Les écarts de performance des principales capitalisations de la technologie américaine se creusent. Mais l’environnement de taux et la crainte de déception sur les résultats commencent aussi à ébranler le concept.
La détérioration plus importante que prévu des finances publiques en mars diminue la capacité à réduire les impôts avant un scrutin législatif où le parti conservateur est donné perdant.
Les indices PMI préliminaires pour avril montrent une reprise du secteur privé, grâce aux services qui bénéficient de la hausse du pouvoir d’achat des ménages, malgré la faiblesse persistante du secteur manufacturier.
La recapitalisation du groupe d’ingénierie industrielle par Bpifrance a ouvert la voie à une nouvelle émission obligataire de 430 millions d’euros à taux variable.
L’opérateur télécoms a émis 500 millions d’euros pour racheter des obligations à échéance 2024 et 2025. Le marché high yield reste animé mais sélectif. Lundi, une opération a été annulée.
L’initiative intervient alors que le régulateur américain examine la demande d’une start-up pour une Bourse en continu appelée 24 Exchange (24X). Les professionnels avancent les contraintes liées à la mondialisation des marchés. Rien n’assure que la liquidité y gagnerait beaucoup.
Notation ESG, Solvabilité 2, antiblanchiment… Un nombre record de réformes sera soumis au vote des eurodéputés de mardi à jeudi, lors de la dernière session du Parlement européen avant les élections de juin.
François Villeroy de Galhau a présenté sa lettre annuelle au président de la République. Le gouverneur de la Banque de France exhorte le gouvernement à respecter ses engagements de réduction des dépenses.
Bien que la décarbonation d’un portefeuille d’investissement soit un exercice à multiples facettes et en plusieurs étapes, elle n’a pas besoin d’être compliquée.
La Chambre des représentants a voté massivement trois trains de mesures, soutenus pour la première fois par son «speaker» républicain, Mike Johnson, contre l’opposition à l’aide la plus conservatrice.
Le graphique ci-dessous présente un proxy du cycle économique, les mois d'élection présidentielle et les taux Fed funds depuis 1971. De nombreux commentaires évoquent la possibilité que la Fed soit limitée dans sa politique monétaire aux abords des élections. D’abord, nous observons qu’en moyenne, le nombre de mouvements de taux pendant les années électorales est équivalent à celui en dehors de ces périodes (3,8 contre 4).
Au mois de mars, les marchés actions ont poursuivi leur progression. Les perspectives économiques sont demeurées favorables, avec quelques signes d'éclaircies en zone euro, où la confiance et les conditions de crédit se sont améliorées. Au fil des surprises économiques, le marché a ajusté progressivement ses attentes en terme de baisse de taux. Ainsi, les réunions des banques centrales, au cours desquelles la BCE et la Fed ont maintenu leurs taux inchangés et revu marginalement leurs projections économiques, auront eu un impact limité.
Pour les Vingt-Sept, réunis jeudi à Bruxelles, le besoin d’orienter l’épargne des Européens vers l’industrie verte et la défense fait consensus. Place à l'«Union de l'épargne et de l'investissement».
Le Trésor américain a apporté son soutien tacite au Japon et à la Corée du Sud en vue d'une éventuelle intervention sur le marché des changes. La faiblesse du yen inquiète aussi Pékin.
Les récentes données économiques sur les Etats-Unis ont éloigné la perspective de la première baisse des taux, sans pour autant la remettre en cause. Dès lors, le risque de baisse des prix pèserait plus sur les Treasuries à 10 ans que sur les maturités à 2 ans et à 5 ans.
Interviews, discours, et même interventions sur les réseaux sociaux occupent une place singulière dans la panoplie des institutions monétaires. De tels outils contribuent à réduire l’incertitude et donc les primes de risque, estime William De Vijlder, chef économiste du groupe BNP Paribas.
Le Conseil de stabilité financière (FSB) a proposé mercredi que les régulateurs prennent des mesures spécifiques pour les acteurs non bancaires, y compris les hedge funds. Avec notamment des tests de résistance pour les scénarios «extrêmes mais plausibles».
La demande placée se stabilise en Ile-de-France. Bien qu’à l’arrêt, le marché de l’investissement donne des indications de frémissement dans Paris intramuros.
Après avoir initié en premier les baisses de taux, les institutions monétaires des pays d'Amérique latine, notamment, tergiversent. Le ralentissement de la désinflation et la politique de la Fed limitent leurs marges de manœuvre.
Selon le Haut Conseil des finances publiques, le chef de l'Etat a trop tardé pour réduire vraiment les déficits. Résultat, il se retrouve face à un mur qui va peser sur l'activité économique. Sa trajectoire budgétaire, avec une croissance optimiste, «manque donc de cohérence».