Le gouvernement français se fondera sur une prévision de croissance de 0,4% du PIB, voire moins, dans le projet de loi de finances rectificative pour 2012 et table sur une progression de 1% à 1,3% pour 2013, contre 1,7% escompté jusqu'à présent. C’est ce qu’indique dans un entretien Pierre Moscovici. «L’Insee vient de publier son diagnostic: il prévoit 0,4% en 2012. C’est ce chiffre, ou même un chiffre plus prudent encore, que nous retiendrons dans le projet de loi de finances rectificative présenté mercredi par Jérôme Cahuzac et moi-même» précise le ministre de l’Economie et des Finances. Il avance que le précédent gouvernement a laissé pour «au moins 1,5 milliard d’euros» de mesures non financées.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable