L’indice des prix à la consommation (CPI) au Royaume-Uni a augmenté de 7,0% sur un an en mars, sa plus forte hausse depuis mars 1992, après 6,2% en février, selon la publication mercredi de l’Office for National Statistics (ONS). Ce chiffre dépasse les prévisions (6,7%), les plus fortes hausses provenant des carburants et des coûts de l’essence, qui pèsent plus globalement sur le coût du transport (13,4% après 11,5%), du mobilier et des services ménagers (10,3% après 9,1%), de l’habillement (9,8% après 8,9%), du logement et des services publics (7,7% après 7,2%), du secteur restauration-hôtels (6,9% après 5%), ainsi que de l’alimentation (5,9% après 5,1%). Le gouvernement britannique a déjà annoncé une réduction de la taxe sur les carburants de 5 pence par litre pendant douze mois à compter du 24 mars.
La banque centrale de Nouvelle-Zélande a relevé mercredi ses taux d’intérêt de 50 points de base (pb), la plus forte hausse depuis plus de deux décennies, ajoutant au mouvement de resserrement mondial face au risque inflationniste et d’effet de second tour. La Reserve Bank of New Zealand (RBNZ) a relevé son principal taux directeur à 1,50%, au plus haut depuis juin 2019, affirmant que cette décision plus importante visait à amener le taux de change à une position plus neutre et à empêcher une inflation élevée de s’enraciner. La banque centrale a cependant tempéré sa position belliciste en maintenant ses projections précédentes pour que ce taux culmine à environ 3,35 % à la fin de 2023.
Les représentants permanents auprès de l’Union européenne ont approuvé la position du Conseil sur une proposition visant à créer un standard pour les obligations vertes européennes. Le règlement concerné définit des exigences uniformes applicables aux émetteurs d’obligations qui souhaitent utiliser l’appellation « obligation verte européenne » ou « EuGB » (pour European Green Bonds) pour les obligations durables sur le plan environnemental qu’ils proposent aux investisseurs dans l’Union. Il établit aussi un système d’enregistrement et un cadre de surveillance pour les examinateurs externes d’obligations vertes européennes.
L’indice des prix à la consommation (CPI) au Royaume-Uni a augmenté de 7,0% sur un an en mars, sa plus forte hausse depuis mars 1992, après 6,2% en février, selon la publication mercredi de l’Office for National Statistics (ONS). Ce chiffre dépasse les prévisions (6,7%), les plus fortes hausses provenant des carburants et des coûts de l’essence, qui pèsent plus globalement sur le coût du transport (13,4% après 11,5%), du mobilier et des services ménagers (10,3% après 9,1%), de l’habillement (9,8% après 8,9%), du logement et des services publics (7,7% après 7,2%), du secteur restauration-hôtels (6,9% après 5%), ainsi que de l’alimentation (5,9% après 5,1%).
La banque centrale de Nouvelle-Zélande a relevé mercredi ses taux d’intérêt de 50 points de base (pb), la plus forte hausse depuis plus de deux décennies, ajoutant au mouvement de resserrement mondial face au risque inflationniste et d’effet de second tour.
Les importations chinoises ont enregistré contre toute attente un net coup d’arrêt en mars, confirmant que les plus importants confinements depuis mars 2020 dans une grande partie du pays pour faire face au variant Omicron ont un impact significatif sur l’activité. Ces restrictions ont entravé les arrivées de fret et affaibli la demande intérieure, tandis que la croissance des exportations a ralenti.
KKR a annoncé la signature d’un accord définitif en vertu duquel les fonds d’investissement de KKR achèteront Barracuda Networks, un fournisseur de solutions de sécurité «cloud-first», auprès de Thoma Bravo, une société d’investissement en logiciels. Les conditions financières n’ont pas été divulguées. Fondée en 2003, Barracuda commercialise tout une gamme de solutions de cybersécurité à travers la protection des emails, la sécurité des applications, la sécurité des réseaux et la protection des données qui peuvent être déployées et gérées dans des environnements cloud et hybrides. La société se concentre sur les petites et moyennes entreprises (PME) et compte plus de 200 000 clients. Elle réalise environ 500 millions de dollars de chiffre d’affaires. Le communiqué précise que Barracuda mettra en œuvre le programme d’actionnariat salarié de KKR, qui fait de tous les employés des propriétaires de leurs entreprises respectives aux côtés de KKR. «Nous continuons à considérer la cybersécurité comme un secteur très attractif et nous sommes ravis de soutenir un leader incontesté dans ce domaine», a déclaré John Park, responsable de la division Americas Technology Private Equity de KKR. Le groupe américain de capital investissement est entré au capital de plusieurs sociétés dans le secteur de la cybersécurité au niveau mondial, comme dans Ping, Cylance, DarkTrace, ForgeRock, NetSPI et Optiv, entre autres.
La stratégie «zéro Covid» mise en œuvre en Chine représente un risque pour la croissance mondiale peut être encore plus grand que la guerre en Ukraine. L'analyse d'Alicia Garcia Herrero, cheffe économiste Asie Pacifique de Natixis CIB.
Les banques de la zone euro prévoient de restreindre nettement l’accès des entreprises au crédit au deuxième trimestre. «Les banques s’attendent à un resserrement considérablement plus marqué des critères d’octroi de crédit pour les prêts aux entreprises, qui devrait refléter l’incertitude quant à l’impact de la guerre en Ukraine et l’anticipation d’une politique monétaire moins accommodante», explique mardi l’enquête trimestrielle de la banque centrale européenne (BCE) sur le crédit dans la zone euro. Les banques prévoient en outre un resserrement modéré des critères d’octroi de crédit pour les prêts immobiliers, le crédit à la consommation et les autres prêts aux ménages. Le risque est que cela pénalise l’investissement des entreprises et limite la capacité des ménages à compenser l’impact de l’envolée des prix sur leur revenu disponible.
Le moral des investisseurs allemands s’est à nouveau dégradé en avril mais moins que prévu grâce à l’anticipation d’un reflux des pressions inflationnistes, montre mardi l’enquête de l’institut d'études économiques ZEW. L’indice mesurant le sentiment des investisseurs a chuté à -41,0 après -39,3 le mois dernier alors que les économistes et analystes interrogés par Reuters anticipaient un recul plus marqué, à -48,0. «La baisse des anticipations d’inflation, réduite quasiment de moitié par rapport au mois précédent, donne quelques raisons d’espérer. Toutefois, la perspective d’une ‘stagflation’ au cours des six prochains mois demeure», a déclaré dans un communiqué le président du ZEW, Achim Wambach.
Les taux ont poursuivi leur mouvement à la hausse dans la première partie de la matinée, avant de diminuer ou de se stabiliser ensuite. Le rendement de l’obligation du Trésor américain à 10 ans a touché ses plus hauts niveaux depuis plus de trois ans, à 2,84% mardi matin, avant de redescendre vers 2,80%. Le rendement du Bund allemand à 10 ans s’est établi autour de 0,84%, après être monté jusqu’à 0,88%, celui de l’OAT française à 1,33% après un pic à 1,38%. Enfin, le taux du BTP italien à 10 ans est monté jusqu’à 2,54%, avant de revenir au niveau de lundi soir, autour de 2,46%, ce qui reste proche du niveau au-dessus duquel le coût de tout l’encours de la dette italienne augmentera pour le pays. Le spread BTP-Bund a atteint lundi un plus haut de près de deux ans, à 172 points, avant de refluer, tandis que le spread OAT-Bund s’est stabilisé lundi autour de 49 points avec la relative baisse du risque politique en France.
L’Autorité de la concurrence sanctionne la société Cofepp (Poliakov, Saint James, Old Nick…) pour avoir pris le contrôle de Marie Bizard Wine & Spirits (Marie Brizard, San Josél…) avant d’avoir notifié l’opération à l’Autorité, et sans attendre sa décision d’autorisation. En l’espèce, Cofepp a exercé, avant d’avoir sollicité et obtenu l’autorisation requise, une influence déterminante sur MBWS, notamment en nommant son nouveau directeur général, en négociant avec ses fournisseurs à la place des dirigeants de MBWS, en participant directement à l’établissement de la politique commerciale et budgétaire de MBWS et en intervenant dans plusieurs décisions de gestion opérationnelle. Cofepp, qui a n’a pas contesté les pratiques, a bénéficié de la procédure de transaction. Elle s’est vue infliger une sanction de 7 millions d’euros.
La Banque mondiale prépare un nouveau programme d’aide de 1,5 milliard de dollars (1,38 milliard d’euros) pour l’Ukraine, dont un versement d’un milliard de dollars provenant du fonds destiné au développement des pays les plus pauvres, a déclaré mardi le président de l’institution, David Malpass. Ce programme a été rendu possible par l’approbation lundi d’une aide d’un milliard de dollars provenant de l’Association internationale de développement (AID), a dit David Malpass depuis Varsovie. La provenance des 500 millions de dollars supplémentaires destinés à l’Ukraine n’a pas été précisée. Cette aide s’ajoute aux quelque 923 millions de dollars de financement à décaissement rapide approuvés par la Banque mondiale le mois dernier.
Inovalis et Hoche Partners Private Equity Investors, qui détiennent respectivement 68,65% et 22,75% du capital du gestionnaire de patrimoine intégré Advenis, détenant de concert 91,40% du capital et 92,96% des droits de vote, ont déposé un projet d’offre publique de retrait auprès de l’AMF au prix de 2,80 euros par action. Le titre a clôturé hier à 2,64 euros. Le comité ad hoc d’Advenis a nommé le cabinet NG Finance en qualité d’expert indépendant. Il devra se prononcer sur le caractère équitable des conditions financières d’une offre publique de retrait, suivie d’un retrait obligatoire d’Advenis.
L’Autorité de la concurrence sanctionne la société Cofepp (Poliakov, Label 5, Cruz, Saint James, Old Nick…) pour avoir pris le contrôle de Marie Bizard Wine & Spirits (Marie Brizard, San José, William Peel…) avant d’avoir notifié l’opération à l’Autorité, et sans attendre sa décision d’autorisation.
L’inflation a encore accéléré en mars aux Etats-Unis pour atteindre 8,5% sur un an, un nouveau sommet en 40 ans, sous l’effet de la flambée des coûts de l’énergie et de l’alimentation, des problèmes d’approvisionnement et d’une forte demande des ménages.
La Banque mondiale prépare un nouveau programme d’aide de 1,5 milliard de dollars (1,38 milliard d’euros) pour l’Ukraine, dont un versement d’un milliard de dollars provenant du fonds destiné au développement des pays les plus pauvres, a déclaré mardi le président de l’institution, David Malpass.
Les contrats à terme sur le Brent et le brut WTI ont rebondi de plus de 4% mardi, autour de 103 et 98 dollars/baril, après une perte de près de 4% lors de la session précédente après que Shanghai a assoupli certaines restrictions liées au covid et bien que la plupart des autres villes chinoises restent confinées.
Le moral des investisseurs allemands s’est à nouveau dégradé en avril mais moins que prévu grâce à l’anticipation d’un reflux des pressions inflationnistes, montre mardi l’enquête de l’institut d'études économiques ZEW.
Les banques de la zone euro prévoient de restreindre nettement l’accès des entreprises au crédit au deuxième trimestre. «Les banques s’attendent à un resserrement considérablement plus marqué des critères d’octroi de crédit pour les prêts aux entreprises, qui devrait refléter l’incertitude quant à l’impact de la guerre en Ukraine et l’anticipation d’une politique monétaire moins accommodante», explique mardi l’enquête trimestrielle de la banque centrale européenne (BCE) sur le crédit dans la zone euro.
Alors que les marchés attendent la publication d’une inflation record aux Etats-Unis, les taux ont poursuivi leur mouvement à la hausse dans la première partie de la matinée, avant de diminuer ou de se stabiliser ensuite.
Le pétrolier TotalEnergies va participer à l’extension de Cameron LNG, un terminal de production et d’exportation de gaz naturel liquéfié (GNL) situé en Louisiane, aux Etats-Unis. Cameron LNG est détenu conjointement par Sempra Infrastructure (50,2%), TotalEnergies (16,6%), Mitsui & Co. (16,6%) et Japan LNG Investment (16,6%). Ce projet d’extension concerne la construction d’un quatrième train d’une capacité de production maximale de 6,75 millions de tonnes de GNL par an (Mtpa) et l’augmentation de 5% de la capacité de 13,5 Mtpa des trois premiers trains par dégoulottage. En vertu de l’accord, TotalEnergies enlèvera 16,6% de la production du quatrième train, et 25% de la production additionnelle des trains existants.