Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances, a annoncé, ce 15 janvier, les modalités précises de création du fonds pour l’innovation, doté de 10 milliards d’euros. Les textes permettant la constitution de ce véhicule ont été signés ce même 15 janvier. Le fonds sera doté de 1,6 milliard d’euros issus des cessions d’actifs dans Engie et Renault effectuées au second semestre 2017, et d’environ 8,4 milliards d’euros en titres (actions des sociétés EDF et Thales représentant respectivement 13,30% et 25,76% du capital de ces sociétés, a précisé le ministère de l’Economie dans un communiqué.Ce fonds pour l’innovation a été constitué au sein de Bpifrance. Ces actifs, qui constituent une dotation n’ayant pas vocation à être consommée, généreront un rendement annuel estimé entre 200 et 300 millions d’euros. « Les revenus ainsi générés sont destinés à soutenir le développement d’innovations de rupture et leur industrialisation en France », souligne le ministère. La doctrine d’emploi de ces sommes sera toutefois précisée dans les prochaines semaines, en s’appuyant notamment sur les conclusions d’une mission confiée à Stéphane Distinguin, Julien Dubertret, Jacques Lewiner et Ronan Stéphan. « Avec la constitution de ce fonds, le Gouvernement entend ainsi consacrer les ressources issues de cessions du portefeuille financier de l’État au financement de l’innovation, qui est une des clefs du développement et de la croissance des entreprises françaises », souligne le ministère de l’Economie et des Finances.Bercy a également indiqué que, à mesure des cessions de participations dans d’autres sociétés du portefeuille de l’Etat actionnaire, Bpifrance se verra attribuer de nouvelles dotations en numéraire financées par le produit de ces cessions, tandis que les titres EDF et Thales, dont sera doté initialement Bpifrance, feront l’objet de reprises par l’Etat.
La start-up suédoise NA-KD (prononcer « naked » - « nu » en anglais), créée en avril 2015 et spécialisée dans les articles de mode féminine, vient de lever 45 millions en France auprès du fonds Growth de Partech Ventures, rapporte le quotidien Les Echos. Des investisseurs historiques de NA-KD ont également participé à cette levée de fonds, à savoir Northzone, eEquity, Jonas Nordlander et Filip Engelbert (fondateurs d’Avito) et FJ Labs, précise le quotidien économique. La particularité de NA-KD est de proposer des articles de mode féminine avec une très forte rotation, uniquement via internet et en s’appuyant sur une très forte présence sur les réseaux sociaux.
Six des principales sociétés de gestion dans le monde ont catégoriquement exclu d’investir dans le bitcoin alors que le prix de la crypto-monnaie a bondi de 1.000 dollars en début d’année dernière pour atteindre 20.000 dollars en décembre, rapporte Financial News. Schroders, Aviva Investors, Janus Henderson, M&G Investments, Aberdeen Standard Life et Man Group ont tous déclaré au journal financier qu’ils n’avaient aucune implication dans la crypto-devise et qu’ils n’avaient aucune intention d’investir dans le bitcoin.
Les technologies vertes deviennent la première opportunité d’investissement de notre temps, affirme une étude de Bank of America Merrill Lynch («The Clean Revolution - Global Vlimate Change Primer»). La société de gestion affirme en effet que le changement climatique et les conditions météo extrêmes qui en résultent sont aujourd’hui le risque mondial numéro 1, s’apprêtant à toucher 60 % de la population pour un coût s’élevant à 5 % du PIB mondial d’ici 2100. Or, les énergies renouvelables et les nouvelles solutions d’efficacité énergétique peuvent contribuer pour 80 % à une perspective de réchauffement limitée à 2°C. De nouveaux modèles émergent avec le transport, les véhicules électriques autonomes, et les smart cities, qui comptent désormais parmi les secteurs aux plus fortes croissances, affirme Bank of America Merrill Lynch. L'établissement prévoit ainsi que les investissements bas-carbone s’élèveront à 70.000 milliards de dollars à l’horizon 2040. La banque a identifié 11 points d’entrée pour les investisseurs, parmi lesquels les énergies renouvelables, les véhicules électriques, les systèmes de stockage d’énergie, l’éclairage et les LED, les smart grids, ainsi que les bâtiments, transports et industries à haute efficacité énergétique.Les outils financiers innovants, tels que les obligations vertes, qui enregistrent leur cinquième année consécutive d’émission record, vont eux aussi changer la donne en encourageant le capital privé à financer les solutions environnementales, selon une autre étude consacrée aux obligations vertes («Green Bonds : Green Machine -Global Green Bonds Primer»). À cet égard, la France se distingue : sur l’année 2017, l’Etat français était le premier émetteur mondial d’obligations vertes, Engie se classant cinquième et la SNCF treizième (chiffres au 31 octobre 2017). Nouvel émetteur en 2017, l’Etat français se positionne d’entrée de jeu à la quatrième place du classement global des émetteurs depuis la création de ces obligations, tandis qu’EDF et GDF Suez se classent respectivement 6e et 17e.
Partners Group a vendu la totalité de sa participation dans VAT Group le 12 janvier. Après la conclusion de cette transaction, le gestionnaire d’actifs ne détiendra plus aucune action du fabricant de soupapes à vide. Les détails de la transaction n’ont pas été précisés.Fin octobre, VAT Group avait annoncé le placement par Partners Group de quelque 2,8 millions d’actions en sa possession, soit environ 9,33% du capital-actions de VAT, à raison de 127 francs par titre, par le biais d’une procédure accélérée de constitution d’un livre d’ordres. Suite à cette opération, le gestionnaire d’actifs ne détenait plus que 3,74% des titres VAT.
Un fonds de participation géré par responsAbility et axé sur l’agriculture et l’alimentation, a réalisé son premier investissement en Inde, en prenant une participation minoritaire dans la fintech Samunnati. Cette société fournit des services financiers à de petits producteurs et agriculteurs marginaux ainsi qu’à de petites et moyennes entreprises de toute la chaîne de valeur agricole. Fondée en 2014, Samunnati a accordé pour environ 80 millions de dollars de crédits deux ans seulement après être devenue pleinement opérationnelle, réalisant une croissance de 300 % par an.
L’inflation au Royaume-Uni a reculé en décembre à 3% sur un an, son premier recul depuis le mois de juin et après un plus haut de près de six ans atteint en novembre à 3,1%, montrent les données publiées mardi par l’Office national de la statistique (ONS). L’inflation avait bondi en Grande-Bretagne avec la hausse des prix importés liée à la chute de la livre qui a suivi le référendum du 23 juin 2016 sur l’adhésion à l’Union européenne. Les effets de base devraient contribuer à un ralentissement de l’inflation mais l’ONS a dit qu’il ne pouvait pas encore dire que l’inflation était sur une pente descendante.
Les investissements directs étrangers (IDE) en Chine ont progressé de 7,9% en 2017 par rapport à l’année précédente à 877,56 milliards de yuans (111,6 milliards d’euros), a annoncé mardi le ministère du Commerce. En revanche, les investissements directs chinois à l'étranger ont dans le même temps chuté de 29,4% à 120,08 milliards de dollars (98,4 milliards d’euros), selon un représentant du ministère du Commerce cité par le quotidien économique chinois Securities Times.
La Banque centrale européenne (BCE) ne renoncera probablement pas à son engagement de poursuivre ses achats d’actifs lors de sa réunion de politique monétaire de la semaine prochaine, les membres du Conseil des gouverneurs souhaitant davantage de temps pour analyser les perspectives de l'économie et de l’euro, rapporte ce mardi Reuters, citant trois sources au fait des préparatifs. Un changement de communication apparaît plus probable à la réunion de mars, quand les membres du Conseil des gouverneurs disposeront de prévisions économiques actualisées.
Le prix du bitcoin a perdu jusqu'à 18% mardi pour tomber à son plus bas niveau depuis près d’un mois, la menace d’un encadrement strict des transactions sur la plus médiatisée des cryptomonnaies se faisant de plus en plus précise. La chute du bitcoin s’est propagée à d’autres monnaies virtuelles comme l’Ethereum, qui a cédé jusqu'à 23% selon le site spécialisé Coinmarketcap, et le Ripple, dont la baisse a atteint 33%.
Les bonnes rentrées fiscales de fin d’année permettent à Bercy de boucler l’exercice budgétaire dans de bonnes conditions. Le déficit de l’Etat s’établit à 67,8 milliards d’euros, selon les données rendues publiques ce mardi par Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics, soit un montant bien en-dessous de la dernière prévision (-6 milliards) et en amélioration de 1,3 milliard par rapport à 2016.
Les ministres des Finances de l’Union européenne s’apprêtent à retirer de leur liste noire de paradis fiscaux huit pays, dont le Panama, a indiqué mardi une source européenne à l’AFP. «Sauf accident, les ministres des Finances de l’UE devraient sortir de la liste noire le Panama, la Corée du Sud, les Emirats arabes unis, la Tunisie, la Mongolie, Macao, Grenade et Barbade» à l’occasion de leur réunion prévue le mardi 23 janvier à Bruxelles, a déclaré un responsable européen.
L’agence de notation chinoise Dagong a dégradé mardi la note souveraine des Etats-Unis de A- à BBB+ avec perspective négative, en raison de la hausse de la dette publique américaine. La dépendance croissante à un mode de développement économique fondé sur l’endettement va continuer à miner la solvabilité du gouvernement fédéral américain, estime l’agence de notation.
Xiaomi a choisi Citic Securities, Goldman Sachs et Morgan Stanley pour superviser sa future introduction en Bourse (IPO), rapportait hier IFR, un service de Thomson Reuters. L’opération, qui devrait être réalisée à la Bourse de Hong Kong dans le courant du second semestre, pourrait être la plus importante de l’année dans le secteur de la haute technologie. Le fabricant chinois de smartphones serait valorisé une centaine de milliards de dollars. Un porte-parole de Xiaomi s’est abstenu de tout commentaire.
Polyus, premier producteur d’or de Russie, a annoncé hier l’abandon d’un projet de cession d’une participation de 10% à un consortium conduit par le chinois Fosun International, l’une des conditions de cette opération estimée à 887 millions de dollars (724 millions d’euros) n'étant pas remplie. Ce consortium discute depuis 2016 de l’acquisition d’une importante participation minoritaire dans Polyus, contrôlé par la famille de l’homme d’affaires russe Souleimane Kerimov. Ce dernier a été arrêté et mis en examen en novembre en France pour blanchiment aggravé de fraude fiscale.
L’excédent commercial de la zone euro a augmenté en novembre, au plus haut depuis huit mois, en dépit d’un euro fort, a annoncé hier Eurostat. Il a atteint 26,3 milliards d’euros contre 18,9 milliards en octobre et 23,8 milliards en novembre 2016. En données CVS, l’excédent est de 22,5 milliards d’euros en novembre contre 19 milliards un mois auparavant. Les exportations ont représenté 197,5 milliards d’euros en novembre contre 187,8 milliards en octobre, tandis que les importations ont augmenté à 171,2 milliards d’euros contre 168,9 milliards. De janvier à novembre, les exportations ont augmenté de 7,5% par rapport à la période comparable de 2016 et les importations de 10,1%.
L’optimisme prévaut en ce début d’année 2018 chez les dirigeants des grandes entreprises, qui s’attendent à des effets favorables des principales mesures gouvernementales, selon le baromètre Eurogroup consulting pour BFM Business et L’Express publié hier. Pour la première fois depuis sept ans, tous les indicateurs de cette enquête sont à la hausse, autant en France qu'à l’international. Au total, 90% des dirigeants interrogés se déclarent optimistes pour l’année qui s’ouvre (contre 80% en 2017) et 75% d’entre eux prévoient une croissance de leur activité (après 61%). Ils sont 47%, soit quatre points de plus qu’en 2017, à envisager un accroissement de leurs effectifs sur les 12 mois à venir.
Le Japon va revoir la manière dont il calcule son produit intérieur brut (PIB) dans les années à venir afin de mieux y intégrer les nouvelles tendances de consommation, comme l'économie du partage, et l'évolution de la qualité de l'éducation et des services médicaux. Cette décision est une réponse aux critiques qui estiment que les statistiques ne rendent pas compte de l'économie réelle. En révisant tout un ensemble d’indicateurs, le gouvernement veut également répondre aux inquiétudes exprimées de longue date en matière d’exactitude des données, de volatilité, d'échantillonnage et de méthode de collecte.
Les autorités nationales, particulièrement en Asie, ont tenté de freiner l’essor du bitcoin et d’autres monnaies virtuelles, devises sous forme numérique créées et gérées par leurs utilisateurs. Mais tout projet visant à réglementer les cryptomonnaies doit se faire à l'échelle mondiale, car des règles nationales ou régionales seraient difficiles à appliquer dans un environnement virtuel sans frontières, a estimé hier Joachim Würmeling, membre du directoire de la Bundesbank. Une position partagée par le ministre français de l’Economie, Bruno Le Maire, qui a demandé au G20 de se saisir de cette question, tout en annonçant le lancement d’une mission sur les cryptomonnaies dirigée par Jean-Pierre Landau, ancien sous-gouverneur de la Banque de France. Le bitcoin a vu sa valeur passer de 1.000 dollars début 2017 à près de 20.000 dollars fin décembre. Il s'échangeait hier à 14.058 dollars en fin d’après-midi, en repli de 2,94% sur la journée.
Les tensions traditionnelles liées au retrait des banques et à la pénurie de collatéral ont bien eu lieu, mais sans provoquer la panique de la fin 2016.
L’Union européenne souhaite retirer huit pays de sa liste noire des paradis fiscaux qui compte actuellement 17 «juridictions», montre un document que Reuters a pu consulter hier. Ces «juridictions» (Panama, Corée du Sud, Emirats arabes unis, Tunisie, Mongolie, Macao, Grenade et Barbade) ont garanti qu’elles allaient modifier leur législation fiscale. La proposition sera évoquée mercredi lors d’une réunion d’ambassadeurs de l’Union européenne et devrait être adoptée la semaine prochaine à Bruxelles par les ministres des Finances du bloc. La liste noire des paradis fiscaux a été dressée début décembre par ces mêmes ministres des Finances. Aucun pays de l’Union n’y figure.
Le nombre de défaillances d’entreprises a baissé de 7,4% sur les douze mois achevés fin octobre, a annoncé hier la Banque de France. Au total, 54.818 entreprises ont fait l’objet d’une procédure de sauvegarde, ont été placées en redressement judiciaire ou mises en liquidation sur cette période, contre 59.198 un an auparavant. La banque centrale, sur la base de données encore provisoires, anticipe par ailleurs une baisse des défaillances de 7,8% à fin novembre.
Les députés grecs ont entériné hier soir un projet de loi prévoyant des réformes budgétaires et touchant aussi aux domaines de l'énergie et du travail, qui avaient été réclamées par les créanciers internationaux en échange du déblocage de nouvelles tranches d’aide financière. Le projet de loi a été voté par une majorité des 300 députés, alors qu'à l’extérieur, plus de 10.000 manifestants étaient rassemblés pour protester contre son adoption.
La Banque d’Angleterre (BoE) a probablement «largement le temps» avant de devoir envisager un nouveau relèvement de ses taux d’intérêt, a déclaré hier l’une de ses responsables, Silvana Tenreyro. La BoE a relevé ses taux en novembre pour la première fois en un peu plus de 10 ans avant de se contenter, le mois suivant, d’annoncer qu’elle allait surveiller l’impact de cette décision. Silvana Tenreyro a dit s’attendre à ce que deux nouvelles hausses de taux soient nécessaires au cours des trois prochaines années.
Deutsche Asset Management (Deutsche AM) a annoncé hier la finalisation du transfert vers son activité d’investissement immobilier d’un portefeuille d’un milliard d’euros géré pour le compte de son client institutionnel allemand Bayerische Ärzteversorgung (BAV). BAV est le fonds de pension des médecins de Bavière et l’une des principales branches de la Bayerische Versorgungskammer (BVK), le régime de retraite bavarois pour les professionnels indépendants. Le portefeuille se compose de 16 propriétés situées dans 10 pays à travers l’Europe, dont l’Angleterre, l’Ecosse, la France, l’Italie, les Pays-Bas, la Suède et la Finlande, ainsi qu’aux États-Unis. Deutsche AM fournira des services de gestion et de transaction sur le portefeuille. «Ce mandat confirme la relation forte et durable qui s’est développée entre BVK et Deutsche AM», a commenté Georg Allendorf, responsable de l’immobilier en Europe chez Deutsche AM.
Lendix, la plate-forme française de prêts aux entreprises, a annoncé la création d’un troisième fonds qui vise un montant de 200 millions d’euros. 120 millions d’euros sont déjà engagés et les premiers prêts seront réalisés en février. Cette nouvelle enveloppe de financement vient prendre le relais d’un fonds de 90 millions d’euros clôturé en juillet 2017. Lendix a attiré les investisseurs institutionnels dont la Banque européenne d’investissement qui apporte 40 millions d’euros via le Fonds européen d’investissement, après avoir réalisé un investissement de 18,5 millions d’euros en juillet dernier. CNP Assurances, Eiffel IM, Zencap AM, Decaux Frères Investissements et Matmut ont également réinvesti dans ce fonds. Les investisseurs sont aussi étrangers. « Nous sommes particulièrement fiers d’avoir pour la première fois le soutien d’investisseurs espagnols et italiens. Cela renforce notre ancrage européen », indique Patrick de Nonneville, COO de Lendix, dans un communiqué Grâce à ces nouveaux capitaux, Lendix vise le financement en prêt de PME européennes, pour des montants unitaires de 30 000 € à 5M€.
Xiaomi a choisi Citic Securities, Goldman Sachs et Morgan Stanley pour superviser sa future introduction en Bourse (IPO), rapporte IFR, un service de Thomson Reuters. L’opération, qui devrait être réalisée à la Bourse de Hong Kong dans le courant du second semestre, pourrait être la plus importante de l’année dans le secteur high tech. Le fabricant chinois de smartphones serait valorisé une centaine de milliards de dollars. Un porte-parole de Xiaomi s’est abstenu de tout commentaire.
L’Union européenne souhaite retirer huit pays de sa liste noire des paradis fiscaux qui compte actuellement 17 « juridictions », montre un document que Reuters a pu consulter ce lundi. Ces « juridictions » (Panama, Corée du Sud, Emirats arabes unis, Tunisie, Mongolie, Macao, Grenade et Barbade) ont garanti qu’elles allaient modifier leur législation fiscale, explique ce document. La proposition sera évoquée mercredi lors d’une réunion d’ambassadeurs de l’Union européenne et devrait être adoptée la semaine prochaine à Bruxelles par les ministres des Finances du bloc. La liste noire des paradis fiscaux a été dressée début décembre par ces mêmes ministres des Finances. Aucun pays de l’Union n’y figure.