Après cinq années de vaches maigres, les transactions sur le marché de la santé ont spectaculairement rebondi l’an dernier. Mais la reprise est loin d’être uniforme : les investisseurs privilégient les actifs les plus avancés et les modalités thérapeutiques jugées prometteuses.
Longtemps perçue comme un terreau scientifique fertile mais incapable de transformer l’essai au stade commercial, la France de la biotech change de dimension. Thierry Abribat (Amolyt Pharma), Pierre d'Epenoux (ImCheck Therapeutics) et Marc de Garidel (Abivax) en fournissent des exemples éclatants.
Contrastant avec le rebond observé ailleurs en Europe, le dernier trimestre 2025 a été le moins dynamique depuis 2020 pour le private equity en France, selon PitchBook. Le venture (capital risque) a en revanche été porté par des levées de fonds majeures et d'importantes transactions.
La société d'investissement compte loger dans un véhicule de continuation jusqu'à une dizaine de participations issues d'EQT Ventures I, selon Bloomberg.
Pour la troisième opération du fonds PME IV, la société de gestion participe à la réunion de quatre cabinets indépendants visant à terme le milliard d’euros d’encours.
La société de gestion attribue une ligne de crédit de 65 millions d'euros portant à 115 millions la capacité de financement d'Archipel, qui vient d'acquérir deux cabinets supplémentaires.
Le fonds de venture capital français Singular et Notion Capital participent à cette levée de 60 millions de dollars qui fait d'Aikido la «licorne» la plus précoce du secteur de la cybersécurité en Europe.
Leur co-entreprise Decarbonization Partners mène un tour de financement de 100 millions de dollars portant la valorisation de la jeune pousse allemande au-delà du milliard de dollars.