La mise à jour du Code de gouvernance intègre les évolutions déjà réalisées. Le patronat demande une présentation, et non un vote, de la stratégie climatique tous les trois ans.
Pour le co-fondateur d’Ethereum, briser le monopole de Facebook ou Google restera l’un des principaux défis en 2023 pour Ethereum, blockchain qu’il a co-fondé en 2014. «Si vous pouvez détrôner Facebook, Google et Twitter en tant que seigneurs de la connexion Internet, cela constitue en soi une énorme opportunité, n’est-ce pas?», a-t-il déclaré lors d’une interview lundi au média spécialisé en crypto Bankless. Au-delà de l’aspect financier, la promesse affichée par Ethereum est de participer à construire la prochaine infrastructure de l’Internet de demain souvent appelée «Web3» et serait basée sur des réseaux blockchains et crypto. Il s’agit d’Internet plus décentralisé dans lequel les géants actuels n’exerceraient pas un monopole de passage pour permettre aux utilisateurs de se connecter et de naviguer.
Après la faillite de FTX qui avait remporté l'enchère en septembre dernier, Binance va racheter les cryptoactifs de Voyager et redonner espoir à ses clients dont les fonds sont bloqués depuis cet été.
Tariq Fancy, l’ancien responsable de l’investissement durable de BlackRock, appelle Larry Fink, le patron de la société de gestion, à la démission, pour sa gestion des problématiques ESG. Dans une interview au Telegraph, l’ex-dirigeant décrit Larry Fink comme un «empereur dépourvu de vêtements» pour avoir échoué à guider correctement l’entreprise sur les sujets de développement durable. «Larry Fink devrait cesser d’esquiver le combat et entrer dans le débat [ESG] pour clarifier ce qu’il dit. S’il ne le fait pas, il devrait démissionner », déclare Tariq Fancy. Un porte-parole de BlackRock a vertement répondu à ces propos en indiquant notamment que «Tariq Fancy était parti de BlackRock depuis plus longtemps qu’il n’y a travaillé mais que, trois ans plus tard, il continue à faire du commerce avec le nom de BlackRock».
Dans ce nouvel épisode de « Convictions d'Instit », François Tirmarche, responsable de la gestion de fonds de dette privée, direction des gestions d’actifs de la Caisse des dépôts, présente les convictions de l'établissement public en matière de dette privée.
Credit Suisse doit mener à bien son remaniement et mettre fin à une série de gros titres négatifs, a déclaré samedi le président de la Banque nationale suisse (BNS), Thomas Jordan, dans une interview à la chaîne de télévision SRF. Il a réaffirmé que l’augmentation de capital réussie était une «étape importante» dans la restructuration de la banque, qui a permis de réduire les risques et a été positive pour la stabilité du secteur financier helvétique. L’établissement de crédit a déclaré ce mois-ci que son redressement était en bonne voie après avoir procédé à une augmentation de capital de 4 milliards de francs suisses.
La banque publique a clôturé son deuxième millésime de cession en secondaire de parts de fonds de capital investissement. Elle va continuer d’œuvrer à la démocratisation de cette classe d’actifs en 2023.
Douze entreprises sur 15.000 reçoivent un triple A pour leur action dans la lutte contre le réchauffement climatique, la protection des eaux et forêts.
State Street Global Advisors (SSGA), branche de gestion d’actifs du groupe financier américain State Street, a annoncé, ce mardi, qu’elle allait offrir la possibilité à davantage d’investisseurs de voter par eux-mêmes sur les sociétés dont ils détiennent des actions à travers ses fonds. L’annonce du numéro quatre de la gestion d’actifs mondiale en termes d’encours intervient après celles de BlackRock et Vanguard, les deux plus gros gestionnaires au monde, qui expérimentent des programmes de vote pour institutionnels et particuliers, essentiellement américains et britanniques. Dans un communiqué, SSGA précise que son programme de choix de vote sera proposé à des investisseurs éligibles de certains fonds institutionnels aux Etats-Unis ainsi qu’au Royaume-Uni. Un certain nombre de politiques de votes leur seront soumis à travers l’agence de conseil de vote Institutional Shareholder Services (ISS). Six à sept politiques de vote Concrètement, SSGA, via ISS, propose un éventail de six politiques de vote. Certaines sont orientées durabilité, investissement responsable et d’autres en ligne avec la foi catholique ou encore les standards définis par le département du Travail américain. Un septième choix de vote, seulement disponible aux Etats-Unis, vise à donner un soutien sans faille aux résolutions proposées par le management des entreprises sauf en cas de défaillance matérielle de la gouvernance ou de non-alignement sur les pratiques de gouvernance communément acceptées. La société de gestion indique que les clients disposant de comptes gérés séparément peuvent déjà voter directement sur les sociétés dont ils détiennent des actions ou voter par procuration via l’équipe d’engagement actionnarial de SSGA. Selon les estimations du gestionnaire américain, les investisseurs représentant plus de 40% des encours sous gestion dans ses fonds actions indexés pourront, dès la prochaine saison des assemblées générales annuelles, voter selon leurs préférences. La firme affirme son intention d’étendre ce choix de vote des investisseurs au plus grand nombre d’actifs sous gestion possible dans ses fonds actions indiciels «au fil du temps» sans fixer de calendrier pour autant.
Le directeur général de Credit Suisse pour la Chine, Carsten Stoehr, vient de quitter la société. Il a été remplacé par Eugene Fung, l’actuel codirecteur Global Financing & Products Group, selon une source proche du dossier contactée par Newsmanagers. Ce dernier prendra aussi dès ce 15 décembre la présidence du directoire de Credit Suisse (Hong Kong) Ltd et Credit Suisse Securities (Hong Kong), avec toutefois le besoin d’un accord du régulateur. Eugene Fung a travaillé une première fois pour Credit Suisse entre 2008 et 2016, notamment comme responsable du département de trading dérivés actions et monétaire en Asie-Pacifique. Il a réintégré la firme en octobre dernier, après un passage comme gérant de portefeuille au sein du hedge funds BFAM Partners. Le départ deCarsten Stoehr intervient après le licenciement de 2.700 collaborateurs au quatrième trimestre chez Credit Suisse. La banque poursuit actuellement une restructuration organisationnelle et capitalistique. Quelques 9.000 employés devraient être au total licenciés sur les 52.000 du groupe.
Le ministre suisse des finances, Ueli Maurer, est confiant dans la réussite des efforts de redressement du Credit Suisse et a déclaré à l’antenne de la radio SRF que la Suisse avait besoin de deux grandes banques. «Je suis d’avis que le CS va prendre le virage. Il est très important pour la Suisse que nous ayons deux grandes banques pour la place financière suisse et la place économique suisse», a-t-il déclaré dans une interview accordée tard mardi et rapportée par Reuters. «Et nous avons intérêt à ce que le CS soit à nouveau stable et fort à l’avenir. Je suis tout à fait convaincu que cela va réussir», a-t-il ajouté. La deuxième plus grande banque de Suisse a levé 4 milliards de francs suisses (4,31 milliards de dollars) de capitaux frais et réduit considérablement ses activités pour se remettre sur des bases solides après une série de pertes et de défaillances dans la gestion des risques. À la question de savoir si la Suisse - qui a renfloué UBS pendant la crise financière - pourrait faire de même pour le Credit Suisse, M. Maurer a répondu : «Ce n’est pas une perspective pour le moment et il n’y a aucune raison d’en discuter». Le Credit Suisse a agi pour résoudre ses problèmes, a-t-il dit, ajoutant : «Il faut simplement les laisser tranquilles pendant un an ou deux maintenant».
Mobilize Financial Services, l’ex-RCI banque, crée une filiale dédiée à la location longue durée avec l’objectif de tripler son portefeuille de véhicules loués en sept ans.