Face aux difficultés de l’opérateur Maranatha, à la complexité du dossier et à l’expression des intérêts divergents des différentes parties prenantes, 123 Venture a indiqué vendredi qu’il souhaitait «rétablir quelques vérités» et apporter les précisions suivantes :"Maranatha Gestion Hôtelière SAS, filiale du Groupe Maranatha, est un opérateur parmi d’autres des hôtels du portefeuille d’123 Venture. Les fonds gérés ou conseillés par 123 Venture investissent dans l’hôtellerie en France aux côtés d’opérateurs hôteliers dont ils accompagnent le développement en réalisant l’acquisition d’établissements (murs et fonds de commerce). 123 Venture n’a pas vocation à exploiter en direct les hôtels mais fait appel systématiquement à de très nombreux opérateurs. Ainsi Maranatha est un de ces gestionnaires pour seulement 11 des 120 hôtels aujourd’hui détenus par 123 Venture. Ces contrats de prestation de service peuvent être dénoncés ad notum et l’opérateur remplacé.123 Venture est investi à hauteur de 25 millions d’euros dans 11 établissements dont la gestion opérationnelle est assurée par Maranatha123 Venture, à travers ses différents fonds, a investi 25 millions d’euros dans 11 hôtels dont la gestion est assurée par l’opérateur Maranatha dans le cadre d’une prestation de service. Les sociétés affiliées au groupe Maranatha ne détiennent qu’une part minoritaire dans le capital de ces établissements et son contrat de prestation de service peut être révoqué à tout moment.Par ailleurs, compte tenu de son mandat de Président, ou de Président du Conseil de Surveillance de ces établissements, 123 Venture assure un contrôle rigoureux de la situation financière de ces 11 actifs gérés par Maranatha et dont les comptes ont été certifiés par les CAC. Au 31 août 2017, ces 11 établissements n’ont pas de passif exigible étant à jour de leur dette d’exploitation et financières. Ils ne font pas l’objet d’une procédure de redressement judiciaire et affichent à ce jour des résultats en phase avec nos attentes».
KKR a relevé pour la deuxième et, apparemment la dernière fois, le prix de son offre sur Hitachi Kokusai Electric, à 3.132 yens par action contre 2.900 yens précédemment, rapporte l’agence Reuters. Le groupe américain de capital-investissement a également prolongé le délai de son offre, initialement clos ce vendredi, au 8 décembre.L’offre de KKR de 2.900 yens sur la division d'équipements de communication, de matériel vidéo et d'équipements pour semi-conducteurs d’Hitachi avait été lancée en octobre après une suspension en août de la proposition initiale formulée en avril. L’offre d’avril valorisait Hitachi Kokusai à 257 milliards de yens (2,3 milliards de dollars), soit 2.503 yens par action. La dernière proposition valorise l’entreprise japonaise à quelque trois milliards de dollars.
La société d’investissement belge Gimv a annoncé, ce 27 novembre, la cession de la société Brakel au groupe Kingspan. Brakel est l’un des principaux acteurs européens du contrôle climatique et de la sécurité incendie pour les bâtiments industriels et commerciaux. Le groupe Kingspan, pour sa part, est un spécialiste mondial des solutions innovantes et à haute performance d’isolation énergétique et d’enveloppe énergétique de bâtiments. Gimv avait acquis une participation majoritaire au capital de Brakel en 2015 et avait ensuite apporté des capitaux supplémentaires pour l’acquisition d’ArginaTechnics en 2016.Sur toute la période de détention, l’investissement dans Brakel a produit un rendement supérieur au rendement moyen à long terme de Gimv. Les détails financiers de l’opération n’ont pas été divulgués.
A l’occasion de sa journée investisseurs, Icade a relevé à +8% sa prévision de cash-flow net courant pour 2017. En juillet dernier, la foncière avait déjà rehaussé cet objectif de +4% à +7%. Icade invoque les « effets positifs de la restructuration du passif et une performance opérationnelle en amélioration ». La politique de dividende reste fondée sur l’évolution de cet indicateur. Le groupe anticipe un total shareholder return (TSR), sur l’actif net réévalué (ANR) 2017, en hausse de plus de 10%.
Les dirigeants de l’Union chrétienne-démocrate (CDU, conservateurs) d’Angela Merkel ont accepté dimanche de rechercher la formation d’une «grande coalition » avec le Parti social-démocrate (SPD) après l'échec des discussions à trois avec les Verts et les libéraux.
Total a annoncé ce matin la vente de ses parts dans le champ de Martin Linge et dans la découverte de Garantiana en Norvège au groupe norgégien Statoil pour un montant de 1,45 milliard de dollars. La compagnie pétrolière française arbitre ainsi dans son portefeuille après s'être récemment renforcée dans la région en y rachetant Maersk Oil pour une valeur d’entreprise de 7,45 milliards de dollars.
L'assureur allemand a annoncé un projet d'offre publique d'achat simplifiée sur les titres du leader français de l'assurance-crédit qu'il ne détient pas encore pour un total de 1,85 milliard d'euros.
L’Association chinoise de régulation de la finance sur internet a émis une mise en garde vendredi soir en demandant aux «établissements non qualifiées» de cesser immédiatement de proposer des prêts dans le cadre de la campagne de répression du micro-crédit. Cette industrie qui représente 1.000 milliards de yuans (127 milliards d’euros) est accusée de prêter à des taux d’intérêt exorbitants et d’avoir recours à la violence pour se faire rembourser. «Les établissements de crédit qualifiés doivent aussi développer l’autodiscipline, proposer des taux d’intérêt à un niveau raisonnable et publier davantage d’information», précise l’association.
La remontée du coût du risque observée chez Lloyds Banking Group et RBS au troisième trimestre serait imputable aux difficultés de Carillion, indiquait Bloomberg vendredi en citant un proche du dossier. Le groupe de construction britannique, dont la dette nette s’établira entre 875 et 925 millions de livres en fin d’année, a engagé des discussions avec ses créanciers pour restructurer cette dernière. Lloyds a publié au troisième trimestre une hausse de près d’un tiers de son coût du risque à 270 millions de livres, en raison d’une «provision liée à une grande entreprise», selon son directeur financier George Culmer. Chez RBS, la hausse de 151 millions observée dans la banque commercial était elle aussi liée à un seul gros dossier, avait indiqué le directeur général Ross McEwan.
Si la baisse des droits de douane a soutenu les actions étrangères, ce sont les injections de liquidités qui ont permis de stopper la chute des actions chinoises.
La FCA s’est assurée vendredi de la survie du Libor jusqu’en 2021 alors que la BCE prépare l’arrivée de son nouveau taux de référence basé sur des transactions réelles.
L’indice Ifo du climat des affaires, calculé à partir d’un échantillon de quelque 7.000 entreprises, a atteint un plus haut historique de 117,5 en novembre, après 116,8 au mois d’octobre et 116,6 anticipé par le consensus Reuters. La composante des anticipations est ressortie à 111,0 contre 109,2 en octobre et un consensus de 108,9. L’Ifo anticipe une croissance économique de 0,7% au quatrième trimestre et de 2,3% pour l’ensemble de 2017.
Un premier accord sur les conditions du divorce entre l’Union européenne et le Royaume-Uni est «possible» en décembre, mais à condition de progresser dans les négociations, en particulier sur le contentieux irlandais, a estimé vendredi le président du Conseil européen Donald Tusk après une rencontre avec Theresa May. Il a donné 10 jours à Mme May pour «constater des progrès du côté du Royaume-Uni sur tous les sujets, y compris l’Irlande». «Les négociations font des progrès», a assuré quant à lui le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker. «La phase conclusive commence le 4 décembre», date d’un dîner qu’il aura avec Theresa May à Bruxelles, a-t-il précisé.
Le Conseil national de l’industrie (CNI) examinera dès janvier la possibilité de réduire les cotisations sociales au-delà de 2,5 smic, a fait savoir samedi le ministre français de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire. Cette instance consultative transmettra ensuite ses propositions à Bercy puis le Premier ministre et le Président trancheront en fonction de l'état des finances publiques, a précisé Bruno Le Maire. «Nous ne sommes pas encore suffisamment compétitifs, notamment par rapport à nos voisins allemands», a-t-il justifié sur France Inter. «Je considère qu’il faut ouvrir ce débat sur les allègements de charges au-dessus de 2,5 smic.»
L’actuel secrétaire d’Etat à l’Economie Benjamin Griveaux a été promu porte-parole du gouvernement auprès du Premier ministre Edouard Philippe, a annoncé l’Elysée dans un communiqué. Il succède à Christophe Castaner, récemment élu Délégué général de La République en marche, qui garde toutefois son portefeuille de secrétaire d’Etat aux Relations avec le Parlement. Bercy gagne toutefois un secrétaire d’Etat, le député socialiste Olivier Dussopt étant nommé secrétaire d’Etat auprès du ministre des Comptes public, en charge de la Fonction publique, tandis que Delphine Gény-Stephann, l’une des dirigeantes de Saint-Gobain, devient secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie.
Aucun calendrier n’est encore arrêté pour la réforme des retraites qui pourrait «pourquoi pas» attendre 2019, a déclaré vendredi la ministre de la Santé, Agnès Buzyn. L’Elysée espère lancer dès 2018 cette réforme potentiellement explosive, à propos de laquelle l’exécutif reste pour l’instant évasif. «Je ne veux pas me faire enfermer dans des calendriers. C’est une réforme structurelle, c’est une réforme en profondeur, qui nécessite la confiance des Français, qui nécessite aussi beaucoup de temps de concertation», a dit Agnès Buzyn sur LCI.
Tikehau Capital a annoncé vendredi dans un communiqué avoir procédé avec succès au placement d’une émission obligataire pour un montant de 300 millions d’euros à échéance novembre 2023. Pour sa première obligation senior non garantie, Tikehau a obtenu un rendement fixe de 3%. Le placement obligataire a été mené par Natixis et UniCredit en tant que coordinateurs globaux, assistés de BNP Paribas, Nomura, la Société Générale, UBS et Degroof Petercam.
L’agence américaine de défense des consommateurs de services financiers (CFPB), créée par la loi Dodd-Frank, a désormais deux directeurs intérimaires. Richard Cordray, qui avait été nommé à la tête de l’agence par Barack Obama, a démissionné vendredi en nommant Leandra English pour lui succéder de manière intérimaire. Mais Donald Trump a décidé quelques heures plus tard d’imposer Mick Mulvaney, son directeur du budget, à ce poste. La validité des deux nominations repose sur une différence d’interprétation des lois américaines, et pourrait ainsi donner lieu à une bataille judiciaire.
L’Irak envisage de lever deux milliards de dollars via un eurobond l’an prochain pour financer son déficit budgétaire, a indiqué dimanche Ali Al-Allaq, le gouverneur de la Banque centrale. Bagdad a levé 1 milliard de dollars en août dernier. L’émission était dirigée par Deutsche Bank, Citigroup, JPMorgan et Trade Bank of Iraq, qui devraient de nouveau être aux manettes l’an prochain, d’après le président de cette dernière.
Adnoc, la société pétrolière publique d’Abou Dabi, espère récupérer jusqu’à 2 milliards de dollars en introduisant en Bourse sa filiale de distribution de carburants. Les actions cédées seront mises en vente entre 2,35 et 2,95 dirhams, a annoncé la société dans une publicité, valorisant la société entre 8 et 10 milliards de dollars, en bas des estimations qui avaient circulé cet été. Adnoc compte céder entre 10 et 20% du capital.
Le groupe pétrolier Saudi Aramco et le chimiste Saudi Basic Industries Corp (Sabic) ont signé un protocole d’accord hier afin de construire un complexe spécialisé dans la transformation du pétrole en produits chimiques en Arabie saoudite, une opération à 20 milliards de dollars (17 milliards d’euros). Ce projet, qui selon les deux partenaires sera le plus grand site de transformation de ce type au monde, s’inscrit dans le cadre de la diversification de l'économie saoudienne.
La remontée du coût du risque observée chez Lloyds Banking Group et RBS au troisième trimestre serait imputable aux difficultés de Carillion, indique Bloomberg vendredi en citant un proche du dossier. Le groupe de construction britannique, dont la dette nette s’établira entre 875 et 925 millions de livres en fin d’année, a engagé des discussions avec ses créanciers pour restructurer cette dernière.