Certideal, start-up spécialisée dans les produits électroniques d’occasion destinés aux particuliers, vient de boucler un tour de table de 2 millions d’euros auprès du fonds Inter Invest Capital et du fonds d’impact investing Citizen Capital. Cette levée de fonds doit permettre à la jeune pousse d’accélérer son développement dans trois domaines : le développement commercial et marketing avec de forts enjeux autour de l’acquisition clients, de la diversification de sa gamme de produits et des services offerts ; l’internationalisation alors que la start-up prévoit d’ouvrir ses services dans plusieurs pays européens au cours du premier trimestre 2018 ; et, enfin, le recrutement puisque Certideal souhaite tripler ses effectifs d’ici 2019.Fondée fin 2015 par Laure Cohen et Yoann Valensi, la société Certideal va clôturer l’exercice 2017 avec un volume d’affaires qui s’élève à 10 millions d’euros.
Axa Investment Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets) a annoncé, ce 21 novembre, avoir finalisé, pour le compte de l’un ses clients, aux côtés de son partenaire PRP LLC, l’acquisition d’un immeuble de bureaux situé à Dallas. Le bien immobilier a été acquis auprès du développeur KDC pour un montant non divulgué. Construit en 2015, cet immeuble développe une surface de près de 25.000 m² et est entièrement loué à une filiale d’une société classée au Fortune 100. Il s’agit du deuxième investissement réalisé par Axa IM – Real Assets sur le marché immobilier de Dallas.
Au cours du mois d’octobre, le secteur français de l’assurance-vie a enregistré une collecte nette de 1,8 milliard d’euros, après 400 millions d’euros seulement de flux nets entrants en septembre, selon des chiffres publiés ce 22 novembre par la Fédération française de l’assurance (FFA). Au cours du mois écoulé, les cotisations brutes se sont élevées à 11,8 milliards d’euros (dont 3,2 milliards d’euros sur les supports en unités de compte) tandis que les prestations versées sont ressorties à 10 milliards d’euros.Depuis le début de l’année 2017, la collecte nette atteint désormais 7,2 milliards d’euros. Dans le détail, le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances atteint 109,1 milliards d’euros contre 111 milliards d’euros sur la même période en 2016. Les versements sur les supports unités de compte représentent 30 milliards d’euros, soit 27% des cotisations. En parallèle, sur la même période, les prestations versées par les sociétés d’assurances s’élèvent à 101,9 milliards d’euros.A la fin du mois d’octobre, l’encours des contrats d’assurance vie ressort à 1.682,3 milliards d’euros, en hausse de 4% sur un an.
Près de 50 fonds spéculatifs ont vendu pour plus de 500 millions de dollars (424 millions d’euros) d’actions d’Altice USA au troisième trimestre, montrent des avis financiers, sur fond d’inquiétudes sur l’endettement du câblo-opérateur et de sa maison mère, rapporte Reuters.Altice USA avait levé 1,9 milliard de dollars auprès des investisseurs à l’occasion de son introduction en Bourse en juin, la deuxième plus importante de l’année à New York. Le titre a progressé dans un premier temps mais s’est ensuite durablement retourné à la baisse, cédant 38% depuis lors. La maison mère Altice, cotée à Amsterdam, a remercié son directeur général le 10 novembre et le fondateur Patrick Drahi a repris les commandes pour tenter de rassurer les investisseurs après un plongeon de 30% de l’action en une semaine.La dette de près de 50 milliards d’euros accumulée par le groupe explique pour une bonne part les inquiétudes des investisseurs.Quarante-neuf fonds spéculatifs ont réduit leurs avoirs d’actions Altice USA au troisième trimestre, a établi Reuters à partir des déclarations réglementaires faites à la mi-novembre aux autorités boursières.Sur ces 49, 37 ont cédé la totalité de leurs parts, dont les hedge funds londoniens Naya Management et Arrowgrass Capital Partners ainsi que l’américain Millennium Management."Le problème avec une entreprise vraiment endettée est que le matelas n’est pas très épais en cas de pépin», a dit un associé d’un des 37 fonds sortis du groupe. «Les gens prennent peur quand les graphes commencent à partir du mauvais côté, ils quittent le navire très vite."Les 23,6 millions d’actions vendues sur le trimestre représentent le tiers du montant proposé pendant l’IPO à New York et leur valeur cumulée dépassait les 640 millions de dollars au 30 septembre.Environ un tiers du total a été vendu par Lone Pine Capital, qui a liquidé sa position de 8,4 million d’actions d’une valeur de 271 millions de dollars au 30 juin, selon les avis financiers.Le fonds Soros Fund Management de George Soros et celui de Steven Cohen, Point72 Asset Management, ont aussi clôturé leurs positions.
Amundi Immobilier va annoncer ce matin la finalisation, le 30 octobre 2017, de l’acquisition de la structure détenant l’actif immobilier « The Atrium » au nom de ses fonds retail sous gestion, ainsi que de plusieurs investisseurs coréens représentés par le gestionnaire de fonds institutionnels Koramco Asset Management. Acquis auprès de la structure Icon Real Estate détenue par Victory Advisors, ce complexe immobilier, dont l’acquisition avait été annoncée en avril dernier, est situé dans le quartier d’affaires de South Axis à Amsterdam et compte près de 60.000m² de surfaces de bureaux. A l'époque plusieurs articles de presse faisaient mention d’une valorisation de 500 millions d’euros.« Avec l’acquisition de « The Atrium », nous réalisons l’acquisition la plus marquante sur le marché néerlandais en 2017, assure Pedro Antonio Arias, directeur des actifs réels et alternatifs d’Amundi. La collaboration avec des investisseurs institutionnels coréens confirme la capacité d’Amundi Immobilier à structurer et à exécuter des opérations complexes et de grande ampleur avec des acteurs internationaux reconnus, au coeur des grands pôles urbains européens ».Immeuble de bureaux historique de ce quartier, l’Atrium a été construit en 1976. « The Atrium » est composé de l’immeuble préexistant entièrement rénové, de deux nouvelles tours (la tour Sud livrée en juin 2017, et la tour Nord livrée fin octobre) ainsi que d’un nouveau parking souterrain (livré fin octobre). Conformément à l’acte de vente signé en avril, le closing final a eu lieu après la livraison de la tour Nord.
Les indices BBGI ESG Swiss Equities ont à nouveau progressé en octobre, confirmant leur avance sur les indices actions suisses traditionnels (SMI et SPI), rapporte L’Agefi suisse. L’indice ESG «Core», composé de 20 entreprises suisses, progresse en effet de 2,64% en octobre, contre 3,31% et 3,57% pour les indices «Mid» et «Broad», respectivement composés de 40 et 60 titres suisses. Les indices traditionnels du marché suisse, les indice SMI et SPI, progressent quant à eux de 0,93% pour le premier, alors que les entreprises «small caps» enregistrent un gain de 2,79%.Sur les dix premiers mois de l’année, les indices traditionnels du marché suisse, les indice SMI et SPI, progressent quant à eux de 16,13% pour le SMI et de 18.28% TR pour le SPI. Les indices BBGI ESG Swiss Equities continuent à surperformer les indices SMI et SPI: l’indice «Core» (composé de 20 entreprises suisses) progresse en effet de 2,64% en octobre, contre 3,31% et 3,57% pour les indices «Mid» et «Broad», respectivement composés de 40 et 60 titres suisses. Depuis le début de l’année, les trois indices ESG enregistrent, dans l’ordre, +22,67%, +25,42% et +25,51%. Les indices BBGI ESG Swiss Equities «Mid» et «Broad» affichent ainsi une surperformance de plus de +7% sur l’indice SPI.
Le climat des affaires a de nouveau progressé ce mois-ci en France, effaçant sa légère inflexion d’octobre pour retrouver son niveau de janvier 2008, selon les données publiées jeudi par l’Insee. L’indicateur global du climat des affaires, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise interrogés dans le cadre de cette enquête mensuelle, s’inscrit en hausse de deux points, à 111, soit bien au-dessus de sa moyenne de long terme, fixée à 100. Déjà très favorable depuis plusieurs mois, le climat des affaires s’améliore encore dans l’ensemble des secteurs d’activité.
La croissance du secteur privé au sein de la zone euro reste solide alors que l’année tire à sa fin, montrent jeudi les résultats préliminaires de l’enquête mensuelle d’IHS Markit. L’indice PMI flash composite a avancé à 57,5 ce mois-ci, au plus haut depuis avril 2011, bien au-dessus du seuil de 50 qui sépare expansion et récession. Ce niveau est également supérieur aux prévisions des économistes interrogés par Reuters, qui attendaient en moyenne l’indice à 56,0.
Les recettes fiscales ont encore augmenté l’an passé dans les pays de l’OCDE, sous l’effet principalement de l’impôt sur le revenu. Les impôts sur les biens et services, y compris la TVA, ont pour leur part légèrement diminué, alors que les recettes de la fiscalité des entreprises et de l’immobilier sont restées globalement stables.
Il faut se pencher pour observer les détails de ce panneau de noyer de 65 cm sur 45, peint à l’huile par Léonard de Vinci vers 1500. Nul n’y décèlera l’appât du gain dans le regard vaporeux du sujet, le Christ Sauveur du Monde. Le tableau est pourtant désormais lié au pouvoir de l’argent tout autant qu’à la puissance divine. Car il est devenu le 15 novembre, et de loin, le plus cher au monde, adjugé 450 millions de dollars frais compris à un acheteur aussi mystérieux que pieux. Le vendeur, l’homme d’affaires russe Dmitri Rybolovlev, a le sourire après avoir acquis le panneau pour 127 millions en 2013. Encaissera-t-il un jour une telle plus-value en laissant filer un joueur de l’AS Monaco, son club de football ?
Record. Le groupe suédois Verisure a réalisé deux émissions high yield, en euros et en couronnes suédoises, d’un montant total de 1,146 milliard d’euros, lui permettant de faire remonter un milliard à son actionnaire Hellman & Friedman, soit le plus important dividend recap jamais effectué en Europe. L’ex-Securitas a obtenu de ses créanciers obligataires un assouplissement de ses covenants en échange d’une commission de consentement de 9,45 millions d’euros. Le ratio dette nette sur Ebitda de l’émetteur noté CCC+ passe ainsi de 5,8 à 7,8 fois.
Surchauffe. Près de vingt ans après le célèbre avertissement d’Alan Greenspan, alors président de la Fed, les signes d’un nouvel emballement du marché se confirment. Dans la dernière enquête mensuelle de Bank of America Merrill Lynch (BoA ML) auprès des investisseurs, la proportion de personnes interrogées estimant que le marché actions est surévalué atteint un niveau record de 48 %. A cela s’ajoute une part de cash dans les portefeuilles toujours plus basse à 4,4 %. « C’est un signe d’exubérance irrationnelle », soulignent les analystes de la banque américaine. Les investisseurs estimant prendre plus de risques que la normale atteint un niveau historiquement élevé de près de 20 %. En cas de correction, les sondés craignent les effets de contagion des stratégies de vente de volatilité et de risk parity, ainsi que les exchange-traded funds. Malgré tout, si l’indicateur Bull & Bear de BoA ML progresse, il n’envoie pas de signal de vente. Pour le moment.
Verdissement. C’est le dumping social et environnemental que l’Union européenne a décidé de cibler avec la refonte de son dispositif de lutte contre les distorsions de marché. L’obtention par la Chine du statut d’économie de marché selon les règles de l’Organisation mondiale du commerce a motivé cette réforme. Un accord entre le Parlement et le Conseil avait été trouvé début octobre. A l’issue du vote en séance plénière, le rapporteur du Parlement, Salvatore Cicu (PPE), a déclaré : « Nous ne nous demandons pas si la Chine est une économie de marché ou non, mais si notre système européen peut et doit créer des règles égales pour tous et si ces règles peuvent offrir les mêmes opportunités pour tout le monde. La réponse est oui, car nous avons besoin d’une concurrence équitable. » La refonte des instruments de défense commerciale, avec la clé une augmentation des droits de douane pour les produits jugés subventionnés, est toujours en discussion.
Smiley. Ils sont 78 % à se montrer optimistes sur la conjoncture, selon l’enquête de Deloitte sur le troisième trimestre de cette année, conduite auprès de 72 responsables financiers d’entreprises françaises. Cette vision positive succède à l’optimisme encore modéré qui était apparu au trimestre précédent chez 37 % des répondants. Elle contraste aussi avec les 27 % d’optimistes rencontrés parmi les CFO (chief financial officers) européens. Cette vision souriante de l’avenir trouve sa source dans les prévisions de chiffre d’affaires en hausse (56 %) ou stable (29 %). Résultat, les intentions d’investissement en France et à l’étranger sont en hausse. On note le dynamisme des PME (moins de 100 millions d’euros de chiffre d’affaires) où se retrouvent les CFO prévoyant une forte croissance des revenus et de la marge opérationnelle. Les mêmes prévoient des investissements en forte croissance.
Le London Metal Exchange a annoncé mercredi son intention de mettre en place une charge fixe de 1 dollar sur les contrats de gré à gré (OTC, over the counter) référençant ses prix. Le LME fait face depuis plusieurs années à une baisse des volumes sur ses plates-formes et espère de cette nouvelle manne environ 10 millions de dollars par an. Pour l’opérateur de la Bourse de métaux, cette nouvelle charge rétablit une équité entre les opérations menées sur sa plate-forme et celles passées sur des plates-formes externes de trading de gré à gré, telles qu’opérées par des banques. Les utilisateurs physiques et les gestionnaires de fonds seraient exempts de ces frais. D’après le LME, une opération passée sur sa plate-forme coûte 2,70 dollars par contrat contre 0,90 dollar si la même opération est effectuée sur une plate-forme externe. Le LME envisage également de restreindre l’accès des plates-formes externe à ses données, soulignant des risques de fragmentation de la liquidité. Les propositions font l’objet d’une consultation ouverte jusqu’en février.
Banca Carige a lancé mercredi son augmentation de capital de 560 millions d’euros vitale pour la poursuite de ses activtés, mais a prévenu dans le prospectus de l’opération qu’elle ne disposait pas d’un fonds de roulement suffisant pour couvrir ses besoins sur les 12 prochains mois. Le prospectus avertit aussi du risque d’une insuffisance de fonds propres si la banque ne parvenait pas à mener son plan stratégique dans les délais. Son administrateur délégué Paolo Fiorentino a exclu tout nouvel appel au marché, en dépit de l’avertissement de la banque dans son prospectus d’un risque de possible relèvement des exigences de fonds propres par la BCE à l’issue du Processus de surveillance et d'évaluation prudentielle (SREP).
Swiss Life Asset Managers, Real Estate France annonce la cession du Victoria Rivoli, un immeuble de bureaux situé rue saint Denis à Paris, au coeur du quartier des Halles. Cette cession a été réalisée par Swiss Life REIM (France) pour le compte de Swiss Life France.