Entre les spreads resserrés et l’appétit des investisseurs qui n’attendent pas tant de papiers nouveaux en 2026, les émetteurs en profitent. Mais ils craignent que l’abondante liquidité sur le marché primaire ne dure pas.
Directeur de la gestion matières premières chez Ofi Invest AM, coauteur du livre Métaux, le nouvel or noir (2023, Editions du Rocher) avec Emmanuel Hache, le gérant analyse la valorisation des métaux critiques, les risques de tensions jusqu’à 2040 et l’urgence de proposer des solutions.
Un groupe d’experts a réévalué en décembre les avantages pour le pays d’adopter la monnaie unique, et semble avoir convaincu le gouvernement et les chefs d’entreprises. Mais l’opinion publique y reste opposée, de même qu’une majorité des partis politiques.
L’indice CPI de janvier est passé à 2,4%, et 2,5% pour l’inflation sous-jacente. Pourtant, il ne prend pas encore pleinement en compte les droits de douane sur les biens, la pause dans la collecte des loyers en octobre, ni la reprise des services soutenue par le stimulus fiscal 2026.
Le Congrès refuse d’interdire aux investisseurs institutionnels d’acheter de l’immobilier résidentiel pour alléger la pression sur les prix et améliorer l’accessibilité au logement. Et ses propositions pour relancer une construction qui peine à repartir seront difficiles et longues à concrétiser.
Les 130.000 créations d’emplois enregistrées pour janvier marquent une hausse inattendue, qui a fait monter les taux courts américains. Mais les révisions annuelles sur le niveau d’emploi au total et le flou sur les révisions à venir relativisent très largement cette embellie apparente.
Le nouveau cadre entré en vigueur le 1er janvier 2026 améliore la transparence pour les investisseurs et introduit ou relève plusieurs nouveaux seuils préférentiel.