Au premier trimestre, les valeurs de croissance ont pris une longueur d’avance, tandis que les financières et les immobilières se sont effondrées en mars.
Le Panel Crédit de L'Agefi redevient positif mais il se montre plus prudent sur les financières subordonnées après l’épisode de l’AT1 de Credit Suisse.
Les «credit default swaps» ont refait parler d’eux dans la chute de Credit Suisse et lors du bref mouvement de panique autour de Deutsche Bank. Ce produit dérivé à effet de levier, traité sur un marché de gré à gré par nature peu transparent, fait l’objet de critiques acerbes à chaque crise. Méritées ou pas ?
L’inflation totale a entamé sa décrue, principalement en raison des effets de base favorables de l’énergie. Mais les données sous-jacentes ne faiblissent pas. Les investisseurs ajustent leurs anticipations.
Après le rallye sur les craintes de crise bancaire, les rendements sur les marchés de taux ont fait la moitié du chemin en sens inverse. Mais sans réduction de la volatilité.
Le pays est devenu le prêteur en dernier ressort incontestable des émergents au travers notamment de son projet de nouvelles «routes de la soie», mais aussi pour éviter une crise bancaire.
Les sanctions occidentales envers la Russie et la volonté de leadership mondial de la Chine poussent les émergents à s'émanciper du système financier centré sur le billet vert. Avec des avantages, mais aussi le risque d’une autre dépendance.
Après une correction dans la foulée des craintes sur les bancaires, les dettes subordonnées émises par les entreprises non financières se sont reprises, montrant leur différence.