Le Japon a déclaré vendredi qu’il allait entamer un renforcement de ses capacités militaires à hauteur de 320 milliards de dollars (environ 300,6 milliards d’euros) dans un contexte de tensions accrues avec la Chine. Ce renforcement, inédit depuis la fin de la seconde guerre mondiale, dotera le pays de missiles capables de frapper la Chine et le préparera à un conflit de longue durée. Dans le cadre de ce vaste plan quinquennal, le gouvernement a déclaré qu’il allait aussi stocker des pièces de rechange, des munitions, étendre ses moyens logistiques et développer des capacités en matière de cyberguerre.
Le groupe spécialisé dans l’exploration des sous-sols CGG a annoncé vendredi la vente de sa bibliothèque de données sismiques terrestres aux Etats-Unis à la société américaine Bon Ton Seismic pour un montant total de 63 millions de dollars (environ 59 millions d’euros).
La hausse des prix a ralenti en novembre, à 10,1%, à un niveau légèrement plus élevé qu'initialement estimé. Le secteur privé continue à se contracter mais à un rythme plus faible qu'attendu.
La Banque nationale suisse (BNS) a relevé jeudi son taux directeur de 50 points de base (pb) à 1%, après l’avoir relevé de 75 pb en septembre. Elle n’exclut toutefois pas de procéder à de nouvelles hausses des taux en 2023, évoquant une diffusion des hausses de prix à l’ensemble des biens et services. La banque centrale de Norvège a augmenté le même jour son taux directeur de 25 points de base (pb) à 2,75%, indiquant que l’économie donnait des signes de ralentissement plus marqués que ce que l’institution envisageait en septembre. L’inflation demeure cependant élevée et la Norges Bank juge très probable une nouvelle hausse au premier trimestre 2023. Elle prévoit un taux directeur d’environ 3% en 2023 puis une baisse progressive à partir du second semestre 2024.
Dans la lignée du mois d’octobre, les anticipations de hausses de taux ont été revues à la baisse en novembre avec certains signes d’une décélération de l’inflation aux Etats-Unis. Néanmoins, le pic d’inflation ne semble pas avoir été atteint en Europe et les chiffres de l’emploi sont restés globalement très bons, contraignant ainsi les banques centrales à maintenir un ton hawkish.
Le graphique ci-contre montre le taux effectif des fonds fédéraux et le taux « proxy » aux Etats-Unis, estimé à partir de données reflétant les conditions monétaires et financières. En effet, avant les années 2000, il était facile de suivre l’orientation de la politique monétaire à partir du taux des fonds fédéraux. Mais les instruments non-conventionnels (indications prospectives, taille et composition du bilan) ont rendu plus complexe ce suivi. La mesure proxy suggère ainsi que le resserrement des conditions monétaires depuis un an est bien plus marqué que ce que la lecture seule des hausses de taux des fonds fédéraux peut indiquer. Cette divergence reflète les tensions perceptibles au sein de la Fed entre hawks (Bullard et Waller) et doves (Brainard, Evans, Haly, Warker). Les uns défendant une politique plus restrictive – sur la base des règles de politique monétaire – pour ralentir significativement la demande globale et les pressions inflationnistes. Les autres, plus prudents, sont favorables à un ralentissement du rythme des hausses de taux compte tenu des délais de transmission des conditions monétaires. Le ton de ses dernières minutes et les commentaires publics récents de ses membres suggèrent une Fed devenue plus prudente.
Le débat en Pologne sur la réforme judiciaire, demandée par l’Union européenne (UE) pour débloquer les fonds de relance post-coronavirus, n’a pas eu lieu jeudi en séance parlementaire en raison de doutes soulevés par le président Andrzej Duda. «Nous pensons qu’une loi aussi importante nécessite une discussion approfondie», a déclaré Rafal Bochenek, porte-parole du parti ‘Droit et Justice’ au pouvoir. Englué dans une querelle avec l’UE sur l’indépendance de ses juges, Varsovie et Bruxelles ont convenus mardi d’amendements pour libérer les fonds de l’UE. La Pologne a néanmoins accepté jeudi de retirer son veto à l’instauration dans l’UE d’un taux minimum d’impôt sur les sociétés à 15%, débloquant un ensemble d’accords qui comprennent un financement de 18 milliards d’euros pour l’Ukraine en 2023.
La Banque du Mexique a relevé jeudi son taux d’intérêt directeur de 50 points de base, comme prévu, pour atteindre le niveau record de 10,50 %, tempérant le rythme de son resserrement monétaire dans un contexte de ralentissement de l’inflation, tout en laissant entendre qu’elle pourrait augmenter les taux au moins une fois de plus. Ce relèvement fait suite à quatre hausses consécutives de 75 points de base. Quatre des cinq membres du conseil d’administration de la banque ont voté en faveur de la hausse d’un demi-point de pourcentage, le dernier ayant voté pour une augmentation de 25 points de base.
La banque centrale chinoise a laissé ses taux de référence inchangés jeudi. La Banque populaire de Chine (PBoC) a maintenu lors de ses dernières injections de liquidités le taux de sa facilité de prêt à moyen terme (MLF) à un an à 2,75% et celui des opérations de ‘reverse repo’ à sept jours à 2%, selon un communiqué publié sur son site Internet. Cette décision laisse attendre un maintien des taux directeurs de la PBOC, qui sont déterminés par le taux de la MLF, aux niveaux actuels ce mois-ci.
Le Premier ministre du Kosovo, Albin Kurti, a présenté jeudi une demande d’adhésion officielle du pays à l’Union européenne, lançant ainsi un processus qui pourrait prendre des années et qui dépend de la normalisation des relations avec la Serbie. «Nous ne voulons pas entrer par la petite porte, ni par une procédure accélérée. Nous voulons construire l’UE dans notre pays avec notre peuple», a déclaré Albin Kurti après avoir remis la demande au ministre tchèque des affaires européennes, Mikulas Bek. Le Kosovo, à majorité albanaise, a déclaré son indépendance de la Serbie en 2008. Le pays n’est pas membre des Nations unies et cinq pays membres de l’UE - l’Espagne, la Grèce, la Roumanie, la Slovaquie et Chypre - ont refusé de reconnaître son statut d’Etat.
TotalEnergies a annoncé jeudi avoir pris, avec le pétrolier saoudien Aramco, la décision finale d’investissement pour un immense complexe pétrochimique en Arabie Saoudite. «Le chantier doit commencer au premier trimestre de 2023 et le démarrage des opérations commerciales est prévu pour 2027», a indiqué le groupe français dans un communiqué. Ce projet «représente à lui seul un investissement d’environ 11 milliards de dollars, dont 4 milliards financés sur fonds propres par Aramco (62,5%) et TotalEnergies (37,5%)», a-t-il précisé. «A terme, le complexe fournira des charges à d’autres usines pétrochimiques et de chimie de spécialité de la zone industrielle de Jubail. Ces dernières seront construites, détenues et opérées par des investisseurs tiers de renommée internationale, représentant un investissement supplémentaire estimé à 4 milliards de dollars», a ajouté le groupe.
Les ventes au détail aux Etats-Unis ont accusé en novembre une baisse plus importante qu’attendu, montrent les chiffres publiés jeudi par le département du Commerce. Ces ventes ont reculé de 0,6% le mois dernier après une augmentation de 1,3% en octobre. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse de 0,1% en novembre. Les ventes au détail hors automobiles ont enregistré un recul inattendu de 0,2% le mois dernier après un gain de 1,2% (révisé) un mois plus tôt et contre +0,2% pour le consensus Reuters.
Voici un an, BDO France était le premier cabinet d’audit et de conseil à adopter le statut d’entreprise à mission. Depuis lors, la société a mis en place des actions nombreuses pour rendre durables tous les versants de son activité : formations des équipes au développement durable, mobilité durable pour venir travailler et télétravail, achats à 80% auprès de fournisseurs français, actions d’inclusion et d’insertion, mesures favorables à la santé et au bien-être au travail. En parallèle, les offres aux clients prennent en compte les impératifs de protection de la planète, avec le lancement prévu en 2023 d’un outil pour faire le bilan carbone des entreprises, en plus d’un investissement important dans une offre de reporting extra-financier et dans un dialogue avec les clients sur la durabilité.
Elle sera examinée à l’Assemblée nationale le 9 février 2023. Elle prévoit l’incessibilité du capital d’EDF et définit ses activités afin d’éviter tout démembrement.
Les ventes au détail aux Etats-Unis ont accusé en novembre une baisse plus importante qu’attendu, montrent les chiffres publiés jeudi par le département du Commerce. Ces ventes ont reculé de 0,6% le mois dernier après une augmentation de 1,3% en octobre.
Le titre d'un groupe minier indonésien a été multiplié par 17 depuis le début de l'année. Des actions d'entreprises turques sont également bien placées mais leur performance est en partie biaisée par la forte inflation dans le pays.
Le bilan de la Banque d’Angleterre a déjà diminué de plus de 50 milliards de livres, a-t-elle indiqué jeudi dans le compte rendu de sa réunion de politique monétaire. Le stock de dette détenu au 14 décembre était de 844 milliards, dont 831 milliards d’obligations du gouvernement britannique (Gilts) et 13,6 milliards d’obligations d’entreprises non financières investment grade.
Le Premier ministre du Kosovo, Albin Kurti, a présenté jeudi une demande d’adhésion officielle du pays à l’Union européenne, lançant ainsi un processus qui pourrait prendre des années, voire des décennies, et qui dépend de la normalisation des relations avec la Serbie. «Nous ne voulons pas entrer par la petite porte, ni par une procédure accélérée. Nous voulons construire l’UE dans notre pays avec notre peuple», a déclaré Albin Kurti après avoir remis la demande au ministre tchèque des affaires européennes, Mikulas Bek. Le Kosovo est le seul pays de sa région qui, jusqu'à présent, n’avait pas demandé à rejoindre l’UE.
Le producteur d'énergies TotalEnergies a annoncé jeudi avoir pris, avec la compagnie pétrolière saoudienne Aramco, la décision finale d’investissement pour la construction en Arabie Saoudite d’un complexe pétrochimique qualifié de «géant».
La Banque centrale européenne a annoncé une augmentation de ses taux de 50 points de base et le début de son resserrement quantitatif à hauteur de 15 milliards d'euros par mois dès mars 2023.
La Banque nationale suisse (BNS) a relevé jeudi son taux directeur de 50 points de base (pb) à 1%, après l’avoir relevé de 75 pb en septembre. Elle n’exclut toutefois pas de procéder à de nouvelles hausses des taux en 2023, évoquant une diffusion des hausses de prix à l’ensemble des biens et services. «Il n’est pas exclu que de nouveaux relèvements de taux soient nécessaires pour assurer la stabilité des prix à moyen terme. La Banque nationale est en outre disposée à être active au besoin sur le marché des changes afin de garantir des conditions monétaires appropriées», a précisé l’institution dans un communiqué.
La Commission européenne a donné son vert mercredi au projet de budget pour 2023 de l’Italie, tout en relevant plusieurs points négatifs. Le projet révisé est dans l’ensemble «conforme aux recommandations du Conseil de juillet 2022 : l’Italie limite la croissance des dépenses courantes primaires financées par l’Etat et prévoit de financer les investissements publics pour les transitions verte et numérique, ainsi que pour la sécurité énergétique», a déclaré la Commission, relevant une certaine prudence du gouvernement de Giorgia Meloni.
Alors que l'Observatoire de l'Epargne Européenne lance ce jour un indice trimestriel de performance de l'épargne financière des ménages français, NewsManagers s'est entretenu avec Eric Pinon, président d’honneur et Thomas Valli, directeur des études économiques de l’Association française de la gestion (AFG), qui a contribué à l'élaboration de cet indice. Ils reviennent sur la place de la gestion d'actifs dans cette épargne.
La faiblesse relative des défaillances d'entreprises cette année cache des chiffres plus inquiétants au niveau des TPE et des PME. L'analyse d'Alain Tourdjman, directeur des études économiques de BPCE.