Natixis, la filiale métiers du groupe BPCE (Banques Populaires Caisses d’Epargne), a annoncé hier que Mirova avait conclu l’acquisition d’Althelia Ecosphère. Filiale du pôle de gestion d’actifs Natixis Global Asset Management (NGAM), Mirova a bouclé l’achat d’une participation de 51% dans cette société de gestion spécialisée dans l’impact investing (investissements à but lucratif, mais aussi social et environnemental). Le capital restant sera détenu par les deux fondateurs d’Althelia, Sylvain Goupille et Christian Del Valle. «Un mécanisme de retrait progressif permettra ensuite aux deux parties d’harmoniser leurs intérêts à moyen terme et à Mirova d’accroître graduellement sa participation jusqu'à 100% à horizon 2022», indique Natixis. La nouvelle entité, rebaptisée Mirova-Althelia, «a pour ambition de devenir le leader européen de l’investissement dans le capital naturel avec un milliard d’euros sous gestion sous 5 ans».
L’Isda, qui regroupe les professionnels des marchés des dérivés, a annoncé vendredi avoir échoué à trouver un accord avec ICE Benchmark Association (IBA) pour la gestion des comités de décision (DC) amenés à statuer sur l’occurrence d’un événement de crédit. L’Isda est en charge, depuis leur création, de leur administration, mais a annoncé en décembre dernier son intention de déléguer le secrétariat à IBA suite à un appel d’offres public. Les comités de décision de l’Isda sont au cœur du marché des CDS, puisque ce sont les seuls à pouvoir déterminer l’occurrence d’un événement de crédit déclenchant le paiement des primes. Leur incapacité à parvenir à une décision sur le cas de Noble Group a récemment mis leur rôle en lumière.
Sycamore Partners a lancé la phase de marketing d’un nouveau fonds, le troisième, pour lequel il cherche à lever quatre milliards de dollars, selon Bloomberg. La société de capital-investissement espère atteindre son objectif en janvier. En cas de succès, Sycamore Partners III sera 60% supérieur au fonds précédent, qui avait collecté 2,5 milliards en 2014.
La biopharmaceutique, cotée à Paris depuis mai 2013, vient de lancer son processus d’introduction aux Etats-Unis, sur le Nasdaq. Erytech envisage de procéder à une offre globale, comprenant l’émission d’ADS aux États-Unis et d’actions ordinaires par voie de placement privé en Europe, qui sera soumise au dépôt d’un prospectus auprès de l’AMF, sous réserve notamment des conditions de marché.
Après un repli de 0,1% en juillet, la production industrielle a rebondi de 2,6% en août en Allemagne, sa plus forte hausse depuis juillet 2011, selon des données publiées lundi qui témoignent de la poursuite d’une croissance solide au troisième trimestre. Les économistes prévoyaient en moyenne un rebond limité à 0,7%, leurs pronostics allant de 0,2% à 2,0%.
Ikea cherche par tous les moyens à redynamiser son activité. Le groupe suédois a annoncé qu’il allait tester la vente de ses produits via des sites de e-commerce extérieurs. Il s’agira de la première fois qu’Ikea vendra ses articles via un intermédiaire. Les tests débuteront l’année prochaine. Interrogée par le Financial Times, la direction du groupe n’a pas souhaité commenter la rumeur selon laquelle Ikea pourrait s’associer à Amazon et à Alibaba, les deux principales plateformes de e-commerce au monde.
DSW, une association allemande de défense des investisseurs, a conseillé lundi aux actionnaires de Linde de ne pas participer à l'échange de titres censé aboutir à la fusion avec Praxair. Dans un communiqué, DSW juge cette offre trop faible. «Pourquoi un actionnaire de Linde devrait-il échanger ses actions si, fondamentalement, on lui propose seulement la valeur actuelle de marché?», interroge Daniela Bergdolt, vice-présidente de DSW. La période d’acceptation de l’offre d'échange de titres prend fin le 24 octobre à minuit.
Dans sa réponse à la proposition de la Commission européenne de confier à la BCE le pouvoir d’exiger que la compensation des dérivés libellés en euros se fasse au sein de la zone euro, l’Isda a dit aujourd’hui craindre une hausse de 65% des exigences en capital liées à ces activités du fait d’un poids du risque plus élevé, et de 16% à 24% des appels de marges initiaux. Ces données sont issues d’une enquête quantitative menée auprès de 12 grandes banques. Mettre en place ces propositions «mènerait à la fragmentation des marchés, à une moindre compétition, à une baisse de la liquidité, à davantage de risques et des appels de marges plus élevés, ce qui augmenterait le coût de la compensation dans l’Union européenne», a déclaré Scott O’Malia, le président de l’Isda. «Nous sommes dans l’impossibilité de soutenir une approche qui ouvre la porte à de tels risques, et sommes persuadés que l’objectif devrait être de développer un modèle de supervision partagée qui se fonde sur la coopération règlementaire, la coordination et la déférence.»
Le fabricant de puces pour smartphones a soumis aux autorités de la concurrence européennes un certain nombre de concessions visant à faciliter le rachat pour 38 milliards de dollars (28 milliards d’euros) de son concurrent d’origine néerlandaise NXP Semiconductors. Qualcomm, dont les puces équipent les smartphones sous Android et les appareils d’Apple, a soumis ses propositions le 5 octobre, selon un document publié aujourd’hui sur le site de la Commission européenne, qui ne donne pas de détails.
Warren Buffett détient désormais 9,047 % du capital de l’assureur italien Cattolica. Une part acquise via son holding, Berkshire Hathaway, pour un montant de 115,89 millions d’euros, rapporte Les Echos. Warren Buffett a racheté la participation à Banca Popolare di Vicenza, actuellement en procédure de sauvetage, en déboursant 7,35 euros par action. Le patron de Cattolica Assicurazioni, Alberto Minali, a appris « avec une grande satisfaction » l’entrée de Warren Buffett : « Je la considère comme un importantacte de confiance à l’égard de la compagnie et de son management. C’est une occasion extraordinaire pour Cattolica, étant donné les opportunités qu’une présence aussi prestigieuse dans son capital peut ouvrir. » Pour Warren Buffett, l’Italie reste un pari. Mais si, jusqu’à maintenant, l’économie italienne a été une des plus lentes de la zone euro, plusieurs indicateurs sont au beau fixe. Et même, depuis le début de l’année, la croissance accélère. C’est justement ce qu’attend Warren Buffett, qui guette la reprise et mise sur des bénéfices à long terme.
Entre le 1er et le 30 septembre, l’indice CAC40 a enregistré seulement 5 séances de recul et l’indice Eurostoxx50, 6 séances dans le rouge. On comprend mieux dès lors que les gérants participant à la plateforme amLeague aient tous terminé dans le vert dans quasiment tous les mandats. Sur le mandat Euro Equities par exemple, le dernier de la liste, Theam, affiche un gain de 1,38% et le premier, Ecofi Investissements, un gain de 5,19% sur le mois. Même constat sur le mandat européen, qui englobe des actions hors zone euro. Vivienne Investissement est en bas de classement avec un gain de 0,20% tandis que le premier de la liste, AB, arbore 5,14% de performance positive. L’indice de référence est à +3,90% et la moyenne des gérants est très proche, à +3,88%. Sur la zone euro, la moyenne des gérants s’en sort moins bien avec un gain de 3,95% alors que l’indice de référence EuroStoxx 50 a gagné 4,51%. Un constat qui montre que plus l’indice est large, plus il est aisé de la battre.Sur le mandat Global Equities, les gérants s’en sortent mieux que l’indice en moyenne. Ils affichent une performance de 2,96% contre 2,80% pour le Stoxx 1800. Ecofi est de nouveau en tête (+4,92%) suivi de Roche-Brune AM (+4,13%) et AB (+3,77%). En bas de classement, on trouve Theam (+1,47%), Edmond de Rothschild AM (+1,64%) et Sanso IS (+1,81%).Enfin, dans la catégorie multiclasses d’actifs, un seul gérant est dans le rouge en septembre: il s’agit de Seven Diversified avec un recul de 1,05%. La moyenne des gérants se situe autour de 0,96% avec à leur tête Futur Dynamic Reactif (+2,40%), La Française AM (+2,03%) et Ecofi (+1,48%)
Martin Flanagan, président et directeur général d’Invesco, prévient que les investisseurs mettent aveuglément de l’argent dans des indices actions fortement concentrés, ce qui les expose à des pertes démesurées si les marchés trébuchent, rapporte le Financial Times. « Trop de gens ont créé leurs portefeuilles avec des indices pondérés par la capitalisation pensant qu’ils sont sûrs et bon marché », indique Martin Flanagan. « La réalité est qu’ils se transforment de plus en plus en paris momentum. Vous finissez par avoir un montant disproportionné de votre portefeuille dans les valeurs les plus grosses ».
Pour la troisième semaine consécutive, les fonds d’actions européennes ont enregistré une collecte nette supérieure au milliard de dollars durant la semaine au 4 octobre, selon les données communiquées par le spécialiste de l'évolution des flux dans le monde EPFR Global. Les investisseurs semblent avoir accordé plus de poids aux fondamentaux qu’aux aléas de la politique, tels que le projet indépendantiste de la Catalogne où la montée de l’extrême-droite en Allemagne. La reprise économique en Europe continue d’inciter les investisseur à s’exposer à l’Europe. On observe toutefois que les fonds d’actions espagnoles ont subi leurs plus fortes sorties nettes depuis près de trois ans.Toutes zones géographiques confondues, les fonds d’actions ont attiré 5 milliards de dollars durant la semaine sous revue. Les fonds d’actions émergentes ont affiché une septième semaine consécutive de flux nets positifs malgré la perspective d’une nouvelle hausse des taux aux Etats-Unis et du début de la fin du programme d’assouplissement quantitatif de la Banque centrale européenne. Aux Etats-Unis, les ETF dédiés aux actions américaines ont engrangé plus de 5 milliards de dollars, ce qui n’a pas suffi pour compenser des sorties nettes de plus de 6 milliards de dollars dans les fonds d’actions américaines gérés activement.Les fonds obligataires ont de leur côté enregistré une collecte nette de 9,4 milliards de dollars, le montant le plus élevé des onze dernières semaines, ce qui porte le montant des flux nets depuis le début de l’année à plus de 470 milliards de dollars. Les fonds d’obligations américaines ont affiché leurs plus importantes entrées nettes depuis la mi-juillet, les fonds d’obligations internationales ont engrangé plus de 1 milliard de dollars alors que les fonds dédiés aux obligations européennes ont subi des sorties limitées. On observe par ailleurs que les fonds d’obligations high yield ont attiré plus de 1 milliard de dollars pour la deuxième semaine consécutive.
Montefiore Investment investit dans Les Cercles de la Forme, un réseau de clubs de fitness présent à Paris. Aucun détail n’est donné sur la transaction. La société de sport prévoit pour 2017 un chiffre d’affaires d’environ 30 millions d’euros, proforma des opérations réalisées dernièrement.Montefiore Investment revendique plus d’un milliard d’euros d’actifs sous gestion, et investit des tickets de 20 à 100 millions d’euros par société.
Les banques de la zone euro sont bien préparées à une forte volatilité sur les taux d’intérêt, indique lundi la Banque centrale européenne (BCE) après avoir simulé différents scénarios allant d’un resserrement monétaire soudain à une paralysie du marché interbancaire comme celle qui avait suivi la faillite de Lehman Brothers en 2008. Les résultats de ces tests de résistance 2017 sont publiés au moment où la BCE s’apprête à commencer à réduire sa politique accommodante après des années de taux d’intérêt ultra-bas et d’achats massifs d’obligations. Elle vient par ailleurs de publier des exigences renforcées de provisionnement des nouvelles créances douteuses.
L’Isda, qui regroupe les professionnels des marchés des dérivés, a annoncé vendredi avoir échoué à trouver un accord avec ICE Benchmark Association (IBA) pour la gestion des comités de décision (DC) amenés à statuer sur l’occurrence d’un événement de crédit. L’Isda est en charge depuis leur création de leur administration, mais a annoncé en décembre dernier son intention de déléguer le secrétariat à IBA suite à un appel d’offre public.
Le prix Nobel d'économie 2017 a été attribué lundi à l’Américain Richard Thaler pour ses travaux sur la finance comportementale, a annoncé lundi l’Académie royale des sciences de Suède. «Les contributions de Richard Thaler ont jeté un pont entre les analyses économiques et psychologiques dans la prise de décision individuelle», a déclaré l’Académie. «Ses découvertes empiriques et ses visions théoriques ont grandement contribué à la création du nouveau champ de l'économie comportementale, qui a eu un impact profond sur de nombreux domaines de la recherche économique et de la politique économique», a-t-elle ajouté.
Le groupe de prêt-à-porter et d’accessoires SMCP, propriétaire des marques Sandro, Maje et Claudie Pierlot, dévoile les modalités de sa cotation sur Euronext Paris. SMCP proposera ses titres dans une fourchette de 20 à 25 euros par action. Si l’opération permettra à l’actionnaire de référence le chinois Ruyi de placer une partie de ses titres, passant de 83% à 55% du capital, et à KKR de céder sa participation de 10%, SMCP compte lever 127 millions d’euros pour financer sa croissance et se désendetter.
Compte tenu d’un indicateur du climat des affaires globalement stable à 104, la Banque de France a annoncé maintenir sa prévision de croissance du PIB pour le troisième trimestre, à +0,5%. Ce niveau est identique à celui de l’Insee qui prévoit également une croissance de 0,5% au quatrième trimestre.
Eurex, la chambre de compensation filiale de Deutsche Börse, a annoncé lundi le lancement d’une initiative de partage des profits sur le marché des swaps de taux d’intérêts, cherchant ainsi à se positionner pour récupérer des parts de marché face à LCH dans le cadre du Brexit. Les courtiers pourront bénéficier d’une partie des profits générés sur ce marché en fonction de leur volume.
Le Conseil constitutionnel a annulé entièrement la taxe de 3%. Bercy veut instaurer un nouvel impôt en 2019, pour faire face aux remboursements demandés par les entreprises.
La devise britannique a cédé 2% face à l’euro et 4% contre dollar la semaine dernière, alors que le rendement du Gilt à 10 ans s’est tendu de 45 pb en un mois.
Glencore va acheter une participation de 75% dans la filiale sud-africaine de Chevron et l’ensemble des activités du groupe pétrolier au Botswana, pour un montant total de 973 millions de dollars (831 millions d’euros). Ces actifs englobent les activités de production, de distribution et de logistique industrielle de Chevron en Afrique du Sud et au Botswana, précise Glencore dans un communiqué. Cette acquisition sera financée en numéraire et devrait être finalisée à la mi-2018.
Emmanuel Macron a annoncé vendredi que le prêt à taux zéro (PTZ), principal dispositif d’aide à l’accession à la propriété, serait prolongé dans les zones rurales, contrairement à ce qui était prévu dans la première mouture du plan logement, mais avec un plafond réduit. «Ce que je demande au gouvernement, c’est de garder la philosophie d’ensemble de la réforme mais que, sur le PTZ en zones B2 et C, on puisse ouvrir très rapidement la semaine prochaine une concertation», a-t-il déclaré. Alors que le PTZ permet de financer jusqu'à 40% du coût d’une opération, il a évoqué la possibilité d’en ramener le plafond à 20% dans ces zones non prioritaires.
Le déficit commercial de la France s’est contracté à 4,5 milliards d’euros en août après avoir atteint 5,9 milliards en juillet, grâce à de meilleures ventes d’Airbus et la livraison de deux satellites, selon les statistiques CVS/CJO publiées ce matin par les Douanes. Il atteint cependant 44,73 milliards pour les huit premiers mois de l’année, alors qu’il était de seulement 31,13 milliards un an plus tôt. En août les importations ont reculé de 1,8% à 44,3 milliards, alors que les exportations ont accéléré de 1,4% à 39,8 milliards d’euros.
Rio Tinto réfléchit à vendre Aluminium Dunkerque, selon Bloomberg. L’ancien site de Pechiney, dont le groupe minier anglo-australien a hérité lors de l’acquisition d’Alcan en 2007, est la plus importante usine d’aluminium d’Europe. Des fonds d’investissement auraient fait part de leur intérêt. Rio Tinto n’a pas souhaiter faire de commentaire. Le groupe minier avait récemment indiqué envisager de céder son usine d’aluminium islandaise.