Le coût du soutien à Dexia fait débat
Ne pas créer de structure de défaisance éviterait un impact immédiat sur les comptes publics
Alexandre Garabedian
Sauver ce qui peut l’être de Dexia sans mettre à mal les finances publiques, telle est l’équation que tentent de résoudre la France et la Belgique. Les deux pays espéraient boucler dès aujourd’hui un nouveau plan de soutien à la banque, qui se traduira par la vente des activités viables du groupe, mais les négociations vont encore durer quelques jours. Plutôt que de créer une structure de défaisance, l’option qui ferait de l’actuelle holding Dexia une «bad bank» éviterait un impact immédiat sur les comptes publics.
{"title":"","image":"77511»,"legend":"Le si\u00e8ge de Dexia \u00e0 Bruxelles. Photo : Jock Fistick\/Bloomberg Newe»,"credit":""}
Un évènement L’AGEFI
BANK ACCELERATION
Plus d'articles du même thème
-
La France ne peut pas encore miser sur une intervention de la BCE
Les conditions pour que la Banque centrale européenne utilise son outil anti-fragmentation ne semblent pas encore réunies. Lorsque cet instrument a été créé en juillet 2022, le spread entre les taux à 10 ans italien et allemand (BTP-Bund) avoisinait les 250 points de base, un niveau supérieur à l'écart actuel de 150 points de base entre la France et l'Allemagne. -
Schroders étoffe sa plateforme d’ETF actifs
Deux nouveaux fonds listés actifs obligataires intègrent la plateforme lancée il y a un an. L’un est investi dans les CoCo, le deuxième en émissions Investment grade. -
Une aide à l’enfance bien calibrée réduit les dépenses publiques à terme
Dans un nouveau rapport, l’OCDE montre comment diverses mesures de soutien aux familles améliorent la santé et les résultats scolaires des enfants, ainsi que le taux d’emploi des parents.
ETF à la Une
Le marché européen des ETF engrange 127 milliards d’euros au troisième trimestre 2026
La collecte est en hausse de 13%, toujours portée par les actions mondiales et américaines mais aussi par le retour des investisseurs sur les actions européennes. Un dynamisme qui profite essentiellement à BlackRock, Vanguard et Amundi.
Les plus lus
- L'ACPR stoppe Wakam dans sa course en l'obligeant à cesser ses souscriptions
- CNP Assurances fait un nouveau pas en dehors du réseau de La Banque Postale
- Les gestions anticipent une résistance modérée des Bourses
- Le prix du pétrole retombe sous 100 dollars le baril
- L’IA ne sait pas lire correctement les résultats du CAC 40
Contenu de nos partenaires
A lire sur ...
-
Mondes émergentsLa tech chinoise à l'assaut de la suprématie américaine
En Chine, chaque restriction accélère une réponse nationale, chaque réponse nourrit l'émulation collective -
Ischia : nos plus belles adresses sur l'île verte
Loin des yachts et du tumulte de Capri, Ischia préfère les eaux chaudes, les jardins en terrasses et les dîners face à la mer. De Lacco Ameno à Sant'Angelo, voici nos adresses préférées pour découvrir l'âme de l'île. -
Sur un filProjet de loi « casseurs-payeurs » : l’exercice d’équilibriste du gouvernement
L’exécutif compte accélérer l’examen de son projet de loi qu’il espère assez robuste juridiquement pour satisfaire le Conseil constitutionnel