La Société Générale réorganise son équipe de direction
La Société Générale a annoncé mardi matin une réorganisation de son équipe dirigeante autour du directeur général, Frédéric Oudéa, avec la suppression de deux postes de directeur général délégué et la création de « nouveaux rôles de directeur général adjoint ».
Les deux postes de directeur général délégué supprimés correspondent à des non remplacements suite au départ de leurs titulaires. Séverin Cabannes quittera ses fonctions de directeur général délégué en charge des activités de banque de grande clientèle et solutions investisseurs à la fin de l’année 2020, après avoir fait valoir ses droits à la retraite. Autre départ celui de Philippe Heim qui quitte ses fonctions ce jour. Il était directeur général délégué en charge des activités de banque de détail à l’international, services Financiers & assurance.
Philippe Aymerich, directeur général délégué actuellement en charge notamment des activités de banque de détail en France, « voit sa supervision étendue à l’ensemble des activités de banque de détail à l’international et de crédit consommation, à la suite du départ de Philippe Heim », a expliqué la Société Générale.
Diony Lebot, directrice générale déléguée, voit ses fonctions étendues à la supervision des activités de services financiers et d’assurance du groupe.
Le directeur financier du groupe, William Kadouch-Chassaing, est nommé directeur général adjoint en charge des finances, directement rattaché à Frédéric Oudéa.
A compter du 1er janvier 2021, Slawomir Krupa deviendra directeur général adjoint en charge des activités de banque de grande clientèle et solutions investisseurs au niveau mondial. Il sera directement rattaché à Frédéric Oudéa.
Actuellement directeur de la stratégie du groupe, Sébastien Proto deviendra, à compter du 1er septembre 2020, directeur général adjoint, en charge des réseaux Société Générale et Crédit du Nord, et de leur direction Innovation, technologie et informatique. Il sera directement rattaché à Philippe Aymerich.
Ces changements interviennent au lendemain de la publication des résultats du deuxième trimestre de la banque, marqués par une perte nette de 1,26 milliard d’euros et par l’annonce de nouvelles mesures d’économies.
Plus d'articles du même thème
-
Revolut franchit une étape supplémentaire pour sa licence bancaire américaine
La fintech a obtenu une autorisation conditionnelle du bureau du contrôleur de la monnaie des Etats-Unis. Elle devra cependant obtenir encore plusieurs autorisations pour pouvoir lancer sa banque aux Etats-Unis en 2027. -
La Fed de Dallas tire la sonnette d'alarme sur les dépôts tokenisés
Selon la Fed de Dallas, les dépôts sur la blockchain pourraient être moins stables que les dépôts traditionnels et être plus sensibles aux taux. Dans le scénario envisagé, cela aurait un impact négatif sur le coût du crédit pour les consommateurs et les entreprises. -
Banques françaises : ce que le coefficient d'exploitation ne mesure pas
Dans cette tribune, Stéphane Marchal et Jérémy Gandiol, respectivement partner et senior manager chez Julhiet Sterwen, montrent que le coefficient d'exploitation des banques, mesurant leurs coûts rapportés aux revenus, ne peut être lu comme une mesure pure de l’efficacité opérationnelle.
ETF à la Une
Goldman Sachs s’apprête à entrer sur le marché européen des ETF à rendement défini
- Banques françaises : ce que le coefficient d'exploitation ne mesure pas
- Le pétrole bondit de plus de 3% après l’attaque américaine contre l’île de Larak
- Swift accorde un répit aux banques sur les adresses structurées
- John Ternus relève le défi de s’imposer à la tête d’Apple
- Astrid Panosyan-Bouvet devient DRH d’Axa
Contenu de nos partenaires
-
Poutine ordonne l'arrêt des frappes sur Kiev pendant trois jours alors que les émissaires de Trump sont à Moscou
Jared Kushner et Steve Witkoff, les deux émissaires de Donald Trump, se trouvent actuellement à Moscou, samedi 5 septembre, où ils doivent rencontrer Vladimir Poutine. Ils seront le lendemain à Kiev, une première pour eux, pour un entretien avec Volodymyr Zelensky. La pause dans les frappes commence dans la nuit de ce samedi à dimanche -
Couteau dans le dosVolkswagen : pourquoi les salariés ont soutenu la suppression de 50 000 postes supplémentaires
Le principal syndicat du groupe automobile estime que l'accord laisse la porte ouverte à une poursuite d'activités ou une reprise des quatre usines menacées outre-Rhin -
La roue tourneDette américaine : le signal du fonds souverain norvégien à Donald Trump
Les investisseurs étrangers invoquent toutes sortes de raisons pour justifier une baisse de leur exposition à la dette publique américaine