Le cours de la monnaie sur le marché parallèle s’est nettement écarté du cours officiel alors que le président argentin ne parvient pas à faire adopter son programme de réformes. Une nouvelle dévaluation est nécessaire.
La vente de l’immeuble new-yorkais 1740 Broadway acheté en 2014 par Blackstone a permis de liquider le prêt d’acquisition, sans rembourser aucune des tranches juniors de la titrisation qui y était adossée, et seulement 74% de la tranche la mieux notée. Du jamais-vu depuis 2009.
Les gérants de portefeuilles concentrés peuvent provoquer une hausse substantielle des prix des titres détenus par leur simple trading. Les sélectionneurs de fonds participent à cette mécanique, attirés par des rendements qui s’avèrent, au final, être « auto-entretenus ».
Les prix du blé ont regagné près de 30% en Europe en un mois à cause des intempéries en Russie. La hausse pourrait être limitée désormais par les effets de substitution avec le maïs, dont la production mondiale est attendue en forte progression.
La forte demande des investisseurs ne se dément pas avec des carnets d’ordres sursouscrits, des prix resserrés et le retour d’émetteurs qui avaient dû annuler des émissions en début d’année comme Equinix.
La France bénéficiera d’une marge de manœuvre au moment de transposer la directive européenne sur le devoir de vigilance adoptée par les Vingt-Sept le vendredi 24 mai. Néanmoins, tant sur le champ d’application que sur la perspective de sanctions contre les entreprises, la copie européenne laisse augurer un renforcement de la loi française de 2017.
Les marchés américains raccourciront à «T+1» le rythme de règlement-livraison des titres à partir de mardi 28 mai. Ils risquent ainsi d’imposer cette nouvelle norme au reste du monde malgré les coûts et contraintes supplémentaires pour les investisseurs.
Après leur bon début d’année, les investisseurs vont devoir trouver de nouveaux relais pour poursuivre le rallye auquel participent de plus en plus de secteurs.
Alors que les marchés sont fermés aux Etats-Unis et au Royaume-Uni ce lundi, les investisseurs scruteront ensuite les chiffres de l'inflation des deux côtés de l'Atlantique.
Le pays africain, qui a fait défaut fin 2022 sur sa dette, est le troisième à restructurer cette dernière dans le cadre commun du G20. Il doit désormais trouver un accord, plus compliqué, avec ses créanciers privés.
Les ventes au détail ont baissé nettement plus que prévu en avril outre, en raison d’une météo particulièrement mauvaise, mais la hausse des revenus réels devrait permettre un rebond.
Alors que cela pourrait contrarier la banque centrale, les marchés continuent à vendre les taux japonais. Celui à 10 ans ayant dépassé 1% pour la première fois depuis onze ans.
Le marché corporate euro reste très animé avec des émissions bien absorbées, à l’instar de l’obligation hybride inaugurale d’Alstom sursouscrite plus de dix fois, ou des 4 milliards d'euros de Swisscom.
Le parti travailliste est largement favori pour les élections anticipées du 4 juillet. Quel qu’il soit, le vainqueur sera confronté au double défi d'une relance de la croissance sans marge budgétaire. L’impact sur les marchés sera limité.
Le directeur de la recherche chez Generali Investments analyse pour L'Agefi les scénarios macroéconomiques et les conséquences à en tirer pour l'allocation d'actifs.
Le secteur privé continue de se redresser, avec la poursuite de la croissance dans les services et une amélioration dans l’industrie manufacturière, en Allemagne notamment alors que la France marque le pas dans les services.
Luis de Guindos a indiqué que la Banque centrale européenne devrait réduire ses taux directeurs de 25 points de base le mois prochain mais qu'un haut niveau d'incertitude persistait pour la suite.
Les versements ont atteint un nouveau record de 339,2 milliards de dollars au niveau mondial au premier trimestre 2024, selon une étude du gestionnaire Janus Henderson.