Faux-départ pour le retour espéré des introductions à la Bourse de Paris. Autodis Group a jeté un froid en annonçant cet après-midi la suspension de son projet d’introductionen Bourse. Ce projet d’IPO était le plus important du printemps avec celui de Delachaux, dont on attend les modalités dans les prochaines semaines.
« En dépit de premiers contacts avec les investisseurs témoignant d’un fort intérêt pour l’entreprise, son modèle et ses projets de développement, notamment à l’international, l’environnement de marché particulièrement prudent ne permet pas aujourd’hui de refléter pleinement le potentiel d’Autodis Group », précise le communiqué de la société. En clair, Bain Capital, propriétaire à 91% du spécialiste de la distribution indépendante de pièces détachées pour véhicules, n’a pas obtenu le prix qu’il espérait.
Si Autodis envisageait une augmentation de capital de 350 à 400 millions d’euros, cette entrée en Bourse avait pour principal objectif de permettre à Bain de sortir dans les meilleures conditions. Il est vrai que les dernières introductions à Londres, à Francfort ou à Zurich de sociétés de même taille ont été loin de se faire en haut de fourchette et les parcours boursiers qui ont suivi semblent avoir refroidi Bain de franchir le pas. Après ce mauvais signal, le projet de Delachaux sera scruté avec d’autant plus d’attention…
Le constructeur des chars Leclerc et Leopard compterait lancer sa cotation à Paris et Francfort d’ici à deux mois, y compris en l’absence d’accord entre le gouvernement allemand et des familles actionnaires portant sur une prise de participation.
La banque américaine déclasse les deux groupes automobiles. Elle s'alarme de la concurrence venue de Chine pour l'automobile européenne et réduit avis et objectifs sur les deux titres de la cote parisienne.
En raison des perturbations causées par la guerre au Moyen-Orient, l'approvisionnement mondial en pétrole devrait diminuer d'environ 3,9 millions de barils par jour en 2026, a indiqué l'Agence internationale de l'énergie, mercredi 13 mai
Le volume des eaux usées épurées devrait passer de 52 à 100 millions de mètres cubes par an d'ici 2027. Une évolution de la réglementation est en cours pour permettre leur utilisation dans l'agriculture
Après sa déroute aux élections locales, le Premier ministre Keir Starmer a nommé à ses côtés son lointain prédécesseur à Downing Street. Cela suffira-t-il à sauver sa peau ?