Le coût du soutien à Dexia fait débat

Ne pas créer de structure de défaisance éviterait un impact immédiat sur les comptes publics
Alexandre Garabedian

Sauver ce qui peut l’être de Dexia sans mettre à mal les finances publiques, telle est l’équation que tentent de résoudre la France et la Belgique. Les deux pays espéraient boucler dès aujourd’hui un nouveau plan de soutien à la banque, qui se traduira par la vente des activités viables du groupe, mais les négociations vont encore durer quelques jours. Plutôt que de créer une structure de défaisance, l’option qui ferait de l’actuelle holding Dexia une «bad bank» éviterait un impact immédiat sur les comptes publics.

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