En avril, les marchés ont été marqués par le risque d’embrasement du conflit au Moyen-Orient, avec un rebond ponctuel de la volatilité. Cependant, ils ont surtout réagi aux données économiques contrastées, entraînant des mouvements sur la courbe des taux aux États-Unis. La combinaison d’un léger essoufflement économique et d’une désinflation plus lente a incité la Fed à indiquer un maintien des taux en territoire restrictif pendant encore un peu de temps. Pour la zone euro à l’inverse, la baisse de taux de la BCE en juin semble déjà bien anticipée alors que l’activité semble se redresser.