l’Europe de l’Ouest (+3,2%) et le Japon (+1,1%) ferment la marche. Première fortune du monde avec 55.700 milliards de dollars, l’Amérique du Nord a engrangé une hausse de 4,5% en 2016.
Le taux du Livret A augmente un peu moins qu’anticipé et celui du Livret d’épargne populaire reste stable. De mauvaises nouvelles pour les épargnants qui font les affaires des banques.
Christophe Hautin, gérant actions senior chez Allianz Global Investors, explique dans cette tribune pourquoi, comme le constatait notamment le rapport Draghi publié en 2024, il y a une urgente nécessité de mobiliser davantage de capitaux vers les entreprises technologiques européennes afin de soutenir la compétitivité, l'innovation et l'autonomie stratégique du continent.
Soutenue par l'évolution des attentes des épargnants et la montée en puissance d'acteurs spécialisés, la gestion de patrimoine islamique poursuit sa structuration. Reste à transformer ce potentiel en un marché suffisamment mature pour attirer durablement les fournisseurs de solutions d'investissement.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Si les candidats adoptent des stratégies inverses en cet été 2026, c'est qu'ils sont partagés sur l'effet d'une telle saison sur les intentions de vote. L'analyse des quatre dernières élections présidentielles ne leur permettra pas d'y voir plus clair
« A l'approche de l'élection présidentielle, j'attends du débat qui vient un langage de vérité », écrit dans cette tribune Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de France Urbaine. « Les Français ne sont pas des enfants. (...) Ils sont capables d'entendre que travailler plus longtemps n'est pas une punition, mais la conséquence d'une réalité démographique que personne ne peut contester. »