Début avril, le gendarme américain de la Bourse, la Securities & Exchange Commission (SEC), avait révélé la percée au capital du fondateur de Tesla, devenu pour l’occasion premier actionnaire de l’entreprise.
L’annonce de la nomination de la star des réseaux sociaux au conseil d’administration a toutefois refroidi les investisseurs. En acceptant le siège, Elon Musk n’aurait pas pu monter au-dessus de 14,9% du capital d’ici à la fin de son mandat, qui aurait dû courir jusqu’à l’assemblée générale de 2024. En renonçant à ce poste, il garde ainsi les mains libres à ce sujet, ce qui pourrait relancer la spéculation sur la valeur.
Le directeur général de Twitter, Parag Agrawal, indique qu’Elon Musk aurait dû prendre ses fonctions le 9 avril, et qu’il y a renoncé le jour même. Parag Agrawal prévient par ailleurs que «des distractions à venir» pourraient perturber son entreprise, sans plus de précisions.
Le site de vente en ligne invoque des doutes sur le financement de l'opération. Ryan Cohen, PDG de GameStop, n'exclut pas de passer en force en s'adressant directement aux actionnaires d'eBay.
Le distributeur de jeux vidéo, emblématique de la période des «meme-stocks», propose une transaction à moitié en cash et à moitié en actions sur le spécialiste du e-commerce qui affiche une capitalisation quatre fois supérieure à la sienne.
La major britannique propose une prime boursière de 20 % avec un montage en cash et en titres pour s’emparer de sa rivale canadienne. Cette dernière lui apportera une production supplémentaire quotidienne de 370.000 barils.
Avec l'enlisement de la guerre en Iran lancée par Donald Trump, le sommet sino-américain du 14 mai à Pékin marque un basculement du leadership mondial.
Alors que beaucoup de Marocains ne semblent pas encore conscients de la nécessité de préserver la ressource en eau, le pays a multiplié les campagnes de sensibilisation, usant de tous les moyens
Les récentes failles touchant plusieurs services publics numériques ne relèvent plus du simple incident technique. Elles révèlent un changement beaucoup plus profond : l’Etat ne bénéficie plus d’une confiance numérique automatique. Désormais, cette confiance doit être démontrée.