Les Etats-Unis devraient privatiser massivement les infrastructures importantes du pays, comme les aéroports, estime Larry Fink, le patron de BlackRock, qui est aussi l’un des dirigeants à conseiller l’administration Trump, rapporte le Financial Times. Cet appel est inscrit dans la lettre annuelle aux actionnaires de BlackRock, dans laquelle Larry Fink écrit que les dépenses fédérales ne peuvent pas répondre aux besoins d’investissement du pays. « Les politiques, les salariés et les syndicats doivent travailler ensemble pour trouver un modèle qui permettra à l’entreprise privée de dégager les rendements long terme nécessaires pour attirer des capitaux et bâtir un avenir plus prospère », écrit Larry Fink.
Plus de la moitié des gérants de private equity indiquent que l’analyse des risques environnementaux, sociaux et de gouvernance les ont « souvent ou occasionnellement » conduit à faire une offre à un prix inférieur pour une acquisition, selon une étude de Capital Dynamics citée par IPE. Moins d’un tiers des 109 gérants sondés ont déclaré qu’une telle analyse les avait conduits à payer un prix plus élevé. 20 % ont dit que cela avait eu un impact positif sur les conditions financières matérielles de l’opération, et 17 % ont mentionné un impact négatif.
Encore+ poursuit sa stratégie récente d’acquisitions avec l’achat du centre commercial El Tormes à Salamanque en Espagne pour 70 millions d’euros. Encore+ est un fonds Core+ paneuropéen diversifié, cogéré par Aviva Investors en tant que gestionnaire de fonds et par LaSalle Investment Management en tant que gestionnaire d’actifs et des transactions.Après avoir franchi le cap du milliard d’euros fin 2016, le fonds, fort de plus de 1,2 milliard d’euros d’actifs sous gestion, connaît à l’heure actuelle un essor important en matière de levée de capitaux et de déploiement. L’acquisition d’El Tormes a fait l’objet d’une cession de parts de Retail Property Fund Inberica (RPFI), fonds géré par CBRE Global Investors.
Grâce à un fort rebond des exportations, l’excédent des comptes courants japonais est ressorti à 2.810 milliards de yens (23,8 milliards d’euros) en février, au plus haut depuis mars 2016, montrent des données publiées lundi par le ministère des Finances. Les économistes avaient anticipé un surplus de 2.620 milliards de yens. Les comptes courants de la troisième économie mondiale sont dans le vert pour le 32ème mois de suite.
La gouverneure de la banque centrale d’Ukraine, Valeria Gontareva, a dit lundi avoir adressé au président Petro Porochenko une lettre de démission à compter du 10 mai. «Il n’y aura pas de changement de politique de la banque centrale. La constance dans la voie suivie est la clé du succès de notre pays et du soutien de nos partenaires internationaux», a-t-elle déclaré pendant une conférence de presse.
La Banque de France (BdF) a révisé en baisse sa prévision de croissance de l'économie française au premier trimestre 2017 à 0,3%, en repli de 0,1 point, dans sa troisième et dernière estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture de mars publiée lundi. La prévision de la banque centrale française pour le trimestre en cours rejoint celle de l’Insee, qui tablait sur une croissance de 0,3% sur la période dans sa dernière note de conjoncture publiée en mars. La première estimation de la croissance du premier trimestre 2017 sera publiée le 28 avril.
Le moral des investisseurs s’est amélioré bien plus qu’attendu en avril, atteignant de ce fait un nouveau pic depuis près de 10 ans, la proximité de l’élection présidentielle française n’entamant pas leur optimisme. L’indice Sentix mesurant ce moral ressort ainsi à 23,9, soit un nouveau plus haut depuis août 2007, après 20,7 mars et un consensus Reuters de 21,0. Le sous-indice mesurant l'évaluation de la situation par les investisseurs pour la seule zone euro a atteint 28,8, soit son niveau le plus élevé depuis janvier 2008, contre 23,8 en mars.
L’Eurogroupe a débouché sur un accord de principe sur les réformes à engager, ce qui ouvrirait la voie au versement de la prochaine tranche d’aide à Athènes.
Gunvor Group, l’un des premiers courtiers en pétrole mondiaux, a discuté de son éventuelle vente avec au moins deux concurrents, rapportait vendredi le Wall Street Journal de sources proches. Un accord renforcerait la consolidation en cours dans ce secteur déjà dominé par une poignée d’acteurs comme Glencore, Vitol, Mercuria et Trafigura. Cependant, son directeur général Torbjorn Tronqvist a assuré qu’il n'était pas dans les projets actuels du groupe de se vendre, a précisé le journal. Il avait déclaré il y a une dizaine de jours que Gunvor se concentrerait en 2017 sur le négoce des matières premières aux Etats-Unis.
Le groupe allemand de plasma sanguin Biotest a accepté l’offre d’achat de 1,3 milliard d’euros, passif inclus, de l’investisseur chinois Creat Group, lequel avait déjà racheté l’an passé le britannique Bio Products Laboratory. Les actionnaires recevront 28,50 euros par action ordinaire Biotest et 19 euros par action préférentielle. L’opération représente une prime de 43% sur le cours de l’action ordinaire avant que l’intention de Creat d’acheter Biotest ne soit connue.
Dix-neuf particuliers ont saisi la justice contre les courtiers en ligne FXCM, IG Markets ou Saxo Banque entre fin 2016 et mars 2017, après de lourdes pertes sur le marché du forex, rapportait le site internet des Echos vendredi. Ces consommateurs reprochent aux trois plate-formes en ligne de ne pas avoir actionné à temps les «ordres stop» qui leur auraient permis de limiter leurs pertes, après la décision prise en janvier 2015 par la Banque nationale suisse de mettre fin au cours plancher de 1,20 franc suisse pour 1 euro. Selon les courtiers, certaines positions ne pouvaient être débouclées, faute de liquidité suffisante sur le marché. En juin 2015, l’ATPF (Association des traders particuliers francophones) avait déjà déposé une plainte contre X au pénal pour «tromperie et escroquerie en bande organisée, complicité et recel de ces infractions».
Les fonds investis en actions américaines ont enregistré leurs rachats nets les plus élevés en plus d’un an et demi sur la semaine courant jusqu’au 5 avril, montre l'étude hebdomadaire publiée aujourd’hui par BoA Merrill Lynch Global Research. Les retraits ont atteint 14,5 milliards de dollars, soit le montant le plus élevé en 82 semaines, selon l'étude, qui reprend des données d’EPFR Global. Ils souffrent des doutes des investisseurs sur l’application concrète des réformes promises par Donald Trump. En revanche, les fonds dédiés aux actions européennes ont bénéficié de souscriptions nettes pour la deuxième semaine consécutive, à hauteur de 900 millions de dollars. Les fonds obligataires ont encore enregistré des souscriptions nettes à hauteur de 12,4 milliards de dollars, le montant le plus élevé en huit semaines.
Altice a mandaté les banques Goldman Sachs, JPMorgan, Morgan Stanley et Citi pour l’introduction en Bourse (IPO) d’une participation minoritaire de sa filiale américaine, a appris Reuters de sources proches. L’opération permettrait aux actionnaires minoritaires BC Partners et le fonds de pensions CPPIB, détenteurs d’environ 30% d’Altice USA, de s’alléger. Altice souhaiterait pour sa part conserver sa participation. L’IPO d’Altice USA, qui regroupe les câblo-opérateurs Cablevision et Suddenlink, doit permettre à la holding de Patrick Drahi de financer des acquisitions aux Etats-Unis.
Fitch Ratings a réduit la note souveraine de l’Afrique du Sud en catégorie spéculative. Elle passe de BBB- à BB+. L’agence suit ainsi Standard & Poor’s, qui avait réagi en début de semaine au remaniement ministériel qui a coûté son poste au ministre des Finances, Pravin Gordhan. «Ce remaniement pourrait saper, si ce n’est inverser, les progrès effectués dans la gouvernance des entreprises publiques, ce qui augmente le risque de voir la dette de ces entreprises peser sur les comptes publics», relève Fitch. Moody’s, qui classe pour l’heure l’Afrique du Sud deux crans au-dessus de la catégorie spéculative (Baa2) a placé le pays sous surveillance lundi dernier, en vue d’un éventuel abaissement de sa note souveraine.
La production industrielle de la France a baissé pour le troisième mois consécutif en février, s’inscrivant en repli de 1,6%, un mouvement qui a touché tous les grands secteurs à l’exception notable de l’agroalimentaire, selon les chiffres publiés par l’Insee vendredi. La seule production manufacturière a diminué de 0,6%, enregistrant elle aussi un troisième mois de baisse. Le contrecoup au vif rebond enregistré en novembre (+2,4% pour la production industrielle et +2,5% pour la production manufacturière) se confirme. En Allemagne, la production industrielle a quant à elle augmenté de 2,2% sur un mois en février, comme en janvier, a annoncé le ministère de l’Economie. Ces chiffres contredisent les économistes interrogés par Reuters, qui s’attendaient à un repli de 0,1%. Le ministère a qualifié le premier trimestre d'«extraordinaire».
Les ministres européens des Finances, réunis vendredi à Malte, se sont engagés à élaborer une stratégie globale pour pour purger les créances douteuses, dont la persistance menace la reprise économique. Le montant actuel des créances impayées depuis au moins trois mois représente 1.000 milliards d’euros, soit 5,4% de l’encours des prêts dans l’Union. «Le capital libéré par un règlement rapide de ce problème permettrait de produire 500 milliards d’euros de prêts supplémentaires au cours des prochaines années», estime Valdis Dombrovskis, vice-président de la Commission chargé de la stabilité financière. Ce dernier a proposé plusieurs mesures, dont l’harmonisation des droits de la faillite, le développement de marchés secondaires où les banques pourraient céder leurs prêts douteux et la création d’une norme commune pour les structures de cantonnement. Un groupe technique au sein du Conseil de stabilité financière est chargé d’élaborer une feuille de route pour juin.
La production industrielle a baissé de manière inattendue en février au Royaume-Uni, selon les statistiques publiées vendredi par l’ONS. La production a reculé de 0,7% par rapport au mois de janvier, alors que les analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un rebond de 0,2%. La production manufacturière a en particulier baissé de 0,1% en février, après un recul de 1% en janvier. L’inflexion de début d’année nourrit les craintes d’un ralentissement de la croissance économique, alors que le pays vient de lancer officiellement la procédure du Brexit.
Le gouvernement italien confirmera sa prévision de 1% de croissance en 2017 et relancera son programme de privatisation la semaine prochaine à l’occasion de la publication d’un nouveau programme budgétaire pluriannuel, a déclaré samedi Enrico Morando, secrétaire d’Etat à l’Economie. S’exprimant lors de l’atelier Ambrosetti à Cernobbio, Morando a ajouté que le gouvernement ferait état à compter de 2018 d’une tendance à la dimunution d’une dette publique qui n’a cessé d’augmenter dix années d’affilée. Cela s’appuierait sur des produits de privatisations représentant cette année 0,3% à 0,4% du PIB, a-t-il précisé. La dette italienne a atteint en 2016 133% du PIB.
Les réserves de changes de la Banque nationale suisse se sont élevées 683 milliards de francs (638 milliards d’euros) fin mars, en augmentation de 15 milliards sur un mois, d’après les chiffres publiés vendredi par la banque centrale. Les réserves de changes ont ainsi grimpé de près de 40 milliards au premier trimestre, contre une croissance de 15 milliards au dernier trimestre 2016. La BNS continue ainsi d’intervenir pour contenir l’appréciation du franc, qu’elle considère surévalué depuis l’abandon du taux plancher de 1,20 franc pour un euro en janvier 2015.
L’ordonnance relative à la création d’organismes dédiés à l’exercice de l’activité de retraite professionnelle supplémentaire et à l’adaptation des régimes de retraite supplémentaire en unités de rente a été publiée au Journal Officiel.
Altice a mandaté les banques Goldman Sachs, JPMorgan, Morgan Stanley et Citi pour l’introduction en Bourse d’une participation minoritaire de sa filiale américaine, a appris Reuters de deux sources proches du dossier. L’introduction en Bourse d’Altice USA, qui regroupe les câblo-opérateurs Cablevision et Suddenlink, doit permettre à la holding de Patrick Drahi de trouver les moyens de financer de nouvelles acquisitions aux Etats-Unis. L’opération permettrait aussi aux autres actionnaires d’Altice USA, BC Partners et le fonds de pension canadien CPPIB, de s’alléger au capital de la société. Ils détiennent environ 30% d’Altice USA. Altice souhaiterait pour sa part conserver les quelque 70% qu’il détient dans cette filiale.
Gunvor Group, l’un des premiers courtiers pétroliers mondiaux, a discuté de son éventuelle vente avec au moins deux concurrents, rapporte vendredi le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Un accord éventuel renforcerait la consolidation en cours dans ce secteur déjà dominé par une poignée d’acteurs comme Glencore, Vitol, Mercuria et Trafigura. Cependant, le directeur général de Gunvor, Torbjorn Tronqvist, a assuré qu’il n'était pas dans les projets actuels du groupe de se vendre, a précisé le journal.
Les fonds investis en actions américaines ont enregistré leurs rachats nets les plus élevés en plus d’un an et demi sur la semaine courant jusqu’au 5 avril, montre l'étude hebdomadaire publiée aujourd’hui par BoA Merrill Lynch Global Research. Les retraits ont atteint 14,5 milliards de dollars, soit le montant le plus élevé en 82 semaines, selon l'étude qui reprend des données d’EPFR Global. Ils souffrent des doutes des investisseurs sur l’application concrète des réformes promises par Donald Trump lors de sa campagne présidentielle.