France et Allemagne ont été les pays les plus représentés dans les rachats par la Banque centrale européenne (BCE) d’obligations émises par les entreprises, ces dernières étant susceptibles de gagner en importance dans son programme d’assouplissement quantitatif (QE) l’an prochain. Les entreprises allemandes et françaises ont représenté 54% des 114,7 milliards d’euros de dette corporate rachetés par la BCE depuis juin 2016, suivant les données de l’institut d'émission publiées aujourd’hui. La BCE, qui avait publié des données similaires en juin, les mettra à jour deux fois par an dorénavant. La France, dont les entreprises représentent 31% de la totalité des obligations éligibles, est un peu sous-représentée, à 29% des achats de la BCE, de même que l’Italie, alors que l’Espagne et les Pays-Bas sont légèrement sur-représentés.
Le cours de l’action Switch a ouvert à 21,70 dollars pour ses débuts sur le Nyse, soit 27,6% de plus que le prix de son IPO (17 dollars) pour clore à 20,84 dollars (+22,6%). Le prix d’introduction avait été fixé au-dessus de la fourchette indicative de 14 à 16 dollars. L’opérateur américain de data-centers a levé 531 millions de dollars et capitalise plus de 5 milliards de dollars. Grâce au mécanisme de droits de vote multiple, Rob Roy, le fondateur de la société, conserve 68% des droits de vote de Switch. Conformément aux nouvelles règles des fournisseurs d’indices, la valeur ne pourra donc pas intégrer le S&P 500.
France et Allemagne ont été les pays les plus représentés dans les rachats par la Banque centrale européenne (BCE) d’obligations émises par les entreprises, ces dernières étant susceptibles de gagner en importance dans son programme d’assouplissement quantitatif (QE) l’an prochain. Les entreprises allemandes et françaises ont représenté 54% des 114,7 milliards d’euros de dette corporate rachetés par la BCE depuis juin 2016, suivant les données de l’institut d'émission publiées aujourd’hui. La BCE, qui avait publié des données similaires en juin, les mettra à jour deux fois par an dorénavant.
Le cours de l’action Switch a ouvert à 21,70 dollars pour ses débuts sur le Nyse, soit 27,6% de plus que le prix de son IPO (17 dollars). Celui-ci a été fixé au-dessus de la borne haute de la fourchette indicative qui allait de 14 à 16 dollars. L’opérateur américain de data-centers a levé 531 millions de dollars et capitalise plus de 5 milliards de dollars. Il s’agit de la deuxième plus importante IPO d’une société de technologie américaine depuis celle de Snap en mars.
Glencore va acheter une participation de 75% dans la filiale sud-africaine de Chevron et l’ensemble des activités du groupe pétrolier au Botswana, pour un montant total de 973 millions de dollars (831 millions d’euros). Ces actifs englobent les activités de production, de distribution et de logistique industrielle de Chevron en Afrique du Sud et au Botswana, précise Glencore dans un communiqué. Cette acquisition sera financée en numéraire et devrait être finalisée à la mi-2018.
Le laboratoire français Sanofi s’apprête à lancer le processus de cession de ses activités de médicaments génériques en Europe, commercialisés sous la marque Zentiva. Selon des du Figaro, les deux banques d’affaires mandatées par le groupe, Rothschild et JPMorgan, enverront dans les prochaines semaines l’info memo aux acquéreurs potentiels, déjà identifiés. Le journal cite les noms de Blackstone, CVC, BC Partners, Carlyle, Cinven et Advent. Sanofi espérerait de la vente autour de 3 milliards d’euros. L’activité a réalisé un chiffre d’affaires de 800 millions d’euros en 2015.
Business Table, spécialiste de la gestion des repas d’affaires et événements pour les entreprises, lève 7 millions d’euros pour financer l’accélération de sa croissance. Seventure Partners et Entrepreneur Venture font leur entrée au capital, aux côtés des investisseurs historiques Amundi Private Equity Funds (PEF) et Citizen Capital qui participent à l’opération. Depuis son lancement en 2012 la société a levé 10 millions d’euros et s’est imposée sur le marché avec un concept novateur : simplifier la gestion des repas d’affaires et événements pour les entreprises.Concrètement, Business Table propose aux entreprises un choix de plus de 30.000 prestataires, dont 15.000 restaurants, 1.500 traiteurs et 14.000 hôtels et lieux, sur toute la France ; sa plateforme digitale rationalise toute la chaîne de gestion des repas d’affaires et des événements, de la réservation au paiement, en passant par le suivi analytique des dépenses. A la clé : une économie de plus de 30 % pour l’entreprise. Pour les collaborateurs, un vaste choix de restaurants, traiteurs et lieux dans toute la France.
Amundi Private Equity Funds (PEF) et Palladio Holding SpA (PFH) investissent dans le groupe italien RCF, spécialiste de l’activité audio professionnelle, pour accompagner son plan de développement à l’international. Cet investissement permet à Amundi PEF et à PFH de disposer ensemble d’une participation à hauteur de 30% du groupe RCF. Avec cette opération, Amundi PEF s’associe à PFH, société d’investissement de premier rang en Italie et réalise sa 1er transaction dans ce pays. Avec leur approche d’investissement complémentaire et leur compétence reconnue, Amundi PEF et PFH apparaissent comme les partenaires idéaux pour stimuler le plan de croissance international du Groupe RCF.Le groupe RCF, avec ses bureaux à Reggio d’Emilie et à Bologne, fait partie des leaders internationaux dans la conception, la fabrication et la vente de systèmes audio professionnels (enceintes), de produits et installations publiques en opérant à travers les marques «RCF» et «dB Technologies». La société a connu une croissance impressionnante dans les dernières années, atteignant en 2016 un chiffre d’affaires de 118 millions d’euros et un Ebitda supérieur à 22 millions d’euros. La société génère plus de 80% de ses revenus dans 120 pays hors Italie au travers un réseau commercial étendu et des filiales aux États-Unis et en Allemagne.
Bain Capital a annoncé ce 5 octobre son intention d’introduire en Bourse la division puces mémoires de Toshiba d’ici trois ans sur le Tokyo Stock Exchange, le fonds d’investissement américain espérant ainsi recueillir les fruits du rachat pour 2.000 milliards de yens (15,1 milliards d’euros) de l’activité, rapporte l’agence Reuters. Bain, à la tête du consortium qui a signé la semaine dernière l’accord d’achat avec le conglomérat industriel japonais, a également dit espérer régler rapidement les différends juridiques avec l’américain Western Digital.Ce dernier, qui exploite en partenariat avec Toshiba la plus grande usine de semi-conducteurs du groupe au Japon et qui participait lui-même à un consortium concurrent, a multiplié les obstacles judiciaires pour défendre ses intérêts. Le consortium emmené par Bain comprend Apple, le fabricant de semi-conducteurs sud-coréen SK Hynix ainsi que les groupes américains Dell, Seagate Technology et Kingston Technology. Toshiba, qui espère finaliser la cession de sa division puces mémoire d’ici la fin de l’exercice fiscal, à savboir le 31 mars, de l’exercice 2017-2018, a besoin du produit de la transaction pour restaurer son bilan après la faillite de sa division nucléaire américaine et pour éviter une éventuelle radiation de la cote.
La société de gestion française Horizon AM, spécialiste du capital investissement dans l’immobilier résidentiel en France et en Allemagne, a annoncé le financement d’une nouvelle opération à Berlin consistant en la réhabilitation d’une usine, classée monument historique, en résidence séniors et assortie d’un programme résidentiel neuf. Elle sera financée par l’intermédiaire de son fonds Opportunité Pierre 2 et par une émission obligataire lancée auprès d’investisseurs institutionnels. Ce projet s’inscrit dans la stratégie d’Horizon AM d’investir sur les marchés à forte valeur ajoutée. En effet, à l’instar des autres grandes métropoles allemandes, Berlin fait face à une pénurie de logements importante du fait de sa forte croissance économique et démographique. Dans ce contexte, cette opération de réhabilitation réalisée par Dolphin Trust, expert de la rénovation de bâtiments classés, bénéficie d’une implantation idéale au sein du quartier très prisé de Steglitz localisé à moins de 30 minutes du centre-ville. La résidence séniors et les 156 logements neufs qui l’accompagnent s’établissent sur un site de 24.500 m2. Cette future résidence de standing sise en bordure du canal de Teltow possèdera une cinquantaine d’anneaux d’amarrage pour naviguer le long du cours d’eau, participant ainsi au cadre de vie exceptionnel de ce programme.
Le déficit commercial de la France s’est certes contracté à 4,5 milliards d’euros en août après avoir atteint 5,9 milliards en juillet, de meilleures ventes d’Airbus et la livraison de deux satellites dopant les exportations, selon les statistiques CVS/CJO publiées ce matin par les Douanes. Il atteint cependant 44,73 milliards sur les huit premiers mois de l’année, alors qu’il était de seulement 31,13 milliards un an plus tôt. En août les importations ont reculé de 1,8% à 44,3 milliards, alors que les exportations ont accéléré à 39,8 milliards d’euros, enregistrant une hausse de 1,4%.
Rio Tinto réfléchit à vendre Aluminium Dunkerque, selon Bloomberg. L’ancien site de Pechiney, dont le groupe minier anglo-australien a hérité lors de l’acquisition d’Alcan en 2007, est la plus importante usine d’aluminium d’Europe. Des fonds d’investissement auraient fait part de leur intérêt. Rio Tinto n’a pas souhaiter faire de commentaire. Le groupe minier avait récemment indiqué envisager de céder son usine d’aluminium islandaise.
La pénurie d’actifs pèse sur les investissements dans l’immobilier parisien. Le montant global des investissements dans l’immobilier d’entreprise s’est ainsi établi à 4 milliards d’euros au troisième trimestre en Ile-de-France, un recul de 32% sur un an. Depuis le début de l’année, les investissements atteignent 9,4 milliards, en baisse de 26% par rapport à la même période l’an dernier, d’après les données publiées ce matin par Immostat.
Le Conseil constitutionnel a totalement invalidé vendredi la taxe à 3% sur les dividendes instaurée en 2012. Saisi en juillet par le Conseil d’Etat d’une question prioritaire de constitutionnalité, le Conseil constitutionnel a estimé que cette taxe méconnaissait les « principes d'égalité devant la loi et devant les charges publiques » et jugé dès lors qu’elle était « contraire à la Constitution ».
Les prix de l’immobilier résidentiel au Royaume-Uni ont enregistré sur les trois mois à septembre leur plus forte hausse sur un an depuis les chiffres du mois de février. La hausse ressort à 4% par rapport à il y a un an, selon les données publiées ce matin par le spécialiste du crédit immobilier Halifax. Ce rebond est même supérieur aux 3,6% anticipés par des analystes interrogés par Reuters. Sur le seul mois de septembre, la hausse est de 0,8% par rapport au mois précédent. Ces chiffres contrastent avec ceux plus modestes de Nationwide (+2% du prix des logements au mois de septembre en rythme annuel). Ils faisaient surtout état de la première baisse des prix à Londres en 8 ans.
Donald Trump devrait annoncer sous peu son intention de ne pas certifier que l’Iran respecte l’accord international sur son programme nucléaire, ce qui ouvrirait la voie à sa dénonciation, rapportait hier Reuters d’un membre de son administration ayant requis l’anonymat. Le président devrait en outre annoncer un durcissement général de la position américaine à l'égard de Téhéran. S’il décide effectivement de ne pas certifier que la République islamique respecte l’accord de Vienne, conclu en 2015, le Congrès aura 60 jours pour rétablir les sanctions.
La Commission grecque de la concurrence a infligé une amende de près de 19 millions d’euros pour entente sur les prix à plusieurs groupes de cosmétiques. La commission qualifie d’«anticoncurrentiels» des accords visant à fixer indirectement les prix de cosmétiques de luxe via des rabais uniformisés. Estée Lauder reçoit une amende de 5,4 millions d’euros, L’Oréal de 2,6 millions et Parfums Christian Dior de 1,8 million. Trois sociétés grecques ont également été sanctionnées, Sarantis (1,9 million d’euros), Notos (4 millions) et Gerolymatos Cosmetics (3 millions).
La Chambre américaine des représentants s’est prononcée hier à 219 voix contre 206 en faveur d’un projet de budget 2018 assorti d’une disposition qui doit permettre son adoption à la majorité simple au Sénat et accélérer ainsi la réforme de la fiscalité, l’un des grands chantiers de Donald Trump. Dix-huit représentants républicains ont toutefois voté contre le texte, qui n’a été adopté qu’avec une voix de plus que le minimum, ce qui pourrait laisser augurer des divergences internes similaires à celles qui ont empêché l’abrogation de l’Obamacare.
TransCanada a annoncé hier l’abandon du projet controversé de construction d’un oléoduc géant qui prévoyait d’acheminer le pétrole de l’Ouest canadien vers la côte Atlantique. Long de 4.500 km, l’oléoduc Energie-Est, avec un débit de 1,1 million de barils de pétrole par jour, était combattu par les écologistes et plusieurs collectivités territoriales en raison des risques de pollution pour les nappes phréatiques et les rivières en cas de fuite. Le projet, lancé en 2013 avec un prix du baril de pétrole dépassant les 100 dollars, était devenu moins attrayant depuis la chute de moitié des cours. Selon le gouvernement fédéral, l’abandon du projet ne devrait pas affecter l'économie en raison des possibilités offertes pour exporter le pétrole vers d’autres marchés comme l’Asie ou les Etats-Unis. L’impact financier pour TransCanada est de 2,3 milliards de dollars canadiens (1,6 milliard d’euros), dont plus de la moitié en dépréciation d’actifs.
Les minutes ont révélé que l'institution souhaite conserver de la flexibilité pendant la phase de tapering, et compte jouer sur les réinvestissements de ses coupons.
La holding, actionnaire principal de Rusal, compte lever 1,5 milliard de dollars à Londres et à Moscou. Elle fait entrer les intérêts chinois à son capital.
En durcissant les règles des provisions bancaires, l'institution pénalise les juridictions les plus lentes en matière de faillites, notamment l’Italie.