Plusieurs amendements seront discutés dans les prochains jours, dans la proposition de loi sur l’attractivité de la Place de Paris, pour rendre obligatoires les résolutions climat et faciliter le dépôt de résolution d’actionnaires.
En quête d'argent frais et d'un bilan remodelé, l'ex-champion informatique français dévoile ses besoins de restructuration financière. L’Etat avance ses pions, avec un coup de pouce intéressé qui lui assure une action de préférence dans la filiale Bull. Une «première étape», avertit Bercy.
Les moyens financiers alloués par l'équipementier aéronautique à sa filiale de capital-risque sont accrus de 60% et passent à 130 millions d’euros, afin d’accélérer les investissements dans l’innovation.
La levée de fonds de 1,25 milliard d’euros prévue par le spécialiste des produits de beauté sera complétée par une cession de titres détenus par sa holding familiale.
La société d’investissement de l'homme d'affaires a annoncé, dimanche 7 avril, soutenir le projet stratégique de David Layani pour Atos. Le groupe d’informatique présentait, lundi 8 avril en fin de journée, un schéma de réduction de sa dette.
Les Etats-Unis ont convaincu le groupe taïwanais, leader mondial des semi-conducteurs, d’installer des nouvelles usines sur son territoire, en Arizona. A la clé, 65 milliards de dollars d'investissements, de subventions et de prêts préférentiels.
La société de gestion attend que cette manne – plus de 9 milliards de dollars en 2022 – soit consacrée à la politique de décarbonation et non au soutien du cours de Bourse.
Onepoint a déclaré que le plan qu’il présentera d’ici à la fin du mois d’avril serait structuré autour de la conservation de l'intégralité des actifs d'Atos.
La filiale de Vivendi devrait débourser environ 1,73 milliard d'euros pour acquérir la part du capital du diffuseur sud-africain qu'elle ne détient pas encore.
Le numéro un mondial des puces mémoires prévoit un rebond de son bénéfice pour le premier trimestre. Il annonce en outre vouloir investir 44 milliards de dollars dans une unité de production au Texas.
En quelques jours, trois actionnaires, dont Vincent Bolloré, ont franchi le seuil des 5% du capital du spécialiste de la distribution de produits pétroliers. Le dernier en date s’en prend à la gouvernance et à la stratégie du groupe.
Les débris spatiaux issus des satellites envoyés en orbite au-dessus de la Terre représentent un nouvel enjeu. Une poignée de start-up s'en emparent, et une ébauche de législation émerge.
L’Europe peine à maintenir son rang dans la conquête spatiale face à la concurrence des géants technologiques américains et d’une poignée de milliardaires. La Nasa et l’Agence spatiale européenne (ESA) en viennent à collaborer avec des start-up ou avec le nouvel acteur incontournable, Elon Musk.
Starlink, Eutelsat-OneWeb, bientôt, Kuiper, et Iris² : ces différents réseaux de satellites se font concurrence pour fournir l’internet haut débit sur toute la planète. Mais les européens ont peu de moyens face aux nouveaux acteurs américains.
A l’issue de cette opération, la société d'investissement détiendra toujours 26% du capital du groupe de certification. Bpifrance, qui prendra un bloc de 4%, entrera au conseil d’administration.
La directrice générale par intérim du spécialiste britannique des jeux d’argent prendra d’ici à fin septembre la présidence de son conseil d’administration.
Les douze membres du conseil d'administration candidats à leur réélection ont été renouvelés, mercredi 3 avril. Mais les fonds activistes ont imposé plusieurs priorités au géant du divertissement dans sa stratégie.
Les conditions boursières et financières sont réunies pour une poursuite des opérations «take private» par les fonds. A l'image de celle d'Endeavor, propriétaire de la franchise d'arts martiaux mixtes UFC, pour 13 milliards de dollars.
La dernière levée de fonds de l'éditeur français de logiciels récompense un modèle d'affaires tourné vers les entreprises, qui met l'intelligence artificielle en pratique. Mais le tour de table presque exclusivement américain de la start-up traduit aussi l'incapacité de la France et de l'Europe à financer la création et la croissance de ces jeunes pousses.
Le fondateur de Greenlight Capital, David Einhorn, s'est enthousiasmé pour le titre du chimiste belge, dont il détient plus de 5%, lors d'une conférence aux Etats-Unis.
Ce médicament, retiré du marché américain en 2020, est accusé d'être cancérigène même si un tribunal de Floride a déjà jugé que les données disponibles ne permettaient pas d'arriver à une telle conclusion.