Le Crédit Agricole pousse tranquillement ses pions en Italie, pendant que les banques nationales lancent des opérations spectaculaires mais hasardeuses. Vendredi 3 juillet après la fermeture des marchés, le groupe mutualiste français a annoncé détenir 29,3% du capital de Banco BPM, grâce à des achats d’actions sur le marché et à un instrument dérivé. Au-delà de 30%, une offre d’achat doit être lancée.
Fidèle à son discours dénué d’agressivité et de projet de lancement d’offre non sollicitée, le Crédit Agricole présente cette montée au capital comme la poursuite d’un investissement de long terme destiné à accompagner le développement de Banco BPM dans son communiqué. Le groupe met en avant la solidité de la banque italienne et les synergies déjà développées notamment dans le crédit à la consommation et l’assurance. L’opération entraînera un impact d’environ 35 points de base sur le ratio CET1 de la banque française.
Le Crédit Agricole a toujours balayé d’un revers de main l’idée de lancer une offre non sollicitée et il reste peu vraisemblable que cela change et donc que la banque française demande à franchir le seuil des 30%.
En revanche, quelle que soit l’issue des batailles lancées par les banques italiennes pour prendre le contrôle de MPS, le groupe français se donne encore un peu plus les moyens de peser sur les orientations stratégiques de son partenaire, de sécuriser ses partenariats industriels, voire d’en obtenir d’autres.
Le groupe de BTP suisse déboursera 840 millions d’euros pour l’acquisition du groupe allemand, qui prévoit de réaliser 430 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2026.
Confiante après un bon démarrage 2026, la branche assurance du Crédit Agricole s’est mise en quête de nouveaux relais de croissance. Le lancement fin juillet d’une nouvelle entité baptisée Insurance Partners doit notamment lui permettre de développer les activités hors groupe et hors banque à l’international.
Le conseil d’administration de la banque siennoise a approuvé une double offre visant Banca Generali et Banco BPM, afin de contre-attaquer l’OPA de sa concurrente Intesa Sanpaolo. Le nouveau groupe aurait une capitalisation de 70 milliards d’euros.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
En 2027, les sommes allouées par Taïwan à la défense représenteront près de 29 % des dépenses totales alors que l'environnement sécuritaire reste très incertain. Le président chinois Xi Jinping doit se rendre à Washington en septembre
Face au fléau des graffitis qui enlaidissent Paris et qui coûtent 7 millions d’euros par an, le nouvel édile socialiste, héritier d’une mairie divisée entre indulgence et répression, hésite encore