La Reserve Bank of Australia (RBA) a réduit son taux directeur pour la quatrième fois en moins d’un an, à 0,5% (-25 pb), un plus bas historique. Son gouverneur, Philip Lowe, a indiqué que l'épidémie de coronavirus, dont il est difficile de prédire l’ampleur et la durée des effets, avait un impact «significatif» sur l'économie australienne, en précisant que le comité de politique monétaire était prêt à assouplir davantage sa politique monétaire pour soutenir l'économie.
La Bank Negara Malaysia (BNM) a également abaissé son taux directeur de 25 pb à 2,5%, son plus bas niveau depuis 2010. La Banque de Malaisie a justifié cette baisse par le nécessité de soutenir la consommation. Les économistes de Natixis se montrent pessimistes sur la capacité du gouvernement malaisien à faire face aux conséquences économiques du coronavirus compte tenu d’un contexte politique instable. Les investisseurs attendent de nouvelles baissent de taux.
Les banques centrales asiatiques se montrent très actives face au coronavirus. Hier, celle d’Indonésie a réduit le taux des réserves obligatoires des banques.
La banque centrale suédoise a laissé son taux directeur inchangé à 1,75% tout en laissant la porte ouverte à une hausse de 25 points de base d’ici à la fin de l’année si l’inflation accélère. Elle est intégrée dans les prix de marché.
Le marché de l’emploi britannique continue de montrer des signes de faiblesse, avec un ralentissement des embauches, des emplois vacants au plus bas depuis 2021 et une moindre hausse des salaires. De quoi permettre à la Banque d’Angleterre de maintenir ses taux.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Seuls Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon sont sûrs d'avoir leur ticket pour le premier tour. Les autres doivent batailler pour s'imposer, eux ou leurs idées. Les perdants finiront par se rallier