Les banques saisissent les dernières fenêtres pour émettre des dettes
Les émissions ont été deux fois plus importantes en août 2022 qu’en août 2021.
Fabrice Anselmi
Un évènement L’AGEFI
TECH ET DIRECTIONS FINANCIERES
Plus d'articles du même thème
-
Les émetteurs high yield déjouent les pièges des refinancements
Le marché primaire euro pour les entreprises à haut rendement est resté très actif en septembre, malgré les tensions sur les taux et, dans une moindre mesure, sur les spreads. Mais les investisseurs se montrent prudents face à des valorisations élevées et des dossiers parfois complexes. -
Nubank parie sur Monzo pour débarquer en Europe
Pour un montant avoisinant les 10 milliards d’euros, un rapprochement avec la néobanque britannique donnerait à la brésilienne une position de premier plan outre-Manche, et une licence bancaire européenne. -
« La liquidité, c’est la confiance »
Vincent Chaigneau, directeur de la recherche de Generali Investments, se penche sur la récente fièvre de l'obligataire et les tensions sur les taux.
ETF à la Une
Les secrets de la performance record d'un ETF sur le fret maritime
Le Breakwave Tanker Shipping ETF affole les compteurs en surfant sur l’explosion des tarifs de fret pétrolier. Derrière ce jackpot se cache un pari ultra-spéculatif sur les tankers, dopé par les tensions géopolitiques.
Les plus lus
Contenu de nos partenaires
A lire sur ...
-
Royaume-Uni : Andy Burnham au défi de reconquérir sa base
Les militants du Labour veulent donner sa chance au Premier ministre, dont les débuts à Downing Street sont appréciés. Mais il va devoir présenter rapidement des résultats concrets pour convaincre -
Guerre des nerfsAu procès de Rachida Dati, une défense au bazooka face à de lourdes réquisitions
Les avocats de l'ancienne ministre accusée de corruption dans l'affaire Renault-Nissan ont tenté d'affaiblir la démonstration du PNF sur du lobbying supposé à Bruxelles -
Machine arrièreChoc fiscal : 37 milliards déjà, et ce n'est pas fini...
Selon le nouveau bilan des prélèvements obligatoires dressé par l'Institut Rexecode, les hausses d'impôts enregistrées depuis la dissolution ont déjà annulé la moitié des baisses menées depuis 2014. Sans parvenir à faire diminuer le déficit public pour autant