Mal reporter ses risques peut coûter cher. La Banque centrale européenne a affligé une amende de 12,18 millions d’euros à JPMorgan SE, l’entité européenne de JPMorgan, pour avoir mal calculé ses actifs pondérés en fonction des risques déclarés à la banque centrale. Cette décision peut faire l’objet d’un recours devant la Cour de justice de l’Union européenne.
Dans un communiqué, la BCE explique qu’entre 2019 et 2024 la banque avait, pendant 15 trimestres consécutifs, «mal classé ses expositions aux entreprises et leur a appliqué une pondération des risques de crédit inférieure aux exigences réglementaires». Par ailleurs, pendant 21 trimestres consécutifs, la banque a aussi «indûment exclu» certains risques d’ajustement de la valeur du créditdu calcul de ses actifs pondérés en fonction des risques.
Négligence grave
Dans la gradation de la gravité des infractions, qui s’échelonnent de «mineures» à «extrêmement graves», ces deux manquements se révèlent respectivement «graves» et «modérément graves». La BCE enfonce le clou en précisant qu’ils sont la conséquence de «négligence grave», due à des «carences manifestes dans ses procédures internes». Les contrôles internes de la banque n’ayant pas permis de détecter ces infractions.
La liste des sanctions appliquées directement par la BCE aux banques montre que celle attribuée à JPMorgan demeure la plus importante, juste devant cette de 11,2 millions d’euros infligée en 2017 à Banca Popolare di Vicenza, à l’époque en situation de liquidation administrative et aujourd’hui intégrée dans le giron d’Intesa Sanpaolo, pour non-respect des obligations de surveillance entre 2014 et 2016.
Quelques heures après les Etats-Unis, l'Hexagone a à son tour annoncé le déblocage d'une nouvelle enveloppe pour soutenir l'écosystème naissant de l'informatique quantique. La start-up française Alice & Bob a aussi dévoilé un investissement de la part de Nvidia.
François Villeroy de Galhau, gouverneur sortant de la Banque de France, a profité du traditionnel rapport annuel de l’Autorité de contrôle pour dresser le bilan d’une décennie de régulation et surtout formuler ses vœux pour l’avenir de la supervision bancaire et assurantielle.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable