Selon le cabinet de conseil Altermind, la suppression du dispositif ferait certes grimper les droits de mutation, mais plomberait les recettes d’impôt sur les sociétés, de TVA et de cotisations sociales. À long terme, cela se traduirait par une baisse globale de 30% des revenus fiscaux.
En cas de vote favorable du Parlement, la BCE se dit prête à tester un exercice pilote sur une monnaie numérique de détail en 2027. Le projet pourrait coûter 1,3 milliard d'euros au total.
La participation dans Banco BPM, la montée à 100% dans Caceis et le rachat de Banque Thaler ont porté les comptes de la banque verte entre juillet et septembre.
La banque rouge et noire signe un bon trimestre et affiche un résultat net part du groupe à 1,5 milliard d’euros, au-dessus du consensus. Elle profite toutefois moins de la dynamique sur les marchés actions que ses consœurs, notamment américaines.
A l’issue du troisième trimestre, la banque suisse dépasse largement les attentes des analystes avec un bénéfice net de 2,48 milliards de dollars en progression de 74% sur un an, conséquence de revenus en hausse (+3,4%) et des dépenses en repli de 4%. Des éléments non récurrents positifs dopent aussi le résultat.
La banque suisse a bénéficié d'une collecte nette de 38 milliards de dollars au troisième trimestre portée par l'Europe et l'Asie. De quoi lui permettre d'accroître son chiffre d'affaires de 4% par rapport au dernier trimestre et de 7% par rapport à l'an dernier.
Après avoir racheté 75% du capital de la banque Novo Banco au fonds Lone Star en juin, BPCE a maintenant conclu un accord avec l’Etat portugais pour lui racheter les 25% restants. Hasard du calendrier, la banque portugaise a été perquisitionnée dans le cadre d'une enquête de corruption.
Allégée du litige Postbank et soutenue par ses activités de trading, la première banque allemande affiche un bénéfice record de 7,7 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de l’année.
Le groupe suisse a bénéficié d'une solide performance dans sa banque d'investissement, d'une reprise de provisions et d'une collecte dynamique en gestion de fortune.
Les résultats à neuf mois sont en ligne avec les attentes des analystes, avec un bénéfice trimestriel de 3,04 milliards d’euros et les prévisions de résultats annuels 2025 et 2026 confirmées. Mais l'action a encore reculé.
La Commission européenne a fédéré un consortium d’investisseurs privés. Un appel d’offres pour sélectionner le gérant sera prochainement lancé, afin de débuter les investissements au printemps 2026.
Malgré un résultat en baisse, la société de gestion dépasse plusieurs prévisions de collecte au troisième trimestre 2025. L’incertitude sur l'avenir de son accord de distribution avec UniCredit prend cependant le pas sur les bonnes surprises.
Concilier la gestion souple des actifs sur blockchain avec la robustesse et la conformité dont se revendique IBM, c’est l’objectif de cette nouvelle plateforme mise à la disposition des institutions financières, des entreprises et des gouvernements.
La banque d’affaires milanaise a officialisé le recrutement d’Alessandro Melzi d’Eril au poste de directeur général tandis que Vittorio Umberto Grilli assumera la présidence de la banque de Piazzetta Cuccia.
Malgré la somme de 1,2 milliard de dollars que la banque britannique a provisionné en lien avec l’affaire Madoff, HSBC vise une rentabilité de ses capitaux propres autour de 15% ou plus pour 2025.
Le groupe a également été porté par ses activités de banque d'investissement. Son profit net a progressé de 6,1% au troisième trimestre, à 3,04 milliards d'euros, ce qui n'empêche pas l'action BNP Paribas d'être sanctionnée à la Bourse de Paris.
Amundi dévoilera son plan le 18 novembre. Malgré un résultat net en baisse, la société de gestion dépasse plusieurs prévisions au troisième trimestre 2025. Le futur de l'accord de distribution avec Unicredit parait incertain.
Dans un contexte de ralentissement général du marché de l'affacturage en 2024, les factors français plaident pour recourir davantage à l'affacturage inversé comme chez les voisins européens.
Les chiffres compilés par Eurogroup Consulting dans son rapport 2025 sur les banques de financement et d’investissement (BFI) sonnent comme un rappel à l'ordre. La forte progression des revenus sur certains métiers ne doit pas pousser à oublier des règles de base, comme maîtriser ses dépenses.
La banque suisse espère obtenir le précieux sésame en 2026. Il lui permettrait de compléter son offre actuelle de produits, ce qui devrait améliorer la rentabilité de ses activités locales en «wealth management».
Sans action urgente, le scénario d'un triplement de la production mondiale de plastique d’ici 2060, aggravant les dommages environnementaux, sociaux et économiques déjà observés, est probable, alerte Jean-Pierre Grimaud, directeur général d’Ofi Invest. A rebours d'une approche de désinvestissement, trop réductrice, il avance d'autres solutions alternatives.
La banque britannique continue à être affectée par cette pyramide de Ponzi montée par Bernard Madoff. Au total, les réclamations liées à cette affaire dépassent 5 milliards de dollars.
Malgré le contexte ambiant, les analystes n’anticipent pas d’événement surprenant majeur pour les résultats des banques françaises. Certains sous-jacents pourraient toutefois influencer le sentiment des investisseurs à court terme.
Cette fintech franco-suisse a développé sa propre infrastructure à base de blockchain afin d’accélérer et de réduire les coûts des transactions internationales.
Les banques doivent absolument moderniser leurs systèmes si elles veulent rester dans la course du paiement, quitte à s'appuyer sur des partenariats technologiques.
La holding a procédé à sa troisième acquisition dans la gestion pour compte de tiers en moins de trois ans. La société espère convaincre la Bourse de sa transformation et effacer sa décote.
Déjà enregistrée comme PSAN depuis 2022, la banque mise sur cet agrément pour développer son activité de services sur crypto-actifs au niveau européen.
L’appétit des hedge funds pour la dette souveraine et les valorisations records de certains marchés actions aux Etats-Unis aiguise la vigilance de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution du secteur bancaire et assurantiel français.
Les explications fournies aux investisseurs n’ont pas éclairci la situation ni apaisé toutes les craintes. Un communiqué des avocats de l'accusation évoque de «fausses déclarations de BNP Paribas aux médias et aux actionnaires», et soutient que ces trois premières décisions ont des conséquences pour la suite, ce que la banque conteste fermement.