Lespublications de résultats trimestriels des banques américaines se suivent et se ressemblent. Comme Citigroup la veille, JPMorgan a publié aujourd’hui des chiffres moins bons que prévu dans son activité de fixed income (taux, changes, matières premières), pénalisée par la forte volatilité des marchés en fin d’année dernière. Les revenus de ce pôle ont fléchi de 16% au quatrième trimestre 2018, sur un an glissant, à 1,86 milliard de dollars (1,62 milliard d’euros), au lieu des 2,29 milliards anticipés par les analystes interrogés par Bloomberg.
Le groupe bancaire a par ailleurs provisionné 1,5 milliard de dollars au titres de pertes sur des crédits, soit une hausse de 240 millions de dollars par rapport à la même période de l’exercice précédent. L’action chutait d’un peu plus de 2% dans les échanges avant l’ouverture de la Bourse de New York.
L’indice Vix de volatilité du S&P 500 a chuté à 14,40, son plus bas depuis janvier, soutenu par l’anticipation de banques centrales moins restrictives et les bons résultats de la tech.
L’inflation a faibli en juillet pour le deuxième mois consécutif à 3,4%. La composante sous-jacente diminue également à 2,5%. Des chiffres bien accueillis par les marchés qui renforcent l’idée d’un maintien des taux par la Fed en septembre.
Jakarta a inauguré le 10 août ses premiers ETF adossés à de l'or physique, un pari sur une classe d'actifs dont les encours mondiaux ont franchi les 559 milliards de dollars en 2025.
Effectifs réduits, vigilance relâchée : les cyberpirates exploitent l’été pour frapper fort, obligeant les entreprises à renforcer leur résilience face à des attaques toujours plus sophistiquées et imprévisibles
Dans sa décision rendue vendredi 14 août, le Conseil constitutionnel censure certaines mesures de la loi, mais valide les dispositions phares du texte du ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez
DECRYPTAGE. Le Conseil constitutionnel a décidé de censurer la loi d'interdiction des réseaux sociaux aux adolescents de moins de quinze ans, estimant qu'elle portait une atteinte disproportionnée à la liberté d'expression