La Grèce contourne l’IIF

Athènes a commencé à discuter directement avec ses banques créancières, sans passer par l’entremise de l’Institute of International Finance (IIF) qui les représente, a rapporté Reuters vendredi de sources proches des discussions. Les Grecs exigent que la valeur actuelle nette des obligations - mesure de la valeur actuelle de leurs cash flows futurs - soit ramenée à 25%, alors que les banques ont en tête le haut d’une fourchette de 45 à 50%.

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