La Société Générale ne manque pas d’alliés. Il y a quelques semaines, alors qu’elle peinait à se refinancer sur les marchés suite à la révélation de la fraude de trading, plusieurs banques françaises se sont portées à son chevet. Et particulièrement le Crédit Agricole, un « allié inattendu » en ces « temps troublés » selon le quotidien. Il s’agirait de ne pas laisser la SG « tomber dans l’escarcelle » de BNP Paribas. La SG a pu ainsi traverser « sans encombre, et en toute discrétion, cette passe délicate ». Pour autant, BNP Paribas aurait « contribué à hauteur de un milliard d’euros ». Elle faisait défaut au sein du syndicat bancaire pour l’augmentation de capital en cours de la Société Générale.
Selon le journal, l’Allemagne serait prête à partager les informations qu’elle détient concernant les fraudes fiscales au Liechtenstein. Le Gouvernement fédéral aurait déjà eu plusieurs demandes émanant de Finlande, de Suède et de Norvège, croit savoir Handelsblatt. Berlin serait ainsi prêt à partager ses informations dans le cadre de l’aide juridique que se fournissent les Etats entre eux.
Dans un entretien à L’Agefi, Richard Wohanka, le directeur général du pôle de gestion d’actifs de Fortis, indique que le groupe maintiendra à Paris ses équipes de gestion actions européennes grandes capitalisations. Le sort de Neuflize OBC et de ses filiales sera bientôt fixé.
Si les investisseurs font le même calcul, l’offre de Visa devrait susciter l’intérêt. Ce qui ferait d’abord les affaires de ses actionnaires actuels. Car l’émetteur de cartes entend leur restituer 10,2 milliards de dollars sur les 15,6 milliards qu’il compte lever net de frais - sur la base d’un prix de 39,50 dollars par action et hors exercice d’une option de surallocation de 40,6 millions. Ces actionnaires sont d’abord des banques américaines et canadiennes. Principaux bénéficiaires: JPMorgan, Bank of America ou encore Citigroup. A 39,50 dollars par action, les trois établissements devraient empocher respectivement, selon nos calculs et les détails du prospectus, plus de 1,1 milliard de dollars, 560 millions et 270 millions. Et ce sans compter la vente des 40,6 millions de titres supplémentaires.
Les quatre caisses régionales renforcent leur coopération en développant notamment un back-office et des pôles d’expertise communs. Défavorables à une fusion, censée limiter leur autonomie, elles sont les premières au sein de la banque à signer un pacte aussi structurant.
La part d’activité réalisée dans les économies en devenir augmente. De quoi atténuer le risque que fait peser un éventuel affaiblissement outre-Atlantique
L’extension d’homologation accélérée de ce médicament pourrait rapporter 600 millions de dollars de ventes supplémentaires en 2008 à sa filiale Genetech
La part d’activité réalisée dans les économies en devenir augmente. De quoi atténuer le risque que fait peser un éventuel affaiblissement outre-Atlantique
L’extension d’homologation accélérée de ce médicament pourrait rapporter 600 millions de dollars de ventes supplémentaires en 2008 à sa filiale Genetech
Si les investisseurs font le même calcul, l’offre de Visa devrait susciter l’intérêt. Ce qui ferait d’abord les affaires de ses actionnaires actuels. Car l’émetteur de cartes entend leur restituer 10,2 milliards de dollars sur les 15,6 milliards qu’il compte lever net de frais - sur la base d’un prix de 39,50 dollars par action et hors exercice d’une option de surallocation de 40,6 millions. Ces actionnaires sont d’abord des banques américaines et canadiennes. Principaux bénéficiaires: JPMorgan, Bank of America ou encore Citigroup. A 39,50 dollars par action, les trois établissements devraient empocher respectivement, selon nos calculs et les détails du prospectus, plus de 1,1 milliard de dollars, 560 millions et 270 millions. Et ce sans compter la vente des 40,6 millions de titres supplémentaires.