KKR va solder l’un des LBO emblématique de la bulle du secteur grâce à la vente du britannique Alliance Boots à l’américain Walgreens. En 2007, le fonds de private equity avait investi 1,22 milliard de livres (2,45 milliards de dollars au taux de change de l'époque) en capital pour prendre 33% du distributeur de produits pharmaceutiques, valorisé à l'époque 12,1 milliards de livres dette incluse. A l’occasion du rachat par Walgreens de 45% du capital pour 6,7 milliards de dollars, KKR cède un bloc de 15% en échange de 1,8 milliard de dollar en cash (1,1 milliard de livres au taux de change actuel) et de 7 millions d’actions Walgreens valorisées à 200 millions environ. Le groupe américain a pris une option de rachat sur les 55% restants d’ici trois ans.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable