Après une première vie dans la banque, Séverine a fait ses débuts de journaliste à L’Agefi. Elle a ensuite rejoint les hebdomadaires spécialisés L’Argus de l’Assurance puis Protection Sociale Informations, avant d’opter pour une carrière de pigiste faite de collaborations variées à la fois pour la presse pro et pour la presse généraliste. De retour à L’Agefi, elle est en charge de la couverture du secteur bancaire.
Cette fois, ce n’est pas une mutuelle santé mais la mutuelle épargne retraite Garance qui est à son tour frappée par une crise de gouvernance. L’affaire portée devant le tribunal judiciaire pourrait également conduire l’ACPR à intervenir pour ramener un peu de clarté dans les principes de gouvernance mutualistes.
La banque met la main sur la clientèle britannique de la fintech qui avait déjà changé de mains il y a trois ans juste après s'être rapprochée du français Pixpay.
Le modèle hexagonal qui repose sur une combinaison taux fixe et solvabilité des emprunteurs plutôt que sur le tandem taux variable et valeur du bien est défendu. Pour le grand bonheur des banques. Le comité écarte toute idée de changement et alerte sur les risques liés au futur cadre prudentiel européen.
La banque néerlandaise, dont les revenus sont très majoritairement générés par la marge nette d'intérêt, veut faire basculer sa proposition commerciale dans la banque de détail en proposant des abonnements à des prestations de divertissement et d'agrément.
Le groupe va allouer sur trois ans 500 millions d’euros au projet, dont 150 millions seront affectés à une entreprise qui abritera les équipes dédiées au développement des solutions d’IA. Le plus gros des ressources sera consacré à la sécurisation de capacités de calcul et des infrastructures.
A quel point l’offre d’Intesa sur Monte dei Paschi (MPS) change-t-elle la donne pour Axa ? Dans un scénario où Intesa réussit à mettre la main sur la banque de Sienne, l’avenir de la coentreprise Axa MPS a du plomb dans l’aile et pourrait accélérer le repositionnement d’Axa en Italie.
La banque verte, comme BNP Paribas, vise de longue date son «deuxième marché domestique», où elle est devenue le premier actionnaire de Banco BPM. Les hypothétiques rapprochements annoncés ces deux derniers jours n’auraient pas les mêmes conséquences pour les deux banques françaises. Le premier est acteur, le second spectateur.
Capter de nouveaux clients, mais pas seulement. Avec la multibancarisation, financer une acquisition devient plutôt un sésame pour demeurer ou devenir la banque principale.
A la veille d’une validation décisive de la stratégie d’investissement pour les investisseurs particuliers de l'Union européenne (retail investment strategy ou RIS), la France freine des quatre fers, aux côtés de la Pologne. La menace sur la pratique des rétrocommissions a ressurgi dans les textes de niveau 2.
Le groupe considère que la Belgique est son "troisième marché domestique", après la France et l'Italie. La banque, très offensive, y vise une croissance de ses revenus de 9% par an.