Des réparations sur le principal terminal de gaz naturel liquéfié (GNL) américaine à Freeport (Texas) ont entraîné une réduction des flux et accentué la nervosité des marchés, malgré des stocks records en Europe.
A l'occasion de la Conférence Biodiversité organisée par L'Agefi ce 14 mars, l'ancienne députée européenne Sylvie Goulard est revenue sur la création d'un nouveau marché des crédits biodiversité.
En plus de la Réserve fédérale américaine, les banques d'Angleterre, de Suisse, d'Australie et du Japon mettront à jour leur politique monétaire. Les résultats annuels d'Atos seront également regardés de près.
Pour le moment, les marchés réagissent favorablement aux politiques d’austérité mises en place par le président libertarien argentin. Le pays vient de réaliser une opération d'échange de dette.
Vendredi, les Etats membres de l’UE ont finalement approuvé la directive qui oblige les grandes entreprises à combattre les atteintes aux droits humains et à l’environnement sur toute leur chaîne d’activité. Un compromis arraché en évidant une partie du texte.
En février, les marchés actions ont poursuivi leur ascension, portés par une solide saison des résultats et des surprises économiques positives. Globalement, la volatilité est restée faible alors que les données pointent vers une économie en croissance mais pas en surchauffe aux États-Unis. En parallèle, la tendance désinflationniste s’est poursuivie mais les données ont révélé que le retour à la cible des 2% pourrait être plus long que prévu, renforçant ainsi le discours de la Fed qui reste défavorable à une baisse prématurée des taux.
Si la spécialisation des sites d’assemblage d’Airbus a favorisé l’Allemagne depuis trois ans, le rebond des exportations pourrait être plus marqué en France.
Et si la banque centrale américaine ne baissait finalement pas ses taux cette année, en raison d'une inflation persistante et d'une croissance soutenue ? Ce scénario extrême n’est pas exclu, mais le marché peine encore à en mesurer la probabilité.
Le Conseil des gouverneurs a publié mercredi son cadre opérationnel pour la politique monétaire sur les deux ans à venir. Avec une approche prudente, qui témoigne des risques liés à la réduction de son bilan.
Le candidat républicain veut porter à 60% les tarifs douaniers pour les biens chinois et mettre en place des droits universels de 10%. Avec un impact non négligeable sur la croissance et l’inflation.
L'amplification du "passif" des Etats-Unis vis-à-vis du reste du monde remet en cause le "privilège exorbitant" du pays, explique Julien Marcilly, chef économiste, Global Sovereign Advisory.
Un an après le crash Credit Suisse, les dettes perpétuelles AT1/CoCos ont généré un très bon rendement absolu. Malgré un nouvel écrasement des spreads depuis janvier, elles conservent un potentiel de rendement relatif supérieur aux autres obligations.
L’indice des prix sous-jacents reste perturbé par les pondérations de début d’année, et la méthodologie particulière sur le logement. Ce qui ne devrait pas changer la tendance au regard de la Fed.
Taux de vacance historique, retraits d’actifs de la vente, réduction des surfaces louées par les entreprises… L’immobilier de bureaux est en souffrance, conséquence d’une suroffre accumulée depuis 2015. Seul le segment segment «value add» de taille moyenne devrait animer le marché cette année.
Le nombre de personnes en poste a diminué de 21.000 unités sur les trois mois de novembre à janvier, alors que les prévisionnistes en attendaient +10.000. Les salaires progressent aussi moins que prévu.
Le gouverneur Kazuo Ueda a déclaré devant le Parlement japonais qu’il percevait des signes de faiblesse dans l’économie. Les investisseurs restent confiants en une possible hausse des taux en mars ou en avril.
La dégradation des finances publiques ne permet plus à la France de tergiverser dans la réduction des dépenses, souligne la Cour des comptes à l'occasion de la publication de son rapport annuel.
Les milliards placés sur les ETF vendant des options risquent notamment d’écraser artificiellement une volatilité qui pourrait remonter à la moindre contrariété.
Les entreprises se ruent sur le marché après la publication de leurs résultats annuels pour profiter de la forte demande des investisseurs et de spreads serrés.
Les Etats membres multiplient les pistes pour le prochain mandat européen en vue de donner un second souffle à ce projet lancé en 2015, mais qui peine à se matérialiser depuis. Les observateurs restent néanmoins dubitatifs.