Le groupe indonésien de mobilité, de commerce électronique et de services financiers capitalise plus de 31 milliards de dollars pour son entrée à la Bourse de Jakarta.
La guerre en Ukraine pourrait effacer la moitié de la croissance du commerce mondial attendue en 2022, selon une analyse du secrétariat de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) publiée lundi. Selon cette étude, la crise devrait ramener la croissance du PIB mondial à un niveau compris entre 3,1 et 3,7% cette année, tandis que celle du commerce mondial devrait s'établir entre 2,4% et 3%. En octobre, l’OMC tablait sur une hausse de 4,7%. La guerre en Ukraine a non seulement créé une crise humanitaire d’une immense ampleur, mais a également fortement ébranlé l'économie mondiale. Si les parts de la Russie et de l’Ukraine dans l’ensemble de la production et du commerce mondial sont relativement faibles, ces deux pays sont d’importants fournisseurs de produits essentiels, notamment de produits alimentaires et d'énergie. Selon l’OMC, ils ont distribué en 2019 environ 25% du blé mondial, 15% de l’orge et 45% du tournesol.La Russie représente 9,4% du commerce mondial des carburants, et 20% du gaz naturel.
L’économie britannique a progressé de 0,1% d’un mois à l’autre en février, le PIB ralentissant fortement par rapport à une croissance de 0,8% en janvier selon l’Office for National Statistics (ONS), bien moins que les prévisions du marché d’une hausse de 0,3%. Les services ont pourtant progressé de 0,2%, et été le principal contributeur à la croissance en février, compensant partiellement la baisse de la production industrielle, qui a diminué de -0,6%, et de la construction, qui a diminué de -0,1%. La croissance des services a été principalement tirée par le tourisme (+33,1% sur le mois) et les services au logement (+23% sur le mois). La production industrielle a été pénalisée par la fabrication des matériels de transport (-5,4%).
Le PIB de la Russie devrait reculer de 11,2% en 2022 en raison des sanctions occidentales, selon la Banque mondiale. L’incertitude élevée, la dépréciation du rouble, les perturbations du commerce et les fermetures d’entreprises devraient entraîner une chute de 17% des investissements. Une baisse de l’emploi et des salaires réels, une forte émigration et la hausse du coût de la vie pèseront sur la consommation privée, qui devrait reculer de 8,5%. Les restrictions liées à Swift et au forex entraveront les transactions transfrontalières. Les interdictions annoncées et les réductions des achats de pétrole et de gaz russes devraient entraîner une baisse substantielle des exportations cette année, et une baisse plus importante des volumes d’exportations non énergétiques est également attendue. En 2023 et 2024, la croissance du PIB ne devrait rebondir que progressivement, à +0,6% et +1,3% respectivement. L’inflation des prix à la consommation devrait passer de 9% en 2021 à 22% en 2022
Le PIB de la Russie devrait reculer de 11,2% en 2022 en raison des sanctions occidentales, selon la Banque mondiale. L’incertitude élevée, la dépréciation du rouble, les perturbations du commerce et les fermetures d’entreprises devraient entraîner une chute de 17% des investissements.
Le président du Mexique, Andres Manuel Lopez Obrador (AMLO), va rester au pouvoir après un référendum dimanche, au cours duquel les votants ont largement validé, à 90%, la poursuite de son mandat de six ans jusqu’à fin 2024. Mais avec une participation inférieure à 20% (sur 93 millions d’inscrits), d’après les premières estimations de l’Institut national électoral (INE).
L’économie britannique a progressé de 0,1% d’un mois à l’autre en février, le PIB ralentissant fortement par rapport à une croissance de 0,8% en janvier selon l’Office for National Statistics (ONS), bien moins que les prévisions du marché d’une hausse de 0,3%.
Nouveau rebondissement dans l’affaire Musk-Twitter. Quelques heures après avoir pris une participation surprise de 9,2% au capital du réseau social, le milliardaire s’était vu offrir un siège au conseil d’administration du groupe… qu’il a finalement décliné.
Le pétrolier TotalEnergies va participer à l’extension de Cameron LNG, un terminal de production et d’exportation de gaz naturel liquéfié (GNL) situé en Louisiane, aux Etats-Unis. Cameron LNG est détenu conjointement par Sempra Infrastructure (50,2%), TotalEnergies (16,6%), Mitsui & Co. (16,6%) et Japan LNG Investment (16,6%).
Les indices actions européens évoluent en ordre dispersé à la mi-journée, le marché parisien profitant de la hausse des valeurs bancaires alors que les investisseurs analysent les résultats du premier tour de l'élection présidentielle. Sur les autres marchés, les investisseurs débutent sur une note prudente une semaine qui sera notamment marquée par la réunion de politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE).
Pénalisés par la crise sanitaire et par la guerre en Ukraine, les deux spécialistes des spiritueux ont des atouts à faire valoir dans un contexte de forte hausse des prix.
Le duel entre les deux candidats, sur fond de contestation du gouvernement en place, et des partis traditionnels, risque d’agiter les marchés ces deux prochaines semaines.
L'économie italienne devrait se contracter d’un peu plus de 0,5% au premier trimestre, a déclaré vendredi le directeur général de la Banque d’Italie, Luigi Federico Signorini. Parmi les causes de cette contraction de l’activité économique figurent entre autres l’impact de la guerre en Ukraine, la hausse des coûts des matières premières, notamment l'énergie, et les perturbations subies par les chaînes d’approvisionnement, a-t-il ajouté.
La Banque centrale de Russie (BCR) a surpris les investisseurs en abaissant son taux directeur vendredi hors calendrier officiel. Le taux d’inflation annuel en Russie a atteint son plus haut depuis 2015, à 16,70% au 1er avril. La BCR avait relevé son taux directeur de 9,5% à 20% après l’invasion de l’Ukraine face aux premières sanctions occidentales et à la chute du rouble. Les conditions extérieures de l'économie russe restent difficiles et «limitent considérablement l’activité économique», a déclaré la banque centrale russe, tout en ajoutant qu’elle «garde ouverte la perspective d’une nouvelle réduction du taux lors de ses prochaines réunions». La prochaine se tiendra le 29 avril (100 à 200 pb de moins sont attendus).
Les prix des produits alimentaires ont encore bondi de 12,6% en mars, avec un nouveau record à 159,3 points pour l’indice publié vendredi par la FAO, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture. Cet indice des prix alimentaires affiche depuis deux mois son plus haut niveau jamais enregistré, alors que la guerre en Ukraine a réduit l’offre et augmenté fortement le coût de l’énergie et des engrais. Les plus fortes hausses de prix ont concerné : les huiles végétales (23% d’un mois à l’autre), avec les huiles de tournesol, de palme, de soja et de colza; et les céréales (17,1%) en raison d’une flambée des prix du blé et des céréales secondaires. L’indice de la viande a augmenté de 4,8%, atteignant également un niveau record. Les prix des produits laitiers ont augmenté de 2,6%.
L'économie italienne devrait se contracter d’un peu plus de 0,5% au premier trimestre, a déclaré vendredi le directeur général de la Banque d’Italie, Luigi Federico Signorini. «Sur la base des indicateurs disponibles, nous pouvons estimer qu’au premier trimestre 2022, le produit intérieur brut (PIB) a reculé d’un peu plus d’un demi-point de pourcentage par rapport au trimestre précédent», a-t-il dit lors d’un colloque sur le secteur bancaire.
Les prix des produits alimentaires ont encore bondi de 12,6% en mars, avec un nouveau record à 159,3 points pour l’indice publié vendredi par la FAO, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture. Cet indice des prix alimentaires, qui reflète l’évolution des cours des principales denrées échangées dans le monde, affiche depuis deux mois son plus haut niveau jamais enregistré, alors que la guerre en Ukraine a réduit l’offre et augmenté fortement le coût de l’énergie et des engrais.
Les investisseurs seront attentifs la semaine prochaine aux résultats du premier tour de l'élection présidentielle française et à la réunion de la Banque centrale européenne (BCE), deux événements qui ajoutent aux incertitudes déjà élevées liées à la guerre en Ukraine. Ils se pencheront également sur les chiffres de l’inflation en mars aux Etats-Unis et sur les premiers résultats d’entreprises pour le premier trimestre outre-Atlantique et en France.
La demande placée de bureaux en Île-de-France a bien démarré l’année 2022, selon le baromètre Immostat publié vendredi. Avec 503.900 m2 pour le premier trimestre (T1), en hausse de 40% par rapport au T1-2021, les chiffres des trois premiers mois de l’année sont comparables à ceux de 2014, 2016 ou 2019, alors que 2020 et 2021 avaient été affectées par la crise sanitaire. Pour rappel, l’année 2021 s’était terminée sur une très bonne note, avec 1.853.400 m2 placés (+32%).