Proxinvest a présenté ce jeudi 11 janvier aux sociétés cotées françaises sa politique de vote pour les assemblées générales 2018. Elle vise à éclairer investisseurs et émetteurs sur les bonnes pratiques attendues et les aide à préparer respectivement leur politique de vote et leur assemblée générale dans une année qui sera marquée par l’approbation nécessaire des actionnaires sur les rémunérations variables et exceptionnelles (An 2 de la la Loi Sapin 2).Afin d’offrir la plus grande transparence possible aux émetteurs étudiés et inviter les investisseurs du monde entier à s’inspirer des meilleures pratiques françaises, Proxinvest communique désormais à la fois ses principes de gouvernement d’entreprise mais également les règles détaillées de sa politique de vote sur chaque type de résolution. «Ce niveau de transparence et de précision n’est pas commun dans la communauté des investisseurs et la profession des agences de conseil de vote, toutefois Proxinvest entend assumer son rôle de pionnier et de faiseur d’opinion dans la définition des meilleures pratiques du marché français», souligne la société.Amendements à la politique de vote de Proxinvest pour les assemblées générales 2018En matière d’élections d’administrateurs :- L’incompatibilité des positions de concurrents et de consultants pour l’entreprise avec la position d’administrateur est entérinée.- La performance financière (création de valeur actionnariale) et la performance en matière de réduction de l’intensité des émissions de carbone seront intégrées à l’analyse du bilan du Directeur Général lors de son renouvellement au conseil d’administration. L’adhésion au Science Based targets Initiative visant à valider scientifiquement la cohérence des objectifs de réduction d’émission de carbone est également attendue.- Un Président Directeur Général fondateur sera désormais soutenu s’il veille à ne pas bénéficier d’avantages au détriment des autres actionnaires.- Dans les sociétés contrôlées, les actionnaires détenant moins de 10% des droits de vote pourront être soutenus, même dans les conseils manquant d’indépendance, au regard de la diversité apportée et de leur rôle potentiel de contre-pouvoirs.- Analyse des candidats au conseil d’administration sur la base de leur profession de foi, d’une politique de vote publique ou d’engagements sur des progrès conformes aux principes défendus par Proxinvest. En matière de rémunération :- Proxinvest s’opposera au renouvellement du mandat d’administrateur d’un Président de comité de rémunération qui n’aurait pas apporté d’amélioration adéquate suite à une contestation de la rémunération par plus de 20% des voix des actionnaires.- Incitation à l’investissement de 50% du jeton de présence en actions de l’entreprise par les administrateurs, à conserver jusqu’à la fin de mandat.- Simplifier les régimes de retraite supplémentaires, dits « retraites chapeau » en les limitant à des rentes totales maximales de 450 000€ par an, régimes obligatoires inclus.- Proxinvest recommande aux banques d’adopter le fully-loaded capital requirement comme critère de performance des rémunérations variables mesurant les objectifs de solvabilité, tel que recommandé par la BCE.- Proxinvest recommande aux sociétés industrielles, sociétés du secteur extractif et sociétés du transport d’inclure la réduction de l’empreinte carbone comme critère de performance des rémunérations.- Proxinvest recommande aux investisseurs, administrateurs et dirigeants de réfléchir à une simplification et à une révolution des politiques de rémunération des dirigeants qui mettraient fin au court-termisme actuel. La structure de rémunération idéale recommandée par Proxinvest ne comporte qu’une rémunération fixe et une rémunération de long terme sous la forme âr exemple d’actions gratuites obtenues après satisfaction de conditions de performance mesurées cinq ans après l’attribution et soumise à une période de conservation supplémentaire pour la moitié d’entre elles , même dans l’hypothèse d’un départ de l’entreprise. Les objectifs recherchés sont :de mettre fin à la prédominance des bonus annuels ;de laisser le temps aux risques et aux investissements de se concrétiser et de se refléter sur la situation de l’entreprise.
Le ministre des Finances coréen a dû intervenir, vendredi matin, pour démentir les menaces de fermeture des plates-formes d’échange de bitcoin ou d’ether, agitées la veille par son collègue de la Justice, rapporte le quotidien Les Echos. Les propos de ce dernier avaient provoqué une chute brutale des crypto-monnaies sur les marchés asiatiques et occidentaux. Le ministre des Finances est intervenu personnellement pour expliquer que la sortie de son collègue ne reflétait aucunement les choix du gouvernement.
Le fonds «Vision» du conglomérat japonais Softbank va investir 460 millions d’euros dans Auto1 Group, rapporte L’Agefi. Le groupe berlinois, spécialisé dans la vente en ligne de véhicules d’occasion, est ainsi valorisé 2,9 milliards d’euros. Cette opération représente à ce jour le plus important investissement effectué par le fonds nippon dans une start-up outre-Rhin. Environ la moitié du montant investi se fera par le biais d’une augmentation de capital d’Auto1 réservée à Softbank, qui détiendra environ 20% du groupe à l’issue cette opération destinée à accélérer le lancement de nouveaux produits et services. Auto1, dont les ventes atteignaient 1,5 milliard d’euros en 2016, a levé l’an dernier 360 millions d’euros auprès d’un groupe d’investisseurs incluant le fonds d’investissement écossais Baillie Gifford, son homologue californien Princeville Global et le fonds allemand Target Global. Par ailleurs, la holding SoftBank Group a réagi à un article de presse du Nikkei paru ce week-end et indiquant qu’elle allait coter en Bourse sa filiale de téléphonie mobile SoftBank Corp. «Nous étudions constamment diverses options de stratégie pour notre capital. La cotation des actions de SoftBank Corp. est l’une de ces options, mais aucune décision n’a été prise pour aller officiellement dans ce sens», commente le conglomérat.
S&P Dow Jones Indices et MSCI ont annoncé le 11 janvier qu’ils avaient décidé de renommer leur Secteur des Services de Télécommunication et d’y inclure Comcast , Netflix, Facebook et Alphabet. Au terme d’une refonte du Global Industry Classification Standard (GICS), une norme très suivie par les investisseurs, ce secteur sera étendu et renommé Services de Communication, précisent dans un communiqué S&P Dow Jones Indices et MSCI. Les géants d’internet voisineront ainsi avec les traditionnels opérateurs télécoms que sont AT&T et Verizon Communications.S&P Dow Jones Indices et MSCI avaient dit en novembre 2017 qu’ils comptaient modifier les catégories et que les changements seraient mis en oeuvre après la clôture de la Bourse du 28 septembre 2018. Se retrouveront aussi dans le nouveau secteur Twitter et Snap, actuellement dans le secteur des Technologie de l’information avec Alphabet et Facebook, ainsi que Walt Disney et DISH Network, présents tous deux dans le secteur des Biens de consommation non essentiels avec Comcast et Netflix. La liste complète des titres affectés par ces changements sera communiquée aux clients dès le 2 juillet avec des modifications éventuelles le 1er août et le 3 septembre.
La remontée des taux américains ou encore le niveau élevé des valorisations sur les marchés actions ne semblent pas beaucoup inquiéter les investisseurs. A la faveur du passage à la nouvelle année, la première semaine pleine de 2018 a donné lieu à une ruée des investisseurs sur les actifs risqués, notamment les actions, la dette émergente et le high yield. Durant la semaine au 10 janvier, les fonds actions ont ainsi enregistré une collecte nette de 24,4 milliards de dollars, l’un des montants les plus élevés jamais observés, selon l'étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch qui reprend des données du spécialiste de l'évolution des flux dans le monde EPFR Global. Les fonds obligataires ont attiré pour leur part 13,7 milliards de dollars.Dans le détail, les fonds dédiés aux actions américaines ont affiché des entrées nettes significatives de 6,4 milliards de dollars tandis que les fonds d’actions japonaises attiraient 3,2 milliards de dollars. Les fonds d’actions européennes continuent leur retour à bonne fortune avec des souscriptions nettes de 2,2 milliards de dollars. Les fonds d’actions émergentes enregistrent pour leur part, avec un montant de 4,3 milliards de dollars, leur plus forte collecte depuis 73 semaines.Côté obligataire, les fonds de titres notés en catégorie d’investissement poursuivent sur leur lancée des mois précédents avec des entrées nettes de 8,1 milliards de dollars. En revanche, les fonds d’obligations high yield se distinguent avec une collecte très significative de 1,5 milliard de dollars, la plus élevée des 48 dernières semaines. Avec un montant de 3,6 milliards de dollars, les fonds de dette émergente enregistrent leur deuxième plus importante collecte sur une semaine. Les fonds d’obligations indexées sur l’inflation attirent 0,2 milliard de dollars, un montant modeste mais qui confirme une tendance présente depuis environ trois mois.
Au troisième trimestre 2017, l’encours de placements financiers des sociétés d’assurance françaises a augmenté de 20 milliards d’euros, pour atteindre 2 502 milliards d’euros, selon des statistiques communiquées par la Banque de France. Sur un an, les flux de placements nets s’élèvent à 45 milliards d’euros, dont 22% sont investis directement en titres de capital, précise la banque de France.Après mise en transparence des OPC résidents, les encours de placements des assureurs sont constitués pour les trois quarts du portefeuille de titres de créance. La part des encours de titres de capital progresse légèrement (+1 pdb) et atteint 17 % (8% en détention directe). Le solde de 9 %, investi dans des OPC non-résidents, ne peut pas être mis en transparence. Le portefeuille est composé, de manière stable, pour 49 % de titres émis par des résidents et pour 42 % de titres émis par des non-résidents.
Le fournisseur d’indices Solactive a annoncé ce 12 janvier le lancement de trois nouveaux indices au sein de la famille des indices d’obligations corporate high yield, qui servent de référence à trois nouveaux ETF de Xtrackers lancés ces derniers jours et cotés à la Bourse de New York. Ces trois indices sont le Solactive USD High Yield Corporates Total Market 0-5 Year Index (SOLHYCST), le Solactive USD High Yield Corporates Total Market Low Beta Index (SOLHYCLB), et le Solactive USD High Yield Corporates Total Market High Beta Index (SOLHYCHB). Comme l’indiquent ces dénominations, chaque indice offre une exposition à différents segments du marché des obligations corporate high yield libellées en dollar.Ces indices sont répliqués par trois ETF, à savoir Xtrackers Short Duration High Yield Corporate Bond ETF (NYSE Arca: SHYL) pour le premier indice, Xtrackers High Beta High Yield Bond ETF (NYSE Arca: HYUP) pour le deuxième, et Xtrackers Low Beta High Yield Bond ETF (NYSE Arca: HYDW) pour le dernier.
Le fonds de capital-risque Helvetia Venture Fund, lancé début 2017 par l’assureur suisse Helvetia, a annoncé avoir investi dans une start-up allemande, Homebell, un fournisseur online de travaux de rénovation. La start-up a levé au total 11 millions d’euros, sous la houlette pour la première fois de SevenVentures, la société d’investissement du groupe ProSieben. Outre AXA Deutschland, les investisseurs historiques de Homebell ont également participé à ce tour de table, à savoir Lakestar, Global Founders Capital et Index Ventures, précise un communiqué.Lancé en octobre 2015, Homebell, numéro un en Allemagne sur son secteur, se distingue des autres plateformes en ligne dans la mesure où elle prend en charge tous les travaux de rénovation, de la conception à la réalisation. Les plateformes en ligne concurrentes limitent généralement leur prestation à la mise en relation. La start-up compte renforcer ses positions en Allemagne et aux Pays-Bas et enrichir son offre en intégrant de nouveaux corps de métier.
L’optimisme prévaut en ce début d’année 2018 chez les dirigeants des grandes entreprises, qui s’attendent à des effets favorables des principales mesures gouvernementales, selon le baromètre Eurogroup consulting pour BFM Business et L’Express publié lundi. Pour la première fois depuis sept ans, tous les indicateurs de cette enquête sont à la hausse, autant en France qu'à l’international, souligne la société de conseil dans un communiqué.
La Bundesbank a décidé d’incorporer le yuan dans ses réserves de change, a annoncé de manière inattendue lundi Andreas Dombret, membre du directoire de la banque centrale allemande. «Je peux dire aujourd’hui que la Bundesbank a elle aussi décidé d’incorporer le renminbi dans nos réserves de change», a-t-il dit. Aucun investissement en ce sens n’a cependant été réalisé et cela nécessitera au préalable des travaux préparatoires, a toutefois déclaré à Reuters une porte-parole de la Buba. La décision de détenir des réserves en yuan, également connu sous le nom de renminbi, a été prise à l'été 2017, a-t-elle ajouté.
Le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, et Delphine Gény-Stephann, secrétaire d’Etat, ont lancé ce lundi 15 janvier la consultation publique sur le plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises (Pacte), disponible en ligne sur www.pacte-entreprises.gouv.fr. Chaque citoyen pourra voter (« d’accord », « pas d’accord », « mitigé »), commenter les propositions du gouvernement (dépôt d’arguments pour ou d’arguments contre) et faire ses propres contributions, d’ici au 5 février.
Les dix milliards d’euros de dotation initiale du fonds pour l’innovation de rupture ont été mis à sa disposition ce lundi, a déclaré le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire. Il a également précisé lors de la présentation de ses vœux aux forces économiques et à la presse qu'«à terme, la dotation du fonds reposera exclusivement sur des cessions d’actifs et sur des produits de privatisation». A cet effet, «les cessions d’actifs et les privatisations seront autorisées par la loi Pacte» (Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises), la loi sur les entreprises prévues pour le printemps, a-t-il déclaré.
Dermapharm s’apprête à s’introduire à la Bourse de Francfort, probablement avant Healthineers, la division d'équipements médicaux de Siemens. Le laboratoire dermatologique allemand, qui prépare son IPO pour le premier semestre 2018, veut lever 100 millions d’euros pour financer sa croissance. Il pourrait être valorisé plus d’un milliard d’euros. En 2016, Dermapharm, contrôlé par son patron Wilhelm Beier, a dégagé 103 millions d’euros d’Ebitda pour un chiffre d’affaires de 445 millions d’euros. Wilhelm Beier cédera également une partie de ses titres, afin que le flottant atteigne les 25%, précise Dermapharm. L’opération est dirigé par Berenberg, avec Oddo BHF en co-chef de file.
Le conglomérat japonais SoftBank a annoncé qu’il pourrait introduire en Bourse son opérateur japonais de téléphonie mobile. « Nous étudions toujours différentes options stratégiques », a précisé SoftBank dans un communiqué. Le produit de cette IPO servirait à financer des acquisitions de grande envergure dans le secteur technologique. Selon le Nikkei, cette cotation pourrait intervenir cet automne.
Le Japon va revoir la manière dont il calcule son produit intérieur brut (PIB) dans les années à venir afin de mieux y intégrer les nouvelles tendances de consommation, comme l'économie du partage, et l'évolution de la qualité de l'éducation et des services médicaux. Cette décision est une réponse aux critiques qui estiment que les statistiques ne rendent pas compte de l'économie réelle; ainsi les analystes estiment qu’elles sont en retard sur les nouveaux modes de la consommation des ménages, qui représente 60% du PIB. En révisant tout un ensemble d’indicateurs, le gouvernement veut également répondre aux inquiétudes exprimées de longue date en matière d’exactitude des données, de volatilité, d'échantillonnage et de méthode de collecte.
L’excédent commercial s’est creusé en novembre, au plus haut depuis huit mois, en dépit d’un euro fort, a annoncé Eurostat lundi. L’excédent est de 26,3 milliards d’euros contre 18,9 milliards en octobre et 23,8 milliards en novembre 2016. Il est au plus haut depuis les 28,7 milliards d’euros de mars. En données CVS, l’excédent est de 22,5 milliards d’euros en novembre contre 19 milliards un mois auparavant.
L’accord préliminaire conclu vendredi en vue de former un gouvernement de coalition devra être approuvé lors d'un congrès extraordinaire du SPD le 21 janvier.
Les flux de souscriptions sur les fonds d’investissement collectifs sur la semaine au 10 janvier ont massivement bénéficié aux actions et aux actifs émergents, montrent des données publiées vendredi par Bank of America Merrill Lynch à partir des statistiques d’EPFR. Les fonds dédiés aux actions ont enregistré des flux entrants à hauteur de 24,4 milliards de dollars (20,10 milliards d’euros), la sixième collecte hebdomadaire la plus élevée depuis que ces données sont compilées par EPFR. Les fonds en actions américaines ont engrangé 6,4 milliards de dollars, ceux spécialisés sur les actions japonaises 3,2 milliards et ceux dédiés aux actions européennes 2,2 milliards. Les souscriptions sur les fonds en actions émergentes ont atteint un plus haut de 73 semaines à 4,3 milliards. Sur l’obligataire, les flux de souscriptions ont atteint un plus haut de 13 semaines à 13,7 milliards de dollars toutes catégories confondues.
Le gouvernement espagnol a catégoriquement exclu vendredi la possibilité que l’ancien dirigeant catalan Carles Puigdemont, qui s’est exilé à Bruxelles, puisse prétendre gouverner de nouveau la région. Lors de sa première conférence de presse hebdomadaire de l’année, le porte-parole du gouvernement, Inigo Mendez de Vigo, a souligné que les règles «n’envisagent pas la possibilité d’une présence parlementaire qui ne soit pas physique». Le porte-parole a ajouté que Madrid saisirait aussitôt le Tribunal constitutionnel si les séparatistes catalans persistaient dans leur projet.
Le renforcement annoncé du décret Montebourg sur le contrôle des investissements étrangers pourrait concerner les secteurs de la protection des données personnelles et de l’intelligence artificielle, a déclaré vendredi Bruno Le Maire. «Je pense que quand on voit les évolutions économiques actuelles, il y a un certain nombre de secteurs qu’on pourrait rajouter dans ce décret. (...) Est-ce qu’on a vraiment envie que des investisseurs puissent commercialiser des données qui nous appartiennent ? Je pense à l’intelligence artificielle, secteur très sensible sur lequel nous voulons investir davantage», a expliqué le ministre de l’Economie sur BFMTV et RMC.
Le Parlement européen veut édulcorer les projets de la Commission européenne visant à contraindre la principale chambre de compensation basée à Londres à transférer vers l’Union européenne ses activités en euros après le Brexit, a déclaré vendredi à Reuters une eurodéputée. «Nous ne voulons pas donner à ces organes un pouvoir totalement discrétionnaire pour décider ce qui est compensé et où cela doit l’être», a déclaré Danuta Hübner, présidente de la commission des Affaires constitutionnelles au Parlement européen.
Une sortie en douceur de l’accord sur la limitation de la production mondiale de pétrole pourrait être évoquée lors de la prochaine réunion, le 21 janvier, entre l’Opep et ses partenaires, a déclaré vendredi le ministre russe de l’Energie, Alexandre Novak. Ce dernier a cependant jugé que le marché mondial n'était pas encore rééquilibré, malgré un baril de Brent revenu à quasiment 70 dollars. L’Organisation des pays exportateurs de pétrole et d’autres producteurs comme la Russie ont réduit depuis début 2017 leur production cumulée de 1,8 million de barils par jour. Cet accord a été prolongé jusqu’à fin 2018.
Le promoteur immobilier allemand Instone Real Estate veut s’introduire en Bourse de Francfort en mars, ont rapporté vendredi à Reuters des sources proches du dossier. Le groupe travaille avec Morgan Stanley, BNP Paribas et UniCredit en tant que teneurs de livres d’ordres, Deutsche Bank et Credit Suisse étant coordinateurs globaux de l’opération. Cette dernière, qui pourrait valoriser la société entre 700 et 800 millions d’euros, viendrait compléter la liste des IPO prévues outre-Rhin d’ici le printemps, dont celle d’Healthineers, division d'équipements médicaux de Siemens , et celle du groupe de santé Dermapharm.
La récente baisse du chômage aux Etats-Unis pourrait déclencher une montée de l’inflation qui, vu le cadre dans lequel s’inscrit la politique de la Réserve fédérale, pourrait provoquer des hausses de taux susceptibles d’entraîner une récession, a averti vendredi le président de la Fed de Boston, Eric Rosengren. Il suggère ainsi de remplacer l’objectif d’inflation de 2% par une fourchette située entre 1,5% et 3%. Alors que Jerome Powell s’apprête à remplacer Janet Yellen à la tête de la Fed, un nombre croissant de responsables de la banque centrale veulent repenser ce cadre de la politique monétaire.
Le gouvernement norvégien, dominé par les conservateurs, a décidé de s’ouvrir au petit Parti libéral (centriste), et regroupera désormais trois formations, a annoncé hier la Première ministre, Erna Solberg. Dans un communiqué commun, le Parti conservateur d’Erna Solberg, le Parti du progrès (droite nationaliste) et les Libéraux ont dit vouloir continuer à réformer le fonds souverain du pays, doté de mille milliards de dollars (820 milliards d’euros). Si les chrétiens-démocrates soutiennent la Première ministre sur les questions budgétaires, ils n’ont pas souhaité entrer au gouvernement.
Le gouvernement socialiste vénézuélien et l’opposition ont conclu samedi une nouvelle série de discussions en République dominicaine sans parvenir à un accord de sortie de crise. Les négociateurs ont annoncé une nouvelle série de discussions pour jeudi prochain, toujours en République dominicaine. Alors que la pénurie alimentaire s’aggrave au Venezuela, l’opposition notamment demande au président vénézuélien Nicolas Maduro d’accepter une aide humanitaire en provenance de l'étranger. De son côté, le gouvernement veut l’aide de l’opposition pour que soient supprimées les sanctions prises l’an dernier par les Etats-Unis.