Un tribunal milanais a blanchi Citigroup, Bank of America, Deutsche Bank et Morgan Stanley des accusations de manipulation des prix liée à la faillite en décembre 2003 du groupe agroalimentaire Parmalat. Un procureur avait demandé cette année des sanctions financières à l’encontre de ces quatre banques à hauteur de 120 millions d’euros environ. Les banques avaient à plusieurs reprises protesté de leur innocence. Le tribunal a également blanchi des responsables des quatre établissements bancaires. Parmalat avait été acculé à la faillite en 2003 après la découverte d’un trou de 14 milliards d’euros dans ses comptes. Sa chute avait ruiné plus de 100.000 épargnants qui avaient investi dans ses obligations. Le groupe est à présent l’objet d’une bataille pour sa prise de contrôle entre le français Lactalis, qui détient 29% de son capital, et un groupe d’investisseurs italiens qui tente de monter un consortium.
Benoît Harger, gérant de portefeuille à Bank J. Safra Sarasin
Le portefeuille traditionnel actions/obligations montre ses limites. Face à l'inflation, les matières premières s'imposent comme des actifs incontournables de diversification
L’autonomie numérique de l’Europe ne se joue pas uniquement dans les logiciels ou les technologies de pointe. Fibre optique, énergie, centres de données et infrastructures physiques constituent le socle indispensable de la souveraineté, de la résilience économique et de la compétitivité du continent. Décryptage des enjeux clés et des leviers structurels à l’horizon 2030.
Les liquidateurs du groupe immobilier chinois réclament 8,4 milliards de dollars au géant de l’audit, l'accusant de négligence dans ses travaux sur les comptes.
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Après avoir promis lors de la campagne de 2022 de défendre la compagnie de pavillon, Giorgia Meloni s’apprête à laisser Lufthansa prendre 90 % d’ITA Airways, ex-Alitalia. Un revirement moins idéologique que budgétaire
A la demande de l'Etat, la Caisse des dépôts, qui gère l'épargne réglementée des Français, prépare des prêts géants à EDF pour financer 40 à 50 milliards d’euros de nouveaux EPR. En exclusivité pour L'Opinion, le directeur adjoint de l'institution Antoine Saintoyant en dévoile les détails et les enjeux