BNP Paribas a annoncé ce matin un résultat net en hausse de 14,6% au premier trimestre 2011, au-dessus des attentes, tant dans la banque de détail que dans la banque de financement et d’investissement et grâce à un recul plus prononcé que prévu de ses provisions. La deuxième banque de la zone euro par la capitalisation boursière, après Santander, a en effet dégagé un bénéfice net de 2,616 milliards d’euros sur les trois premiers mois de l’année, contre 2,24 milliards d’euros anticipé par le consensus réalisé par Reuters. Les revenus de la banque ont progressé de 1,3% sur le trimestre tandis que ses provisions pour mauvaises créances reculent de plus de 30%. La banque française a également confirmé son objectif d’un rendement des fonds propres de 15% à moyen terme.
Dans un entretien accordé à Reuters, son directeur général, Baudouin Prot, s’attend pour cette année à une baisse significative de ses provisions et table sur un niveau d’activité soutenu pour les prochains trimestres. «Je m’attends à un niveau d’activité soutenu pour les prochains trimestres», a dit Baudouin Prot. «Nous pensons vraiment qu’en 2011, le coût du risque au niveau du groupe sera significativement plus bas qu’en 2010». «Le premier trimestre n’est pas une prévision pour l’année mais je pense qu’il est légitime de garder notre objectif de 15%», a-t-il ajouté à propos des prévisions de rendement des fonds propres de la banque.
Interrogé sur la croissance externe, la banque explique ne pas être dans une logique d’acquisitions. «Nous ne sommes pas dans une logique d’acquisitions. (...) Nous sommes très engagés dans la croissance organique», explique Baudouin Prot. Le directeur général de BNP Paribas estime par ailleurs qu’une restructuration de la dette souveraine grecque, redoutée par les marchés, aurait un impact «limité» sur la banque. Il chiffre à 6,7 milliards d’euros l’exposition totale de BNP Paribas aux dettes souveraines de la Grèce, du Portugal et de l’Irlande.
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