RBC compense la hausse des créances douteuses dans les hydrocarbures
A l’image de sa compatriote banque de Montréal hier, Royal Bank of Canada a enregistré une hausse prononcée de ses créances douteuses dans le secteur pétrole et gaz pour son troisième trimestre fiscal (clos le 31 juillet), mais cette contreperformance -logique étant donné le contexte de chute des prix du baril- a été largement compensée par son activité dans la banque de détail et la banque commerciale. Ce qui lui a permis d’afficher un bénéfice net supérieur à l’année passée. Les créances douteuses dans le pétrole et gaz ont bondi de 5 millions de dollars canadiens au troisième trimestre 2014 à 183 millions au troisième trimestre 2015 (121 millions d’euros). Elles atteignaient déjà 46 millions de dollars au trimestre précédent. Le bénéfice net du pôle banque de détail et commercial a progressé de 13%. Au total, le profit du groupe s’est adjugé 4,2% à 2,48 milliards de dollars.
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