Il en va du climat financier comme du climat politique, à la veille des élections départementales françaises: un mode d’emploi plutôt brouillé, peu d’orientations, des choix contraints, presque par défaut, et des résultats à terme ne prêtant pas à l’enthousiasme. Comment se repérer, en effet, lorsque les marchés d’actions sont très confortablement valorisés, que les produits obligataires délivrent des rendements au plus bas et que, par conséquent, la navigation doit se faire sur un cap à la fois flexible et susceptible de mettre à l’épreuve les réflexes du capitaine ?