Marchés obligataires : les obligations américaines font face à la défiance
Entre la tentation du « Sell America » stimulée par les tensions géopolitiques et l’arbitrage technique envers des bons du Trésor aux propriétés moins refuges qu’auparavant, les investisseurs obligataires se tournent vers des pistes de diversification.
Les panélistes interrogés par L’Agefi anticipent dorénavant deux hausses de taux de la Banque centrale européenne (BCE), et potentiellement une pour la Banque d’Angleterre (BoE). Ils confirment également que la Fed ne devrait plus baisser les siens, ce qui fait remonter les taux longs.
Le Panel Crédit de L’Agefi reste prudent, compte tenu du niveau serré des spreads mais continue de jouer la classe d’actifs pour son rendement, soutenu par la hausse des taux.
Le dernier rapport de stabilité financière analyse le levier croissant des hedge funds sur les marchés obligataires souverains via les stratégies d’arbitrage dites «basis trade». Des positions massives financées par les marchés de «mise en pension» («repo»), qui font peser un risque de ventes forcées et de volatilité accrue en périodes de stress.
Le pays a émis 2,25 milliards d’euros d’obligations en deux tranches à 8 ans et 12 ans, malgré le contexte de marché volatil, témoignant de la profondeur de ce marché.
Portée par la flambée des cours de l’énergie, la hausse des prix est à son plus haut niveau depuis trois ans aux Etats-Unis. Les dépenses de consommation PCE et le PIB restent également en croissance, mais pas les revenus des ménages Américains. Ce qui oriente plutôt la Fed vers un statut quo monétaire.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Les nombreuses violences urbaines qui ont eu lieu samedi soir au prétexte de la victoire du club de la capitale en Ligue des Champions étaient dramatiquement prévisibles
Le leader de La France insoumise a réussi à imposer son concept de « nouvelle France » quand ses adversaires cherchent encore le slogan capable de résumer en quelques mots l'idée forte de leur futur programme
Attal-Philippe-Retailleau. Tous les trois sont déterminés à aller jusqu'au bout de leur campagne. La menace d'un second tour entre les extrêmes, bien que de plus en plus crédible, n'a pour l'instant aucun effet