Parmi les priorités de l’assureur en 2026, l’accélération sur les segments épargne, santé et prévoyance figure en tête de liste. Après un important travail de refonte des offres, Axa entend couvrir l’ensemble des risques assurantiels liés au vieillissement.
Cet accord de composition administrative, qui prévoit une indemnisation des clients et un versement au Trésor public, met fin à une procédure portant sur des défaillances dans les dispositifs de conseil et de contrôle de la caisse régionale.
Moins médiatisée que Revolut, la fintech d’origine brésilienne numéro un mondial des néobanques par les revenus continue de se renforcer sur son marché domestique et vise les Etats-Unis. Cotée, elle a publié un résultat net doublé sur un an, triplé sur deux ans.
Après les cessions de ses participations dans Stahl et IHS, le groupe va rendre plus de 500 millions d'euros à ses actionnaires. En 2025, ses résultats ont reculé.
La coalition a annoncé son retour après avoir suspendu ses activités pendant plus d'un an. Elle revendique plus de 250 sociétés de gestion qui ont signé un cadre actualisé, mais les acteurs américains confirment leur retrait.
L’assureur qui achève son recentrage sur ses activités d’assurance affiche des résultats 2025 toujours solides, avec notamment un résultat net en hausse de 26% en ligne avec les attentes.
Le numéro un de la banque espagnole s’est fixé un objectif de 210 millions de clients et un bénéfice de plus de 20 milliards d’euros d’ici à 2028. L’IA devrait générer plus d’1 milliard d’euros de valeur commerciale.
Le label Finance Europe entre dans sa phase nationale avec des enjeux techniques, fiscaux et de conformité. En France, les PEA et PER sont candidats naturels, mais le marché et les règles restent à ajuster.
Deux Caisses d’Epargne se sont vu infliger une sanction de 9 millions d’euros par l’Autorité de la concurrence pour non-respect des règles relatives aux frais bancaires.
La banque est portée par des revenus en très forte hausse dans la banque de détail et les activités de financement et d'investissement. Malgré des charges d'exploitation en hausse de 10%, elle verrouille, à 53,4 %, un coefficient d'exploitation parmi les meilleurs du secteur.
D'après le baromètre de Simon-Kucher sur la relation client en gestion privée, les clients montrent un appétit grandissant envers les pure players numériques du secteur. De plus, seulement 13% de l'échantillon sondé se dit très satisfait de la relation avec sa banque privée.
A l’occasion d’une journée investisseurs, le président du mastodonte bancaire Jamie Dimon - qui va avoir 70 ans dans quelques jours - a indiqué qu’il comptait rester «pour quelques années en tant que PDG, et peut-être quelques années de plus en tant que président exécutif».
Pour faire oublier des résultats décevants, la banque britannique Standard Chartered lance un programme de rachat d’actions d’1,5 milliards de dollars.
Important pourvoyeur d’emplois en France, le secteur bancaire est à l’aube d’une mue profonde en matière de recrutements. La digitalisation et l’IA en particulier bousculent tant les habitudes de consommation que les besoins en ressources humaines et en compétences. Mais deux stratégies différentes se dessinent parmi les groupes bancaires français.
Les conseils d’administration des banques continuent ainsi d’assumer des responsabilités envisagées pour un contexte décisionnel humain, alors que la finance entre dans une ère de décisions agentiques, distribuées et partiellement autonomes, analyse Solenne Niedercorn, fondatrice de Finscale. Ce qui pose la question de la responsabilité effective sur des décisions qu’ils ne prennent plus directement, mais dont ils demeurent comptables, de manière fiduciaire.
La société de gestion lance son premier Eltif dans le private equity, adossé à son partenariat avec le spécialiste du marché secondaire Clipway. Mixant investissements secondaires, co-investissements et gestion active du cash, l'architecture vise à concilier performance tout en alimentant la liquidité d'un fonds ouvert aux particuliers.
La banque américaine s’engage à investir 25 milliards de dollars de ses propres liquidités dans des opérations de crédit privé. Ceci alors que le vent commence à tourner sur le marché.
Le gérant américain a dû geler les retraits d'un fonds de dette privée vendu aux particuliers. Un sérieux rappel à l'ordre pour les promoteurs de la démocratisation des actifs privés. L'éditorial d'Alexandre Garabedian.
Si les filiales de banque en ligne Fortuneo et Keytrade font le gros de la croissance de la base de la clientèle, les réseaux physiques en Bretagne et dans le sud-ouest y contribuent également.
Si l’idée d’accompagner le renouvellement des générations dans l’agriculture séduit, notamment pour des raisons de souveraineté alimentaire, elle peine encore à convaincre les investisseurs. En parallèle des véhicules destinés au retail, une initiative plus institutionnelle a vu le jour il y a un an.
A l’heure où des scénarios apocalyptiques sont ébauchés, d'autres risques dits émergents ne semblent plus relever du registre de la science-fiction et doivent faire l'objet d'une mise sous surveillance.
Sous l’effet du réchauffement climatique, les catastrophes naturelles prennent une telle ampleur qu’elles poussent les modèles assurantiels classiques à leurs limites. Un nouveau contexte de marché pourrait s’imposer plus rapidement qu’on ne le pense.
Face aux difficultés croissantes à assurer certains risques ou secteurs, les professionnels doivent imaginer de nouvelles réponses et faire preuve de créativité en matière de gestion et de couverture des risques.
A la tête de l'association européenne des risk managers (Ferma) depuis octobre 2025, Philippe Cotelle revient sur la vision du métier et celle des risques en Europe et à l'international.