Catella Residential Investment Management, la nouvelle société de gestion berlinoise de Catella focalisée uniquement sur les actifs résidentiels, a acquis deux projets de développement pour le fonds Catella Wohnen Europa. L’un d’eux se situe à Bremen, en Allemagne, et l’autre à Aarhus, au Danemark. Le prix total d’acquisition du portefeuille de 25.000 mètres carrés se situe autour de 88,6 millions d’euros.Le fonds est un fonds immobilier ouvert allemand pour les investisseurs semi-professionnels et privés qui cherchent à investir au moins 500.000 euros. Lancé en février 2016, le fonds a accumulé des actifs immobiliers de plus de 450 millions d’euros en un an. Catella Wohnen Europa est investi dans une sélection de marchés européens, dont l’Allemagne, la France, les Pays-Bas et la Scandinavie.
Les souscriptions nettes des OPC non monétaires ont marqué le pas au troisième trimestre, avec un montant de seulement 4 milliards après 20 milliards aux premier et deuxième trimestres, selon des statistiques communiquées par la Banque de France. Sur un an, elles atteignent 49 milliards (pour un encours s'établissant à 1202 milliards d’euros), en provenance en grande partie des sociétés d’assurance (+58 milliards). Au troisième trimestre 2017, les OPC non monétaires poursuivent leurs achats nets en titres long terme (+2 milliards) et titres d’OPC (+2 milliards). Ils privilégient les titres émis par les sociétés non financières (+5 milliards). Sur un an, la part des titres émis par des émetteurs hors France augmente à 53 % contre 46 % l’année précédente.Du côté des OPC monétaires, la collecte du troisième trimestre s’établit à 16 milliards(après des sorties de 24 milliards le trimestre précédent, provenant essentiellement du secteur des sociétés non financières (+7 milliards) et des assurances (+6 milliards). Les OPC monétaires renforcent leurs acquisitions de titres de créance court terme (+7 milliards), ainsi que leurs dépôts et autres placements nets (+12 milliards) et allègent leur portefeuille de titres de créance à long terme (-3 milliards). Sur un an, les OPC monétaires, dont l’encours progresse de 28 milliards à 334 milliards d’euros, augmentent leurs investissements en titres émis par les sociétés non financières (+9 milliards) et les établissements de crédit (+7 milliards).
Après une levée de 26 millions d’euros en janvier, Doctolib, leader de la e-santé en Europe, annonce un nouveau tour de table de 35 millions d’euros. Au total, la société a réuni 61 millions d’euros en 2017, soit l’investissement le plus important du secteur de la e-santé en Europe et le troisième tous secteurs confondus en France cette année, assure un communiqué. Cette levée de fonds a été réalisée auprès de Bpifrance, déjà présent au capital, et d’Eurazeo, une des premières sociétés d’investissement cotées en Europe. Grâce à cet apport, Doctolib souhaite accélérer son développement en France et en Allemagne et lancer de nouveaux services.Depuis sa création fin 2013, la société a levé 85 millions d’euros auprès d’Accel , de Bpifrance, d’Eurazeo, de Kerala Ventures et d’entrepreneurs français et allemands ( Pierre Kosciusko - Morizet , Nicolas Brusson , Bertrand Jelensperger , Maxime Forgeot et Ludwig Klitzsch « Bpifrance se réjouit de renouveler sa confiance à Doctolib , qui a réalisé une année 2017 exceptionnelle. Cet investissement s’inscrit totalement dans la stratégie de Bpifrance, qui privilégie les grands projets sociétaux, les visions de long terme et le rayonnement de la France en Europe et dans le monde », témoigne Nicolas Herschtel, directeur d’investissement de Bpifrance. «Le déploiement rapide de Doctolib à l’international a joué un rôle déterminant dans notre choix d’investir. En seulement un an, la société a démontré sa capacité à répliquer son modèle outre - Rhin avec succès. Doctolib a aujourd’hui toutes les cartes en main pour accélérer son internationalisation, investir d’autres pays et devenir le grand service e - santé qui manque à l’Europe.» , explique Yann du Rusquec, Managing Director d’Eurazeo.
On le sait le bitcoin ne fait pas l’unanimité chez les professionnels de la gestion d’actifs. Outre sa réputation sulfureuse, pour les uns, il s’agit d’une dangereuse bulle qui peut exploser à tout moment, pour les autres un bon moyen de diversifier son portefeuille. L'évolution actuelle de la crypto-monnaie fournit du grain à moudre pour les premiers. Lundi, le bitcoin a enregistré de nouveaux records, à 9.6897 dollars. La monnaie virtuelle, qui se rapproche ainsi de la barre symbolique des 10.000 dollars, a progressé de 45% au cours des deux dernières semaines et de plus de 900 % depuis la fin de 2016. Le bitcoin s'échangeait alors autour de 950 dollars. La dernière flambée du bitcoin a été favorisée par l’annonce du CME qu’il allait proposer des contrats de futures sur le bitcoin à compter du mois de décembre, selon l’agence Bloomberg. Les observateurs se demandent désormais si, à 10.000 dollars, les investisseurs institutionnels vont rejoindre les thuriféraires de la crypto-monnaie...
Pour la première année de reporting article 173, « aucun assureur ne semble avoir saisi l’opportunité de s’adresser explicitement aux épargnants », déplore l’association WWF France dans une étude publiée aujourd’hui. WWF France a analysé les informations mises à la disposition des épargnants par les 16 principaux assureurs français en réponse à leurs nouvelles obligations réglementaires dans le cadre de l’article 173 de la Loi relative à la Transition Energétique pour la Croissance Verte, qui impose aux investisseurs institutionnels une transparence accrue en matière de changement climatique.
L'économie mondiale devrait enregistrer en 2018 sa croissance la plus forte depuis huit ans, prévoit l’OCDE, qui s’inquiète cependant du risque de la voir plafonner à des niveaux toujours inférieurs aux années d’avant-crise si rien n’est fait en termes d’investissement et de désendettement pour la consolider.
Les ventes au détail en Espagne ont diminué en octobre pour la première fois en plus de trois ans, sous le coup d’une forte baisse en Catalogne sur fond de bras de fer entre le gouvernement central de Madrid et les indépendantistes qui ont proclamé unilatéralement l’indépendance de la province. Les ventes au détail ont reculé de 0,1% par rapport au même mois de 2016 en données ajustées du calendrier, après une hausse de 1,6% en septembre, selon les données publiées mardi par l’Institut national de la statistique (Ine).
Royal Dutch Shell a pris mardi une décision espérée depuis plusieurs mois par ses actionnaires. La major pétrolière mettra fin au quatrième trimestre de cette année au paiement optionnel de son dividende en actions. Le programme de scrip dividend avait été institué début 2015 pour contrecarrer les effets de la chute des cours du pétrole sur la génération de trésorerie. Il laissait aux actionnaires le choix d'être rémunérés en actions ou en espèces, mais constituait une source de dilution importante. Sur les 12 mois à fin septembre, Shell a versé 15 milliards de dollars (12,6 milliards d’euros) en dividendes, dont un quart en titres.
Le Bureau de la Concurrence canadien a autorisé le projet de rapprochemententre Essilor et Luxottica. Le Canada est l’une des cinq juridictions où l’approbation par l’autorité de la concurrence est une condition suspensive à la réalisation de l’opération. La Commission européenne a repris le 7 novembre la procédure d’enquête approfondie, après l’avoir brièvement suspendue le 25 octobre reprochant aux deux groupes de ne pas lui avoir apporté les informations demandées. Le rapprochement a été autorisé jusqu’à présent dans dix autres pays : Australie, Colombie, Inde, Japon, Maroc, Nouvelle Zélande, Russie, Afrique du Sud, Corée du Sud et Taiwan.
Le président mexicain Enrique Peña Nieto a annoncé hier la démission du ministre des Finances, José Antonio Meade, qui a annoncé dans la foulée sa volonté de se présenter à l'élection présidentielle de 2018 sous la bannière du parti au pouvoir, le PRI (Parti révolutionnaire institutionnel). Le président mexicain a nommé le directeur général de la compagnie pétrolière publique Pemex, José Antonio Gonzalez Anaya, au ministère des Finances. L’élection présidentielle mexicaine, à un seul tour, se déroulera en juin prochain. A l’heure actuelle, Andrés Manuel Lopez, à la tête d’un parti de gauche radicale, est en tête des sondages d’opinion.
Les ventes de logements neufs aux Etats-Unis ont augmenté de manière inattendue en octobre pour atteindre un plus haut de 10 ans en raison d’une demande robuste dans l’ensemble du pays. Le département du Commerce a annoncé hier une progression de 6,2% des ventes de logements neufs le mois dernier au rythme annualisé de 685.000 unités. La statistique de septembre a été révisée en baisse à 645.000 unités, contre 667.000 en première estimation. Les économistes s’attendaient pour le mois dernier à une contraction de 6% à 625.000 unités.
Avec l’aval du gouvernement, les sénateurs ont adopté un amendement au projet de loi de finances pour 2018 prévoyant d’instaurer une clause anti abus concernant la flat tax. La crainte des sénateurs est que certains chefs d’entreprise décident de se rémunérer principalement sous forme de dividendes, compte tenu d’une fiscalité désormais favorable, avec la baisse de l’impôt sur les sociétés et la flat tax à 30% sur les revenus du capital. L’amendement prévoit la possibilité pour l’administration d’actionner l’article 200 A du Code du général des impôts, destiné à contrer les montages destinés à l’évasion fiscale.
Les pays de l’Union européenne ont voté hier en faveur du renouvellement pour cinq ans du glyphosate, l’un des composants essentiels de l’herbicide Roundup de Monsanto, contre l’avis de la France. La Commission européenne a indiqué dans un communiqué que 18 pays avaient voté pour ce renouvellement, que neuf avaient voté contre et qu’un autre s'était abstenu. Suite à cette décision, Emmanuel Macron a déclaré avoir demandé au gouvernement d’agir pour que l’utilisation du glyphosate soit interdite en France au plus tard dans trois ans.
Alors que l’Union européenne se prépare à adopter le 5 décembre sa liste noire des paradis fiscaux, l’ONG britannique Oxfam publie aujourd’hui sa propre liste en partant des même critères mis en avant par Bruxelles. Oxfam liste ainsi 35 pays non-européens, mais précise que 4 pays européens répondent aux critères retenus mais seront dans tous les cas exclus de la liste noire européenne, l’Union se refusant à y inclure ses propres Etats membres, à savoir l’Irlande, le Luxembourg, les Pays-Bas et Malte. «Notre étude montre ce à quoi ressemblerait une liste noire robuste des paradis fiscaux si l’UE appliquait objectivement ses propres critères, libre de toute pression politique», déclare Aurore Chardonnet, conseillère politique chez Oxfam.
La Banque centrale européenne (BCE) ne compte pas conserver dans les obligations acquises via son programme d’achats d’actifs de titres de sociétés ayant déménagé hors de la zone euro, si sa gestion des obligations Glencore fait date. Glencore Finance Europe a en effet déménagé du Luxembourg à l’île de Jersey le 1er septembre dernier, sortant ainsi de la zone euro. La BCE publie chaque semaine une liste des obligations détenues dans le cadre de ce programme, sans détailler les montants acquis. Or 5 obligations Glencore auparavant inscrites sur cette liste ont depuis disparu.
L’investissement ESG est une priorité pour les fonds de pension, 61% d’entre eux prévoyant d’accroître leur allocation à ce secteur dans les trois ans qui viennent, d’après une étude réalisée par Amundi et la société de recherche britannique Create. Le prix des obligations leur apparait majoritairement trop élevé à l’heure actuelle, 62% préférant miser sur les actions dans les 3 années qui viennent. Plus globalement, «à la lumière d’une inflation croissante, d’une politique monétaire accommodante et de la montée des mouvements populistes, les fonds de pension s‘éloignent des stratégies de court terme et averses au risque suivies pour faire face à des marchés volatils, préférant investir pour des rendements et de la croissance de long terme», d’après les auteurs de l’étude réalisée auprès de 161 fonds de pensions représentant 1.710 milliards d’euros d’actifs.
Le gouvernement britannique a dévoilé hier une stratégie industrielle tournée vers la recherche et l’innovation afin de soutenir une économie aux prises avec le Brexit et une faible productivité. Les pouvoirs publics se sont engagés à investir 725 millions de livres supplémentaires durant les trois prochaines années par l’intermédiaire d’un fonds industriel déjà sur pied et doté de 1 milliard de livres. Quatre secteurs ont été identifiés comme prioritaires avec à la clé des partenariats entre le secteur public et des entreprises privés. Il s’agit de la construction, des sciences de la vie, de l’automobile et de l’intelligence artificielle.
Le gouvernement japonais doit mettre en place un collectif budgétaire de l’ordre de 2.700 à 2.900 milliards de yens (20,3 à 21,8 milliards d’euros) pour l’exercice clos au 31 mars 2018, avec l'émission d’un millier de milliards de yens d’emprunts de plus pour le financer, indiquait hier Reuters citant des sources gouvernementales. A la suite de son succès aux législatives d’octobre, le gouvernement du Premier ministre Shinzo Abe veut améliorer l’aide à l’enfance, doper la productivité des PME et renforcer la compétitivité de l’agriculture, des pêcheries et du secteur forestier.
Total a annoncé hier la cession de ses parts dans le champ de Martin Linge et dans la découverte de Garantiana en Norvège au groupe norvégien Statoil pour un montant de 1,45 milliard de dollars. La compagnie pétrolière française arbitre ainsi dans son portefeuille après s'être récemment renforcée dans la région en y rachetant Maersk Oil pour une valeur d’entreprise de 7,45 milliards de dollars. Total détient 51% du champ de Martin Linge et 40% de la la découverte de Garantiana.
Springer Nature, éditeur de revues scientifiques comme Nature ou Scientific American, a chargé JPMorgan et Morgan Stanley d’organiser son introduction en Bourse de Francfort l’an prochain, qui pourrait le valoriser quatre à cinq milliards d’euros, indiquaient hier Bloomberg et Reuters. Springer Nature est une coentreprise de l'éditeur allemand Holtzbrinck, qui en possède 53%, et du fonds BC Partners, qui contrôle le solde du capital. Springer Nature envisage une augmentation de capital de 700 à 800 millions d’euros dans le cadre de cette introduction en Bourse programmée pour l'été prochain. Springer pourrait être valorisé plus de 7 milliards d’euros, dette incluse.
Les ventes de logements neufs aux Etats-Unis ont augmenté de manière inattendue en octobre pour atteindre un plus haut de 10 ans en raison d’une demande robuste dans l’ensemble du pays. Le département du Commerce a annoncé lundi que les ventes de logements neufs avaient progressé de 6,2% le mois dernier au rythme annualisé de 685.000 unités. Il s’agit d’un pic depuis octobre 2007. La statistique de septembre a été révisée en légère baisse à 645.000 unités, contre 667.000 en première estimation.
La Banque centrale européenne (BCE) ne dispose pas du mandat pour imposer à l’ensemble des banques de la zone euro un renforcement de leurs fonds propres pour couvrir leurs créances douteuses, affirme le Conseil européen dans un avis juridique. Cette prise de position de l’instance représentant les gouvernements de l’Union s’ajoute aux nombreuses critiques déjà émises, en particulier par l’autre instance législative du bloc, le Parlement européen, contre les projets de la BCE.
Les pays de l’Union européenne ont voté lundi en faveur du renouvellement pour cinq ans du glyphosate, l’un des composants essentiels de l’herbicide Roundup de Monsanto, contre l’avis de la France. La Commission européenne a indiqué dans un communiqué que 18 pays avaient voté pour ce renouvellement, que neuf avaient voté contre et qu’un autre s'était abstenu. La France avait fait savoir qu’elle voterait contre un renouvellement pour une durée de cinq ans.
Un paradoxe. Alors que tant les banquiers centraux que les intervenants de marché ne manifestent pas d’inquiétudes particulières sur le risque d’une remontée de l’inflation, les fonds d’obligations indexées sur l’inflation ont enregistré une collecte nette de 1,2 milliard de dollars durant la semaine au 21 novembre, la plus importante depuis novembre 2016, selon l'étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch qui reprend des données communiquées par le spécialiste de l'évolution des flux dans le monde EPFR Global. Les fonds d’obligations dans leur ensemble n’ont toutefois collecté que 4,8 milliards de dollars. Les fonds dédiés aux obligations à haut rendement ont subi une quatrième semaine consécutive de rachats nets, cette fois pour un montant de 2 milliards de dollars. Sur les quatre semaines, les rachats s'élèvent à près de 10 milliards de dollars. Cela dit, les fonds d’obligations émergentes ont encore attiré 0,9 milliard de dollars durant la semaine écoulée.Les fonds actions ont de leur côté affiché une collecte nette de 7,4 milliards de dollars, toujours portés par les flux sur le Japon et les pays émergents. Les fonds d’actions japonaises ont ainsi drainé 2,6 milliards de dollars tandis que les fonds spécialisés sur les actions émergentes ont encore attiré 1,5 milliard de dollars. Les fonds d’actions américaines ont affiché des souscriptions nettes de 1 milliard de dollars mais les fonds d’actions européennes ont en revanche subi des rachats nets pour un montant de 400 millions de dollars.
Le fournisseur d’indices Solactive vient de publier une étude sur les robot-conseillers (1) qui se penche sur quelques problématiques liées à la croissance continue de ces nouveaux outils, entre autres les questions liées à la transparence, à la performance historique et à l’allocation des actifs. Dans cette perspective, Solactive a comparé des robo-advisers américains et allemands.L'étude révèle notamment que les robot-conseillers se basent sur différentes approches d’optimisation pour déterminer les portefeuilles recommandés et il existe d’importantes différences entre les véhicules américains et allemands en ce qui concerne notamment l’allocation et les frais. Il apparaît finalement que les robot-conseillers ne sont pas des outils «magiques» et que même ces outils peuvent aussi accuser des pertes, même dans le cadre de la mise en oeuvre de stratégies d’investissement conservatrices. Tim Pfeiffer, patron de la recherche et du développement chez Solactive, estime en conclusion que les robot-conseillers constituent bien un vrai défi pour les acteurs traditionnels mais qu’ils ne vont pas devenir non plus la seule approche en matière d’investissement. Ces outils sont «certainement un bon service complémentaire aux offres traditionnelles. Essayez de réfléchir plutôt de cette manière : même après 20 ans que le premier colis a été envoyé par Amazon, il existe encore des librairies, j’imagine même des librairies qui se sont améliorées. De la même façon, il y aura encore des services de banque et d’investissement personnalisés dans une vingtaine d’années. Les banques peuvent mettre en oeuvre des modèles hybrides, en particulier autour des objectifs d’investissement individuels, tels que la planification de la retraite ou encore les événements de la vie. C’est un aspect dans lequel le seul profilage en ligne est encore confronté à des limites», écrit Tim Pfeiffer. (1) «Robo-Advisory: A closer look at the engine room»
KKR a relevé pour la deuxième et, apparemment la dernière fois, le prix de son offre sur Hitachi Kokusai Electric, à 3.132 yens par action contre 2.900 yens précédemment, rapporte l’agence Reuters. Le groupe américain de capital-investissement a également prolongé le délai de son offre, initialement clos ce vendredi, au 8 décembre.L’offre de KKR de 2.900 yens sur la division d'équipements de communication, de matériel vidéo et d'équipements pour semi-conducteurs d’Hitachi avait été lancée en octobre après une suspension en août de la proposition initiale formulée en avril. L’offre d’avril valorisait Hitachi Kokusai à 257 milliards de yens (2,3 milliards de dollars), soit 2.503 yens par action. La dernière proposition valorise l’entreprise japonaise à quelque trois milliards de dollars.
Face aux difficultés de l’opérateur Maranatha, à la complexité du dossier et à l’expression des intérêts divergents des différentes parties prenantes, 123 Venture a indiqué vendredi qu’il souhaitait «rétablir quelques vérités» et apporter les précisions suivantes :"Maranatha Gestion Hôtelière SAS, filiale du Groupe Maranatha, est un opérateur parmi d’autres des hôtels du portefeuille d’123 Venture. Les fonds gérés ou conseillés par 123 Venture investissent dans l’hôtellerie en France aux côtés d’opérateurs hôteliers dont ils accompagnent le développement en réalisant l’acquisition d’établissements (murs et fonds de commerce). 123 Venture n’a pas vocation à exploiter en direct les hôtels mais fait appel systématiquement à de très nombreux opérateurs. Ainsi Maranatha est un de ces gestionnaires pour seulement 11 des 120 hôtels aujourd’hui détenus par 123 Venture. Ces contrats de prestation de service peuvent être dénoncés ad notum et l’opérateur remplacé.123 Venture est investi à hauteur de 25 millions d’euros dans 11 établissements dont la gestion opérationnelle est assurée par Maranatha123 Venture, à travers ses différents fonds, a investi 25 millions d’euros dans 11 hôtels dont la gestion est assurée par l’opérateur Maranatha dans le cadre d’une prestation de service. Les sociétés affiliées au groupe Maranatha ne détiennent qu’une part minoritaire dans le capital de ces établissements et son contrat de prestation de service peut être révoqué à tout moment.Par ailleurs, compte tenu de son mandat de Président, ou de Président du Conseil de Surveillance de ces établissements, 123 Venture assure un contrôle rigoureux de la situation financière de ces 11 actifs gérés par Maranatha et dont les comptes ont été certifiés par les CAC. Au 31 août 2017, ces 11 établissements n’ont pas de passif exigible étant à jour de leur dette d’exploitation et financières. Ils ne font pas l’objet d’une procédure de redressement judiciaire et affichent à ce jour des résultats en phase avec nos attentes».