L’idée avancée par la Banque centrale européenne (BCE) de supprimer l’éligibilité des dettes bancaires subordonnées Additionnal Tier 1 (AT1) au calcul du capital dans la phase de continuité d’exploitation ne plaît pas aux banques. Elles y voient un risque de perte de rentabilité.
L’écart entre les taux des emprunts d'Etat italiens et français est repassé en positif en faveur de la France depuis vendredi 23 janvier. En parallèle, l'écart entre les taux français et allemands, le «spread OAT-Bund» est redescendu à un niveau qu’il n’avait plus connu depuis le 10 juin 2024, au lendemain de la dissolution.
Les marchés n’anticipent pas de baisse de taux de la banque centrale américaine mercredi. Mais, entre les perturbations politiques et l’absence de données cet automne, l’économie des Etats-Unis reste toujours aussi difficile à lire.
La publication des indices d'inflation PCE, stables à 2,8% en rythme mensuel malgré la hausse des prix des biens liée aux droits de douane, confirme une situation confortable de la Fed pour temporiser ses prochaines baisses de taux.
Les cours du gaz naturel américain ont brutalement progressé à cause des prévisions de grand froid. Si la production de 2026 devrait pouvoir compenser les nouveaux besoins liés aux exportations de GNL vers l’Europe, les Etats-Unis seront contraints d’augmenter leur offre.
Ce segment spécifique des ABS auto européens a vu ses rendements bien se redresser depuis 2023, et devrait afficher une performance globalement stable en 2026, également en lien avec la qualité de crédit et du collatéral.
Avec le nouveau plan budgétaire allemand, et malgré des blocages politiques en France et en Espagne, les principaux Etats européens verront leurs emprunts bruts augmenter en 2026. Plus de 820 milliards de «nouvelle dette», hors remboursements, seront à absorber par les marchés avec la fin des achats de la BCE.
Alors que le Forum économique mondial de Davos bat son plein, les marchés de taux sont soumis à rude épreuve. La politique budgétaire au Japon a provoqué un mouvement de vente des emprunts d'Etat japonais et les tensions géopolitiques ont facilité la contagion à tous les marchés obligataires souverains.