Le Brésil face au risque de désindustrialisation

Dans un entretien, le patron de Siemens au Brésil, Adilson Antonio Primo, clame que le niveau de change du réal génère un «risque de désindustrialisation» pour le pays. Assurant ne pas «plaider pour le protectionnisme», le dirigeant n’en réclame pas moins des mesures plus fortes visant à contrôler la devise. Si elle se renforce au-delà de 1,50 pour un dollar, «ce serait une réelle catastrophe pour nous».

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