Un fonds climatique géré par la société de gestion responsAbility Investments AG et Cleantech Solar, fournisseur de centrales solaires basé à Singapour, ont annoncé, ce 6 novembre, la signature d’un accord à long terme portant sur un prêt de 20 millions de dollars destiné à financer des centrales solaires sur les toits de toute l’Asie. Fondé en 2014, Cleantech Solare est un des principaux installateurs en Asie de centrales solaires destinées à des clients du commerce et de l’industrie. Son portefeuille comprend 65 sites d’une puissance totale de plus de 50 MWp en Inde et dans l’Asie du Sud-Est. « Le fonds climatique de responsAbility et Cleantech Solar unissent leurs forces pour aider les entreprises de toute l’Asie à s’attaquer à l’envol des coûts de l’énergie et, parallèlement, à mettre en place des pratiques commerciales responsables en recourant à l’énergie solaire », souligne responsAbility dans un communiqué.
La région Asie-Pacifique continue de faire la course en tête. Selon le Asia-Pacific Wealth Report 2017, la région conserve sa première place en termes de population de particuliers fortunés (HNWI, high net worth individual) et de cumul des richesses. Les rythmes de croissance de ces deux éléments ont toutefois enregistré un léger ralentissement en 2016, avec des progression de 7,4% pour la population et de 8,2% pour les richesses contre respectivement 9,4% et 9,9% en 2015. Seuls les Etats-Unis ont produit davantage de particuliers HNWI (337.000) que le Japon (171.000) et la Chine (95.000) en 2016, mais la région Asie-Pacifique dans son ensemble devance l’Amérique du Nord avec 360.000 particuliers fortunés supplémentaires et un ajout de richesses de 863 milliards de dollars pour les particuliers HNWI.Le portefeuille moyen Asie-Pacifique (hors Japon) d’un particulier fortuné géré par un gestionnaire dédié affichait un rendement de 33% en 2016, contre une moyenne de seulement 24,6% pour les particuliers fortunés du reste du monde. D’une année sur l’autre, les allocations en actions et en cash ont fortement augmenté, de 4,4 et 4,3 points de pourcentage respectivement, les progressions annuelles les plus élevées des cinq dernières années.
L’introduction en Bourse de China Literature à Hong Kong a été un véritable succès, surtout auprès des investisseurs particutiers. Leur demande a représenté 625 fois le nombre d’actions proposées. La filiale d'édition électronique de Tencent Holdings, spécialisée dans les e-books et entre autre concurrent de Kindle Store (Amazon), a levé au total 8,3 milliards de dollars hong-kongais (HK), soit 920 millions d’euros. Le prix de l’action a été fixé en haut de la fourchette de 48 à 55 dollars HK, a indiqué Tencent dans un communiqué, qui précise que la portion internationale de l’offre a également été «très significativement sur-souscrite».
Les réserves de change de la Chine ont augmenté en octobre mais plus faiblement que prévu, la réglementation plus stricte et l’appréciation du yuan continuant à décourager les sorties de capitaux. Les réserves de la Chine ont augmenté de 700 millions de dollars (605 millions d’euros) le mois dernier à 3.109 milliards de dollars, contre une hausse de 17 milliards de dollars en septembre, selon les données publiées mardi par la banque centrale chinoise. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une augmentation de 9,5 milliards à 3.118 milliards de dollars. Ce neuvième mois consécutif de hausse des réserves, ce qui ne s'était plus vu depuis juin 2014, les ramène à leur niveau le plus élevé depuis octobre 2016.
Erytech Pharma espère lever 125 millions de dollars, via une émission de plus de 5,3 millions d’actions, sous forme d’American Depositary Shares (ADS) aux Etats-Unis et à travers un placement privé concomitant d’actions ordinaires en Europe (y compris en France). Le prix de l’offre devrait être compris entre 23 et 24 dollars par ADS, ou entre 19,75 et 20,50 euros par action ordinaire. L’action Erytech a clôturé lundi à Paris à 24,78 euros, et cédait plus de 7% en fin de matinée.
L'équipementier automobile Novares reporte son projet à 2018, laissant à la biotech Advicenne la responsabilité de réaliser la dernière IPO de l'année à Paris.
Bruno Le Maire, qui soutient la proposition de la Commission européenne, va s’opposer aux représentants de pays comme le Luxembourg qui freinent des quatre fers.
Goldman Sachs va lancer avec le fonds souverain chinois China Investment (CIC) un fonds qui pourrait atteindre 5 milliards de dollars (4,3 milliards d’euros) destiné aux industriels américains, rapportait hier Reuters de sources proches du dossier. Les détails de l’opération devraient être dévoilés jeudi, dans le cadre de la visite du président américain Donald Trump en Chine. Ce fonds est destiné à aider les entreprises à développer leur part de marché en Chine, ont précisé les sources. La contribution de chacun des partenaires doit encore être finalisée.
La Réserve fédérale de New York a confirmé hier le départ en retraite d’ici la mi-2018 de son président, William Dudley, l’un des membres les plus influents de la direction de la banque centrale américaine pendant et après la crise financière. L’annonce de ce départ avec quelques mois d’avance sur l'échéance officielle du mandat de l’intéressé (janvier 2019), interroge à nouveau sur la stratégie de la Fed, moins d’une semaine après la nomination par Donald Trump de Jerome Powell à sa présidence.
Les prix à la production dans la zone euro se sont inscrits en hausse de 0,6% en septembre par rapport à août, et ont augmenté de 2,9% sur un an, d’après les données publiées hier par Eurostat, l’agence européenne de la statistique. Les économistes anticipaient en moyenne une augmentation de 0,4% des prix à la production en septembre par rapport au mois précédent et de 2,8% sur un an. Hors énergie, les prix à la production ont progressé de 0,1% par rapport à août et de 2,2% sur un an.
«L’alarme sonne déjà», a averti le président de la principale organisation patronale britannique devant un parterre de chefs d’entreprises réunis hier pour la conférence annuelle de la CBI (Confederation of British Industry) à Londres. «Pour 10% des entreprises, l’alarme sonne déjà et elles ont commencé à déplacer des effectifs ou à ralentir le recrutement», souligne Paul Drechsler, président du CBI. «Sans un accord de transition, lors du sommet de Bruxelles en mars avec les responsables européens, 60% des entreprises auront fait de même. L’heure tourne.» D’après une étude publiée hier par le CIPS, institut spécialisé dans les chaînes de valeur, près des deux-tiers des entreprises européennes utilisant des sous-traitants britanniques envisagent de modifier leur approvisionnement, de même que 40% des entreprises britanniques faisant appel à des sous-traitants européens.
La croissance de l’activité du secteur privé dans la zone euro a ralenti au mois d’octobre, mais un peu moins qu’estimé initialement, selon les données définitives publiées hier par Markit Economics. L’indice PMI composite de la zone euro s’est inscrit à 56 en octobre, contre 56,7 en septembre, ce qui est légèrement supérieur à l’estimation provisoire publiée par Markit le 24 octobre, qui se situait à 55,9. «La France prend la tête du classement des pays par indice PMI en octobre, place qu’elle n’avait plus occupée depuis août 2011», indique IHS Markit dans son communiqué.
Près de 50 banques ont approché les autorités de supervision de la zone euro pour s’informer sur la façon de transférer des opérations hors du Royaume-Uni après la sortie du pays de l’Union européenne, a déclaré hier Danièle Nouy, chargée de la supervision bancaire au sein de la BCE. Elle a dit à une réunion de l’Eurogroupe que plusieurs grandes banques qui opèrent dans la zone euro depuis Londres avançaient dans leurs plans de secours et que certaines avaient déjà demandé des licences en zone euro, a rapporté à Reuters un responsable européen qui assistait à la réunion.
Le gouverneur de la Banque du Japon (BOJ), Haruhiko Kuroda, a déclaré hier que l’inflation restait faible au Japon malgré la récente embellie de l'économie, et s’est engagé à poursuivre la politique monétaire accommodante actuelle. Le banquier central a souligné que la fixation des prix par les entreprises était déterminante pour la politique de la BOJ, qui vise un taux d’inflation de 2%.
Le groupe d’analyse Eurofins Scientific a annoncé hier l'émission pour 400 millions d’euros d’obligations hybrides, alors qu’il envisageait de lever seulement 300 millions d’euros. Ces titres hybrides porteront un coupon de 3,25% pendant les huit premières années, soit le taux le plus bas jamais obtenu par le groupe pour une obligation hybride, a-t-il souligné. L’opération a été sursouscrite plus de huit fois, a ajouté le groupe.
L’activité dans le secteur des services au Japon a connu au mois d’octobre sa plus forte croissance depuis plus de deux ans, en raison notamment d’une progression marquée des nouvelles commandes, montre l’enquête Markit/Nikkei publiée hier. L’indice PMI calculé dans le cadre de cette enquête a grimpé à 53,4 le mois dernier contre 51,0 en septembre. C’est son niveau le plus élevé depuis août 2015. L’indice PMI composite, qui intègre l’industrie et les services, a grimpé à 53,4 en octobre contre 51,7 en septembre, soit son plus haut niveau en cinq mois.
Apple a de nouveau sollicité le marché obligataire en lançant une émission en six tranches à taux fixes qui lui a permis de lever 7 milliards de dollars. Le fabricant de l’iPhone avait déjà émis pour 5 milliards d’obligations il y a deux mois. Hier, Apple a levé 1,25 milliard à 30 ans, avec un rendement supérieur de 100 pb à celui des Treasuries de même maturité, inférieur aux 112.5 pb initialement envisagé. Sur la maturité la plus courte, à 2 ans, le spread atteint 20 pb par rapport aux Treasuries. La demande des investisseurs atteignait 16 milliards de dollars, d’après le Financial Times. «Il est curieux de voir Apple aussi actif sur le marché de la dette au second semestre de l’année. Le groupe ne mise clairement pas sur la réforme de la fiscalité promise par les républicains (au Congrès), qui est censée entrer en application au 1er janvier 2018», relève dans une note Credit Sights.
Le pétrole a terminé en forte hausse hier à New York, au plus haut depuis juillet 2015, sous l’effet de tensions en Arabie saoudite, premier exportateur mondial d’or noir. Le baril de WTI pour livraison en décembre, référence américaine du brut, a gagné 1,71 dollar pour terminer à 57,35 dollars sur le Nymex. A Londres, le contrat de janvier 2018 sur le Brent de Mer du Nord a pris 2,20 dollars (3,54%) à 64,27 dollars le baril. Hier, des sources saoudiennes ont indiqué à l’agence Bloomberg que les comptes bancaires des personnalités arrêtées au cours du week-end étaient en train d'être gelés, et que d’autres arrestations pourraient advenir.
La CFTC américaine a imposé hier une amende de 10 millions de dollars au courtier en matières premières Cargill, lui reprochant d’avoir fourni de fausses informations à ses clients sur certaines de ses opérations de swaps, leur cachant près de 90% de sa marge. Cargill a précisé dans un communiqué avoir revu les informations fournies à ses clients, et avoir mis en place de nouveaux dispositifs de supervision et de formation de ses employés. Cargill «n’a ni nié, ni admis» les faits qui lui sont reprochés, précise la société.
L’Assemblée nationale a adopté hier la «contribution exceptionnelle» qui financera une partie des coûts liés à l’invalidation de la taxe sur les dividendes, estimés à près de dix milliards d’euros. Cette contribution prend la forme de deux surtaxes de l’impôt sur les sociétés (IS), d’un rendement attendu de 5,4 milliards d’euros. Les députés ont entériné un amendement soutenu par le gouvernement, qui prévoit un mécanisme de lissage pour les entreprises dont le chiffre d’affaires est proche des seuils retenus (1 à 1,1 milliard d’euros d’une part, 3 à 3,1 milliards d’euros d’autre part). Le Sénat examinera à son tour la création de cette surtaxe et l’ensemble du PLFR le jeudi 9 novembre, son adoption définitive par le Parlement étant prévue dans la foulée.
Le distributeur de matériel électrique Rexel a annoncé hier avoir émis pour 500 millions d’euros d’obligations senior non assorties de sûretés et remboursables en 2025, au taux de 2,125%. Le groupe affectera le produit de cette émission au remboursement de ses obligations senior libellées en euros et remboursables en juin 2022, émises le 27 mai 2015 au taux de 3,250%. «Cette émission obligataire permettra à Rexel d’améliorer sa structure financière en allongeant la maturité de sa dette et en réduisant son coût moyen de financement», a souligné le groupe.
Le moral des investisseurs en Allemagne a atteint un niveau sans précédent en novembre à la faveur de la reprise mondiale dont profite le première économie d’Europe, montre lundi l’enquête mensuelle de l’institut Sentix. Après des années de stagnation, la zone euro enregistre une reprise économique vigoureuse, soutenue notamment par la politique accommodante de la Banque centrale européenne, qui soulève toutefois des inquiétudes sur les risques d’une bulle immobilière et sur le marché obligataire dans les pays les plus riches de l’Union.
Les chefs d’entreprise britanniques ont demandé lundi à la Première ministre Theresa May des éclaircissements sur la mise en place et le fonctionnement du Brexit mais ils n’ont guère obtenu de précisions, hormis la volonté de Londres d’obtenir un accord de transition le plus rapidement possible. Dans un discours devant la Confédération de l’industrie britannique (CBI), Theresa May a dit comprendre le besoin de clarification exprimé par les hommes d’affaires et les industriels.
La Réserve fédérale de New York a confirmé lundi le départ en retraite d’ici la mi-2018 de son président, William Dudley, l’un des membres les plus influents de la direction de la banque centrale américaine pendant la crise financière et les années qui ont suivi. L’annonce de ce départ avec quelques mois d’avance sur l'échéance officielle du mandat de l’intéressé (janvier 2019), soulève une nouvelle interrogation quant à l'évolution de la stratégie de la Fed, moins d’une semaine après que le président Donald Trump lui a choisi un nouveau président en la personne de Jerome Powell. William Dudley a été l’un des plus fervents défenseurs de la politique de soutien massif à l'économie américaine menée depuis dix ans par la Fed.
Goldman Sachs va lancer avec le fonds souverain chinois China Investment (CIC) un fonds qui pourrait atteindre 5 milliards de dollars (4,3 milliards d’euros) destiné aux industriels américains, rapporte lundi Reuters de sources proches du dossier. Les détails de l’opération devraient être dévoilés jeudi, dans le cadre de la visite du président américain Donald Trump en Chine. Ce fonds est destiné à aider les entreprises à développer leur part de marché en Chine, ont précisé les sources. La contribution de chacun des partenaires doit encore être finalisée.