La Russie coûte cher à la Société Générale

La banque a déprécié la totalité de ses écarts d’acquisition en Russie, soit 525 millions d’euros. Elle revoit surtout une nouvelle fois les perspectives de rentabilité de ses activités dans le pays, ramenée de 15% en 2015 à 10% en 2016. Le relais de croissance russe se fait toujours attendre.

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